Connaissiez-vous l’origine du « Clean tags » ?

Un tout nouveau concept fait son apparition en France : « Le Clean tags » ou l’expression artistique du propre sur le sale.

Pour mieux en comprendre le principe, le film ci-dessous retrace la pose de « Clean Tags » dans des lieux clefs de Paris présentant les différentes missions de Service Civique  : aide aux sans abris, restauration du patrimoine historique ou encore le nettoyage de déchets.

Le Clean Tag, respectueux de l’environnement, consiste à laver les murs avec de l’eau fluviale. Dans ce film, ils représentent à taille humaine les volontaires en mission en reprenant ainsi la silhouette blanche, visuel emblématique de la campagne de recrutement du Service Civique.

Source Service Civique

Une campagne publicitaire efficace, très visuelle, pour la bonne cause,  mais qui n’est cependant pas nouveau. Nous vous proposons de revenir rapidement sur les origines de ce concept étonnant :

« Développé à l’origine par des artistes de rue tel que l’Anglais Paul « Moose » Curtis ou le Brésilien Alexandre « Osario » Orion, le reverse graffiti devient un art urbain à part entière et donne lieu à de véritables pièces d’art temporaires.

Parce que le Reverse graffiti n’utilise pas de peinture ou d’encre, et donc ne peut pas être accusé de défigurer effectivement un objet, il est souvent considéré comme légal et utilisé pour la publicité. Des entreprises ont utilisé le Clean Tag pour un lancement de produit . Domino’s Pizza a également eu recours à cette technique lors d’une campagne publicitaire de grande ampleur aux États-Unis Il est aussi utilisé à des fins politiques par des partis comme le Parti pirate allemand. »

Source Wikipédia

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