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Le pérégrin de Brabanterre, de Patrick van Wessem

Le pérégrin de Brabanterre, de Patrick van Wessem

Résumé :

Être là. Tel un enfant devant le maigre don qui s’y disposerait après un long temps d’accordage en tendant les mains vers sa mère avant que de pouvoir d’elle l’accepter puis seulement le recueillir dans ses paumes et dans son chant. Être là. Devant cela qui tarde à venir dans nos errances inquiètes, dans cet amas de sombre que nous traînons derrière nous, cheveux peignés au vent dans des sens trop indémêlables. Être là. Tel un enfant exténué ou las qui négligerait ses histoires anciennes qui usent et qui fatiguent. Être là. Tel un enfant qui ne chercherait aucun sens aux couleurs de son chant. Car tout chant vit de l’enfance et des saisons et des musiques qui, à elles seules, font sens, ici et maintenant. Et raison d’être, dans l’indivis et pour finir dans la seule permanence d’aimer. 

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A propos de l’auteur :

Patrick van WESSEM, né en 1949, a grandi dans un domaine de rêve qui l’a vu naître, certes, mais qui ne lui avait été que prêté. Son père en était alors le régisseur. Flanqué de cinq sœurs et de cinq frères – toujours treize à table – l’auteur ne s’est jamais éloigné des superstitions, des questions, des énigmes et des mystères de l’enfance. Aujourd’hui, toujours attentif à ses étonnements premiers, il nous en parle dans ce récit qui emprunte à la poésie, mais qui est rédigé cependant comme un chant, en prose rythmée, belle, ample et mélodieuse. 

Extrait du recueil : 

L’auteur a choisi délibérément d’utiliser l’orthographe rectifiée de 1991 tout au long du manuscrit. C’est ainsi que certains accents par exemple disparaissent.

***** 

Celle qui se souciait trop, à ton goût, 

de multiplier chez vous les présences, 

celle qui rêvait que l’on mansarde, un jour pas trop lointain, 

les greniers du domaine, sans oublier les granges vides, 

que l’on y fasse dormir, entre les chiens-assis, dessous les combles, 

tous les enfants des colonies, 

non des comptoirs, non des empires, 

celle qui osait espérer qu’un jour un Roi 

ordonne d’installer des lits supplémentaires 

dans les couloirs du château du domaine, 

pour qu’on y loge enfin 

tous les enfants des domaines autochtones 

qui n’ont pas d’autre toit que les nuages gris, 

ou seulement ceux des propriétés avoisinantes, 

qui n’ont pas de château… 

Celle-là donc, elle s’était levée tôt, ce jour-là. 

La tasse de café sur la table était déjà tout attiédie 

quand ses enfants minimes, avec, depuis la veille, 

toute l’aube déjà au fond des yeux, 

s’apprêtaient à partir, 

bien avant que le coq d’une ferme voisine ne chante le début du jour. 

Quelques chevreuils, la veille, avaient été entraperçus par quelques éclaireurs en herbe, 

dans le fond du verger caché des hautes tiges. 

On se lèverait tôt, avaient décidé les enfants 

et l’on suivrait des chevreuils, 

les traces des sabots dans la neige… Dans la neige ! 

On ne trainerait pas, craignant la bourrasque annoncée pour le début du jour 

et craignant que quelqu’un puisse aussi les déloger, 

un braconnier, un maraudeur, un dénicheur toujours possible. 

Dans la descente, on glisserait sans mot – c’était bien convenu – 

musique au cœur, en luge courte ou en traineau plus long, 

plus confortable, mais plus pesant et plus bruyant, 

moins maniable dans les courbes, donc plus risqué. 

On glisserait alors calmement cadré dans tout le paysage, 

pour les mieux voir. 

— Pour l’aube chuchotée, disait la mère, 

n’occultez ni portes ni fenêtres. 

Laissez ouvert le réduit à chaussures. 

Laissez, laissez le vent souffler jusques au seuil du corridor de la maison. 

Et qu’importe si, devant tant d’impatience, 

les petits chaussent les grosses pointures, 

puisqu’ils sont déjà, tous, dans l’urgence de l’aube, 

ses tout premiers convives. 

Elle disait, la mère, aux ainés qui, pour la circonstance, 

s’étaient vu saboter leur escapade blanche, 

elle disait aux ainés sans chaussures, 

les mains portées aux hanches, 

tête penchée et de fatigue, un peu déclinée vers le sol, 

elle disait… 

— Laissons-les, nos petits. Laissez-les faire, 

laissez-les seuls, entre eux, pour la surprise. 

Laissez-les seuls dans leur plus bel étonnement, 

dans leur plus soudaine surprise ! 

Et d’ajouter, pensive… 

— Les voilà qui s’en vont, éblouis tout autant qu’affamés de manne blanche, 

assoiffés de lumière, 

tisser leurs mots laiteux sur leur plain champ de laine, 

tout au bout de la nuit. 

Oui, les voilà partis chanter déjà tout l’or de l’aube 

comme vous, vous allez 

chaque matin au lait, en chantant, 

chaque matin au pain, en dansant. 

Et d’ajouter encore 

dans un songe éveillé… 

— Aux petits, laissez murir en eux ce qui très tôt promet. 

Que la belle saison s’installe dans leur cœur. 

Laissez fleurir en eux cela qui se répète avec espoir 

et recommence. 

Puis elle ne parlait plus. 

Et peut-être qu’elle espérait avoir de ses ainés, 

dans l’amas de ses lessives du jour à venir, un peu d’aide. 

Elle savait bien qu’elle devrait encore leur répéter 

d’assurer par ailleurs ce qui doit être fait 

des routines ordinaires 

et chacun pour la part qui lui revient 

sans tenter de se prévaloir de passe-droit particulier. 

Elle aurait à prêcher encore… Elle le savait. 

À redire à chacun sa besogne, sa part 

des choses gaies et sa part des choses fastidieuses 

à remplir pour le bien de chacun et de tous, 

pour la pérennité de la maison et pour la renommée de la famille. 

Ce n’est pas très sorcier à comprendre, 

disait-elle souvent à qui voulait l’entendre. 

Peut-être qu’elle pensait, sans s’en plaindre, 

combien le jour est sourd et lent 

quand les ainés comprennent si peu 

et sont si réticents, là où elle se voit résoudre à dire et redire 

cela qu’ils veulent si peu entendre, 

dans la courbure de l’aurore. Peut-être. 

Dans la cuisine, 

devant la table où quelques bols trainaient encore, 

elle ne disait plus grand-chose. 

C’est sûr, ce qu’elle avait à dire, elle l’avait dit et répété ! 

— Pour nos petits, insista-t-elle, 

laissez faire ce qui se fait et se défait, 

à la cadence et dans l’harmonie de chacun. 

Dans son songe, elle pensait aux plus jeunes 

éloignés dans la neige et nus dans l’aube. 

Elle savait mieux que quiconque et plus que de raison 

que la mémoire de la lumière est la lumière de la mémoire 

et qu’il faut abandonner aux petits 

cette première joie de l’aube entrevue, 

comme un doux souvenir, pour plus tard. 

* 

Elle avait cru longtemps 

qu’il lui fallait allonger le temps de tes culottes courtes 

pour prolonger le temps de ton enfance, 

te protéger du monde des grands. 

Et toi qui avais si soif de croitre rapidement ! 

Elle craignait seulement les enfances inachevées, 

les enfances écourtées ou celles qui s’éloignent à jamais, 

trop tôt, on ne sait trop vers où, ni comment, ni pourquoi, 

dans l’effusion des jours, 

vers des saules sans épaules, qui sait, 

lorsque tes chiens négociaient çà et là un gros os à ronger, 

un seul, devant la maison forestière, 

là où des petits-gris marchandaient encore. 

 

Elle cultivait ses assignations. 

Elle en avait toujours douze à la « onzaine », 

ne se lassait jamais de rabâcher aux grands, 

ses prescriptions, son « ménagier », ses dix commandements. 

Pas besoin de tablette, 

elle l’avait bien en tête, son petit catéchisme. 

Un. Chaque jour, ce qui doit être fait tu feras. 

Deux. Les voies les plus sures toujours emprunteras. 

Trois. Aux chemins non balisés toujours renonceras. 

Quatre. Au chant des oiseaux de l’aube te guideras. 

Cinq. Aux amis confirmés seulement te fieras. 

Six. Odeur des plombs, feux et cris des chasseurs sans clémence t’interdiras. 

Sept. Tendre parole à quelque maraudeur ou dénicheur te défendras. 

Huit. Aux larmes des vieux loups jamais n’acquiesceras. 

Neuf. Sabotage de la neige, ou salage s’il échoit, pour retrouver chemin dessous tes pas, toujours tu attendras. 

Dix. Si vos chiens vous sont restés fidèles après les traques, le ciel toujours tu béniras. 

Et la mère d’ajouter dans tous ses rabâchages, sans pouvoir trop s’en empêcher… 

Onze. Les perdreaux fous de l’année jamais de front ne fixeras, car jamais rien tu n’y pourras. 

Douze. Légumage et fruitage toujours respecteras et bénédicité avant chaque repas toujours en cœur réciteras. 

 

Te verrais-je sourire ? Tu dois comprendre. 

Toutes ces règles sont commandements 

qu’il incombe à chacun de suivre follement ! 

Imagine un instant une tribu n’honorant ni l’obéissance 

ni les autres vertus, naturelles et infuses, et les vertus morales ! 

Y as-tu seulement pensé ? 

* 

Reprenons notre route. Ne contournons pas le château. 

Ne prenons pas le chemin le plus court. 

Prenons le temps. Parler te fait du bien. 

Passons sans hâte la petite serre, à main droite, 

aux vitres cassées, 

qui n’offre plus aucune graine et ne permet aucun semis. 

Rejoignons, plus au sud, la ferme. 

Évitons le porche et tous ses courants d’air. 

Passons les quelques escaliers de pierres grises 

que nous emprunterons à l’aise. 

Vois dessous la corne du toit ! Le vent souffle à nouveau 

dans le porche, ses tas de neige 

jusqu’à cela qui n’est plus que remise à chaussures, 

à côté de la buanderie, sur le seuil de la maison du père 

où règne le silence avant tous les encombrements futurs, 

les carnages et la débâcle des lessives du jour. 

Derrière la maison, le vent s’énerve et pousse sa poudre blanche dans la volière 

enveloppée de brume. 

Les perruches y dorment d’un œil. 

On y a cru, au ciel, un moment ! 

Mais le ciel est trop gris. Et de là-haut, 

on ne voit jamais rien venir. 

Et rien ne transparait vraiment de l’aube. 

Allons-nous attendre longtemps ? 

 

Et toi tu trembles déjà de perdre ton temps, 

craignant que le jour entier soit maussade ! 

Tu ne sais toujours pas ? 

Tu ne sais pas ! Tu n’as rien remarqué, ce matin, en chemin ! 

La route est blanche sous tes pieds et la neige, non encore sabotée, 

porte l’empreinte de tes pas. 

En usant tes chaussures sur les pierriers, tu écris. 

Dans la respiration du vent, tu écris. 

Tu écris sur tes routes diurnes. 

Dans la poudre du vent, tu écris. 

Tu fais tes gammes en marchant et en songeant. 

Sous l’écorce de tes nuits, tu écris. 

Sur cette peau blême voilée de neige, tu écris. 

Et jusqu’au dernier blanc de l’hiver, tu écris. 

Avant que de te reposer sur la plaine cinglée de froid, 

oui, tu écris. Tu écris ton livre de vie sans le savoir, 

jusque sur ton linceul qui cèlera l’ombre même de ton corps. 

***** 

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Naissance d’une nouvelle collection chez iPagination éditions

Naissance d’une nouvelle collection chez iPagination éditions

logo iPag noir opaqueAprès plus de 4 ans d’engagement dans l’édition d’auteurs en tous genres, iPagination éditions est fière de lancer aujourd’hui une nouvelle collection.

Cette éclosion survient dans un processus continu de maturation collective marquée par l’efflorescence d’auteurs d’exception brillant par leur érudition et leur talent littéraire.

À l’heure où l’humanité est confrontée à l’obscurantisme et aux radicalismes, il nous a semblé opportun de créer une collection des savoirs qui comportera différentes catégories, dont la philosophie et la religion, sous forme de thèses, d’essais, de manifestes qui viendront enrichir une palette éditoriale sociétale déjà foisonnante.

Les auteurs édités dans ce cadre pourront, s’ils le souhaitent, devenir membres de notre comité de lecture. Il leur sera ainsi possible de coopter d’autres talents porteurs de la flamme de la francophonie qui animera de ses feux cette collection des savoirs.

Afin de vous donner l’envie de découvrir les titres à venir de cette collection, nous avons l’honneur de laisser la parole à Patryck Froissart qui a dédié sa vie entière à la transmission des savoirs en de nombreux endroits du globe et qui a, à de nombreuses reprises, présidé les jurys de nos concours :

Celui qui apprend quelque chose de moi enrichit son savoir sans réduire le mien, tout comme celui qui allume sa chandelle à la mienne se donne de la lumière sans me plonger dans l’obscurité.

Cette belle déclaration de Thomas Jefferson illustre parfaitement le dessein que nourrit notre maison en promouvant une collection des savoirs. iPagination éditions se veut être en effet, depuis sa naissance, une plate-forme éditoriale collégiale et interactive fondée sur la mise en lumière d’un faisceau d’écrits de qualité qui se croisent, se complètent ou s’interpellent dans la vaste sphère de la francophonie. La collection des savoirs y aura pleinement sa place. Elle sera inaugurée par un ouvrage du philosophe Christophe Vallée, intitulé « Éclats éphémères », auteur prolifique et talentueux de romans et d’essais. Le programme de publication se poursuivra avec un livre érudit de l’auteur mauricien Sam Callikan sur l’hindouisme. Et la collection prendra son rythme de croisière parmi les autres sur le long fleuve tranquille mais puissant des éditions iPagination.

Très prochainement sur notre boutique et disponible par les libraires !

Griffures de printemps, de Khadija El Bourkadi

griffures de printemps

Griffures de printemps, de Khadija El Bourkadi

Parce que le mouvement est inédit, le poète, témoin des soulèvements qui ont secoué le monde arabe, ne peut y rester indifférent. Ce recueil, composé entre 2011 et 2015, n’en est pas un simple constat, une peinture figée, mais livre un ressenti : l’évènement interpelle l’auteure. L’écriture est assumée.

Les quatre parties de l’ouvrage se présentent comme une succession de tableaux vivants, mais aussi d’arrêts sur l’image. De l’euphorie du changement, impulsé par l’élan vers la liberté des peuples déchaînés, l’auteur vire vers le désenchantement, la colère. Une perception des dérives de l’évènement qui prend vite une portée générale pour se révolter contre les malheurs et dénoncer les horreurs sous toutes leurs formes : la guerre, l’intégrisme religieux, les répressions violentes, la destruction du patrimoine mondial, les ingérences étrangères. Une note d’espoir vient clore ce recueil.

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Extrait :

Sous un ciel lancinant comme les airs amers

Des espoirs avortés, ô le mortel supplice,

Je bois l’illusion, cru d’une cicatrice,

Griffure d’un printemps bourgeonnant à l’envers.

Je vois demain pleurer le jasmin défleuri

Par des vents opposés venus d’autres rivages,

Les éclats chatoyants d’évanescents mirages

S’effacer sur les ergs d’un présent dépéri.

Il flotte autour de moi d’aigres relents de peur.

Les flots de l’inconnu, frangés d’incertitude,

Déversent des embruns, mouillés de solitude,

Dans les cœurs embrumés par le songe qui meurt.

Les rêves confisqués gisent disséminés

Aux pieds des assaillants insouciants des râles

De l’aube déchirée aux sifflements des balles,

Faucheuses d’insoumis, disparus calcinés.

Je vois la liberté flagellée à l’envi,

Les médias partisans mater les consciences.

Que reste-t-il des vœux, des pressantes urgences,

Rien qu’un écœurement, de longs soupirs suivi.

(Je vois demain pleurer)

Pour lire le recueil de poésie en intégralité :

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Quel programme iPaginatif pour 2016 ?

Très chers iPaginautes,

doigt dans l'engrenageSuite aux remarques et aux exigences de nombreux auteurs et lecteurs concernant la plateforme d’écriture ipagination.com (lenteurs, pages blanches, disparition de certaines fonctionnalités…), nous avons décidé de suspendre sa disponibilité et de remettre à plat l’ensemble des attentes, au regard de nos possibilités qui seront décisives dans les arbitrages à venir.

Etant nous-mêmes auteurs, nous savons combien cette plateforme est un lieu important pour la mise en avant des textes ainsi que pour les échanges entre auteurs, d’autant plus que la communauté comptait, fin 2015, plus de 3 500 membres inscrits parmi lesquels 75% d’auteurs. C’est pourquoi nous consacrons tout notre temps et notre énergie dans cette opération qui ne se fera cependant pas du jour au lendemain.

En conséquence, nous vous saurions gré d’éviter de nous solliciter quant à ce chantier car nous ne pourrions pas répondre à chacun d’entre vous. Pour être tenus informés, il faut vous abonner à ce blog, à droite du titre du présent article, juste en dessous du bouton permettant de nous adresser un don, afin de nous soutenir dans notre développement. Soyez assurés que nous faisons le maximum pour une remise en service dans des conditions optimales.

La plateforme « iPagination.com » s’éclipse pour mieux renaître, peut-être sous la forme que vous connaissiez, peut-être sous une autre forme, ou à défaut, par le biais d’un nouveau modèle d’organisation qui sera

 tout autant profitable à l’ensemble de la communauté.

Dans cette attente, sachez que vous pouvez toujours :

  • Participer à nos ateliers d’écriture qui se déroulent sur notre page Facebook accessible en cliquant ici,
  • Accéder ici-même à plus de 375 articles passionnés et passionnants proposés par les rédacteurs de l’iPaginablog,
  • Participer au concours de romans fantastiques permettant l’édition à compte d’éditeur, dont la page et le règlement sont accessibles en cliquant ici,
  • Lire les auteurs d’iPagination éditions dont le catalogue est disponible gratuitement au téléchargement ici et dont les titres sont disponibles à la vente en cliquant ici ou auprès de votre libraire.
  • Découvrir les ouvrages des auteurs indépendants que nous avons eu le plaisir d’accompagner dans leur projet en cliquant ici . Sachez que si vous aussi, vous souhaitez intégrer ce cercle indépendant, plusieurs modules individuels vous sont proposés en cliquant ici!

D’autres projets et surprises sont en cours de préparation et seront autant d’occasions de passer ensemble des moments privilégiés et pleins d’émotions. La communauté iPaginative est et demeure, en 2016, encore plus créative que jamais. Toute l’équipe reste mobilisée à vos côtés.

Bien à vous,

Et les gagnants du concours de polars sont…

Et les gagnants du concours de polars sont... (1)

Voici enfin venu les résultats tant attendus des gagnants du concours de polars.

Les gagnants pour une édition à compte d’éditeur sont :

  • Denis Delepierre pour « Prétendre à l’humanité » (Belgique)
  • Thomas Soriano pour « Gangster paradise » (France)

Le gagnant pour une auto-édition offerte est :

  • Christian Lu pour « Miss Money Matters » (Suisse)

Bravo aux gagnants et nos remerciements les plus sincères à tous les participants que nous encourageons chaleureusement dans leur passion d’écrire. Sachez qu’un nouveau concours de romans fantastiques est en train de se dérouler. Pour en savoir plus, cliquez ici !

Nous vous souhaitons nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2016 !