Archives par mot-clé : Roman

Le cercle des dictateurs déchus, de Bernard Tandeau

Le cercle des dictateurs déchus, de Bernard Tandeau

le-cercle-des-dictateurs-dechus-1Ex-dictateur africain, Joseph Gabomu vient d’être condamné par la justice internationale à la privation perpétuelle de ses libertés pour crime contre l’humanité. Afin de bénéficier de mesures de faveur et nourrir l’espoir d’une possible évasion, l’homme accepte de participer à un protocole de détention d’un tout nouveau genre. Très vite, les quatre premiers prisonniers, retenus sur une île perdue pour se soumettre à cette étrange expérience, vont former le cercle des dictateurs déchus…

Cette fiction politique ouvre le champ de la réflexion quant aux modalités classiques d’incarcération et leurs interactions avec la nature humaine.

Lire le livre au format papier en cliquant ici.

Lire  le livre numérique en cliquant ici.

A propos de l’auteur

Bernard TandeauAprès des études supérieures parisiennes et plusieurs séjours prolongés à l’étranger, Bernard Tandeau intègre la Fonction Publique où il occupe différents postes dans le domaine de l’éducation et de l’aménagement du territoire. Voltairien parce qu’il récuse l’injustice, l’ignorance et l’intolérance, et aussi parce qu’il figure sur la liste d’une promotion d’élèves qui prit pour nom celui du pourfendeur de « l’infâme », il se revendique du combat contre l’hypocrisie et l’obscurantisme qui rongent le monde actuel.

Extrait du livre

 

— Monsieur Joseph Charles Gabomu, levez-vous ! La première Chambre du Tribunal Pénal Mondial pour le Bozambwe a rendu son verdict. La Chambre, statuant publiquement et en premier ressort, vu la grille générale des peines d’emprisonnement, vu que vous avez été reconnu coupable des chefs d’accusation 1, 3 et 4 de l’acte d’accusation, vu le rapport déposé par le Procureur, vous condamne à l’emprisonnement à vie pour crime contre l’humanité. La peine sera effectuée au centre pénitentiaire de…

La porte se referma sur l’homme encore abasourdi par la sentence. Il se trouvait maintenant seul dans sa cellule du centre de détention du Cap où il avait séjourné pendant les longues semaines de son procès. Rien ne filtrait de l’agitation extérieure provoquée par cette décision, il est vrai, attendue. Le monde entier allait savoir sous peu que Joseph Gabomu, le maître du Bozambwe, qui régnait sans partage depuis plus de vingt ans sur cette terre africaine, était condamné à finir ses jours reclus sur une lande volcanique émergée quelque part dans l’Atlantique sud.

Lire le livre au format papier en cliquant ici.

Lire  le livre numérique en cliquant ici.

Mortelle générosité, de Christian Lu

Mortelle générosité, de Christian Lu.

1ere-couv-mortelle-generosite-ebook

Dans un monde dirigé par les plus fortunés, où la valeur se définit par l’argent, l’inégalité met à mal les équilibres sociaux et pousse les peuples à la révolte.

Certains membres de cette ploutocratie financière se sont mis à vouloir aider les plus démunis au travers d’œuvres philanthropiques, au nom de leur conscience.

Dans un luxueux hôtel londonien, le meurtre d’une richissime personnalité va entraîner une série d’évènements qui vont venir troubler l’image idyllique des généreux bienfaiteurs.

Une journaliste, un altermondialiste, une travailleuse humanitaire, un inspecteur de police et un agent d’assurance vont se trouver mêlés à cette étrange mort ; elle les conduira à découvrir le terrifiant secret qui se cache derrière cette prétendue volonté de générosité.

Lire le livre au format papier en cliquant ici.

Lire  le livre numérique en cliquant ici.

A propos de l’auteur

 

D’ascendance chinoise et vietnamienne, Christian LU a grandi en Suisse. Ses parents, venus pour étudier, n’ont pas pu retourner au pays en raison de la chute de Saïgon.

Aujourd’hui, Christian Lu exerce la médecine entre la Suisse et Londres où réside sa femme galloise.

Lauréat du concours iPagination Polar 2015, il publie ici son premier roman.

Extrait de « Mortelle générosité »

Ce jour, il reçut en fin d’après-midi la visite de Djimet Rimtobayé et de sa mère. Le petit Djimet était de santé fragile. Les courbes de croissance comparées à celles de son frère jumeau Gondibé à N’Djamena montraient qu’il grandissait moins bien, avec à présent près de trois centimètres de différence entre les deux, en un an. Les analyses de sang avaient aussi montré des carences de toutes sortes, que Gondibé n’avait pas.

La mère était inquiète, car Djimet avait les yeux rouges. Effectivement, le docteur Sokoyé constata une conjonctivite. Il remarqua aussi de petits dépôts blanchâtres derrière la cornée. Ces derniers jours, il était plus faible que d’habitude. Il avait saigné plusieurs fois du nez. Djimet se plaignait aussi d’avoir mal au ventre, aux jambes et aux bras. Le médecin lui fit une prise de sang. Les globules blancs étaient augmentés, et les plaquettes et les globules rouges, abaissés. Au microscope, il vit des cellules à la morphologie anormale.

Sokoyé proposa de garder l’enfant pour la nuit. La mère, confiante, ne protesta pas et confia Djimet aux soins du médecin. L’enfant pleura et se débattit quelques minutes, mais la fatigue finit de le raisonner. Il le prit dans l’arrière-salle et le coucha dans un lit. Il lui fit poser une perfusion et prendre un sédatif. L’enfant s’endormit paisiblement. Il dit à la mère qu’elle n’avait pas besoin de rester auprès de Djimet. De plus, il allait devoir lui faire plusieurs examens. Il serait donc mieux pour elle de rentrer et de revenir le lendemain.

Une fois la mère partie, le docteur Sokoyé donna congé à ses collaborateurs et ferma le dispensaire. Il s’assura d’avoir bien fermé toutes les entrées et sorties. Le praticien abaissa ensuite les stores.

Djimet n’avait pas l’air de dormir si calmement que ça. Il haletait et les mouvements de respiration de son ventre n’étaient pas réguliers. Parfois, Sokoyé percevait des grimaces sur le visage du marmot. Le médecin alla chercher du chlorure de potassium dans la pharmacie. Il en injecta une bonne dose sans même faire attention à la quantité. Djimet eut des convulsions. Deux minutes plus tard, il arrêta de respirer. Pendant ce temps, Sokoyé alla préparer le laboratoire. Il en profita aussi pour imprimer un formulaire à remplir. Il revint et prit le corps de l’enfant qu’il posa sur une table en acier, la peau à même le métal.

 Lire le livre

Lire le livre au format papier en cliquant ici.

Lire  le livre numérique en cliquant ici.

Antonio Vendini, criminel ambitieux – de Thomas Soriano

Antonio Vendini, criminel ambitieux – de Thomas Soriano

antonio-vendini-criminel-ambitieux

Roman gagnant du concours de polars iPagination 2015.

Antonio Vendini, 32 ans, criminel ambitieux, vient de se faire dérober 200 000 dollars. Rapidement, tous les indices révèlent que le voleur travaille pour l’un des hommes de confiance de Jacob Valverde, un puissant et susceptible parrain de la mafia avec lequel Antonio est en froid.

L’affaire se complique  quand Valverde souhaite reprendre contact avec Antonio en l’invitant à son mariage.

Accompagné de Jack, son fidèle bras droit, Vendini va devoir se battre pour récupérer ce qui lui appartient et découvrir l’identité de celui qui désire le détruire.

Lire le livre :

Commander le livre au format papier ici ! Egalement disponible par le biais de votre libraire.

Pour acheter le livre numérique, cliquez ici !

Extrait d’ « Antonio Vendini, criminel ambitieux 

 

Le criminel ambitieux se rua dans l’escalier et grimpa les marches quatre à quatre, pénétrant en trombe dans son bureau. Son arrivée fit sursauter Jack, qui était confortablement assis dans un fauteuil, les pieds posés sur la longue table de réunion, à téter une bouteille de Jack Daniel’s.

— Y a un problème ? s’inquiéta-t-il.

— Où sont les autres ? Ils arrivent bientôt ?

— Ils sont là.

— Hein ? Là ? Où, là ?

— Dessous.

Jack tapota la table. Intrigué, Vendini se baissa et aperçut Franz, Alan, Romuald et Martha à quatre pattes, dissimulés par les chaises et les fauteuils.

— OK. Je me pose deux questions. Qu’est-ce que vous foutez là-dessous, et comment vous êtes parvenus à vous y entasser à quatre ?

— Elle est partie ? demanda Alan.

— Qui ça ?

— Nevena.

— Oui, elle est partie…

Le petit groupe sortit de sa tanière, écartant les sièges et les faisant grincer sur le parquet.

— On t’attendait à la fermeture, quand tout à coup elle a débarqué comme une furie, à hurler qu’elle allait te massacrer et t’éparpiller aux quatre coins de la ville, expliqua Romuald. On a comme qui dirait pris un peu peur et… voilà.

— Et voilà vous avez détalé comme des lapins devant une fliquette qui mesure 1 m 60 et qui pèse même pas 50 kilos alors que vous étiez quatre. J’arrive pas à déterminer si je dois avoir honte pour vous ou être en admiration devant sa force de caractère. Enfin, même vous, Martha ?

— Vous auriez dû la voir, répondit l’intéressée. Elle faisait vraiment peur.

— Je l’ai vue, figurez-vous !

— Non mais là elle s’était calmée.

Vendini ferma les yeux et se pinça l’arête du nez.

— Bon, passons. La nuit a été tellement bizarre que je ne vais plus discuter. Juste, asseyez-vous, j’ai à vous parler.

Ils prirent place dans les fauteuils, laissant à leur chef le soin de s’installer en bout de table. Ce dernier les observa chacun à leur tour.

Franz s’était placé à sa droite. Le vieil homme semblait plus fatigué que d’ordinaire, mais cela était certainement dû à l’heure tardive. Antonio trouvait qu’il ressemblait à un gressin : grand, sec, droit. Un gressin fatigué. Son visage était émacié et son nez courbé, ce qui lui donnait un air de rapace. Un rapace en gressin fatigué.

À côté de lui se tenait Martha. La Géorgienne massait sa main droite, signe qu’elle avait frappé encore tout récemment un petit voyou qui lui avait manqué de respect. Elle était peut-être menue et pas très grande, cela ne l’empêchait pas de corriger ceux qui la prenaient de haut. À la façon dont elle se malaxait les phalanges, Antonio déduisit qu’elle avait administré un sévère crochet dans une mâchoire goguenarde. Tant mieux, cela confirmait sa décision de lui avoir donné plus de responsabilités.

Face à Martha se trouvait Alan. Le grand Afro-Américain semblait, lui, en pleine forme. Dans l’attente du discours de son patron, il avait allumé une cigarette électronique dont le parfum à la bergamote commençait à embaumer. Il s’était très vite remis de ses émotions après la frayeur que lui avait faite Nevena, apparemment.

Enfin, il y avait Romuald qui, comme à son habitude, contemplait sa longue chevelure dans un miroir de poche et la recoiffait avec un peigne en plastique. Ce jeune consacrait ses journées à se mirer et s’admirer. Dès qu’il passait devant la moindre surface réfléchissante, il devait s’assurer que chaque mèche était bien à sa place.

— Avant que tu ne nous annonces ce que tu as à dire, comment ça s’est passé ? questionna Franz.

— Jack ne vous l’a pas dit ?

— Nope, répondit le Fidèle Bras Droit en portant à nouveau la bouteille de whisky à ses lèvres.

— Et il s’en cache même pas, en plus… On a rencontré une complication, pour ainsi dire.

— Une complication ? répéta Alan.

— Une complication d’un calibre 44. Le mec a bien confirmé que c’était lui le coupable, qu’il avait déjà filé l’argent à un complice à Gradene, et que…

— À Gradene ? Mais qu’est-ce qu’il va foutre là-bas ?

— Aucune idée. Il a juste dit qu’il avait été envoyé s’infiltrer chez nous pour s’emparer du fric.

— Donc il a un employeur. Qui ?

— Ça, on le saurait si Jack était moins enclin à descendre tout ce qui bouge, en ce moment. C’est pour ça que Nevena était furieuse.

— Tu m’étonnes…

— Donc au final, non seulement nous sommes fauchés, mais en plus, on ignore pourquoi et à qui ça profite, résuma Martha. J’espère que ce que vous avez à nous dire est un peu plus gai…

Antonio sourit, et agita la lettre à la vue de tous.

— Chuis invité à un mariage samedi, les copains. Et devinez où ça se passe ? Je vous le donne en mille : à Gradene.

— C’est un peu gros, quand même.

— Oui, Martha, c’est un peu gros, mais avouez quand même que c’est bizarre, comme coïncidence. Surtout que ce faire-part de mariage, je l’ai reçu en mains propres d’un coursier alors qu’on était en train de mener notre interrogatoire, avec Jack.

— Effectivement, si vous ne dites pas le truc le plus chelou en premier…

— Attends attends, l’interrompit Franz. Tu dis que quelqu’un est venu te trouver pour te donner un faire-part de mariage alors que tu « t’occupais » d’un traitre ? Et que le mariage en question se célèbre dans la même ville où l’argent a été transféré ?

— Oui, c’est à peu près ce que je viens de dire, répliqua Vendini. C’est même carrément ce que j’ai dit.

— Et qui se marie ?

— Jacob Valverde avec une certaine, euh… Euclarissa.

Le silence se fit, mais Vendini s’y était attendu. Parmi tous, il savait que Franz serait le seul à réagir. Les autres n’étaient entrés que récemment dans le crime organisé. Antonio lui-même n’aurait pas compris l’importance du nom de Valverde s’il ne l’avait pas connu personnellement. Si son père ne l’avait pas connu personnellement. Jacob Valverde. Deux mots qu’il n’avait pas entendus depuis très longtemps. Franz prit la parole :

— Tonio… je peux te parler une minute ?

Le criminel ambitieux et le vieux gangster se levèrent et se mirent à l’écart de la table, dans un angle de la pièce, d’où ils étaient sûrs que personne ne les entendrait.

— Qu’est-ce que tu as fait ? l’admonesta-t-il à voix basse.

— J’ai rien fait, se défendit Antonio. Pas encore.

— Arrête une minute et sois honnête. Qu’est-ce que tu as fait ?

— Mais rien, enfin ! Je…

— Parle plus bas.

— …

— Mais parle encore.

— Je disais, je n’y suis pour rien. Je suis aussi confus que toi. Moi aussi je trouve ça gros que l’argent soit parti à Gradene et que bim je reçoive de nulle part une invitation à un mariage exactement au même endroit.

— D’autant que ce plan alambiqué, c’est bien la marque de fabrique de Valverde.

— Ouais, je sais. Avant il faisait plutôt ce genre de stratégie stupide pour s’assurer de la fidélité de ses hommes. Maintenant…

— Le Hibou ne s’améliore pas avec l’âge, on dirait. Justement, tiens, quel âge a-t-il ?

— Je crois qu’il va sur ses 75 ans.

— Et il se marie maintenant ? Et par-dessus le marché, il t’envoie une invitation deux jours avant l’événement ? Ne me dis pas que tu ne trouves pas ça suspect.

— Si. Cependant, j’ai beau chercher, je ne vois pas ce que j’ai pu faire pour l’offenser. Et même si je l’ai insulté sans le vouloir, il s’est dédommagé en me piquant mes 200 000 dollars.

— Et 1 penny.

— Et 1 pen… tu t’y mets aussi ? Bref, tout ce que je peux dire pour le moment, c’est que Jacob Valverde, c’est un bandit à l’ancienne. Me voler une telle somme, ça revient à me donner une fessée en public. Tel que je l’ai connu, normalement, ça lui suffirait… Je suis sûr qu’il est lié à cette histoire, d’une manière ou d’une autre. Après, comme tu as dit, si ça se trouve, il est trop vieux et devient gâteux, hein. Ça serait même le plus logique.

Franz esquissa une grimace amère. Il n’était pas convaincu par les paroles de son jeune patron. Ils revinrent à table et reprirent leur place respective.

— Voilà le plan : je vais aller à Gradene pour quelques jours, dès demain, enfin, dès aujourd’hui…

— Jeudi, donc, fit Romuald, qui se détachait de son propre reflet pour la première fois depuis le début de la conversation.

— S’il se trame effectivement un truc douteux, je serai vite fixé. Maintenant, le faire-part précise que j’ai le droit d’amener un invité avec moi… Ça sera Jack.

Immédiatement, tous les autres réagirent vivement, criant en chœur un « quoi » d’indignation et d’incompréhension.

— Aaaavant que vous vous laissiez emporter par l’émotion, laissez-moi vous expliquer. C’est un choix stratégique. Ce mariage, en partant du principe que c’est bien un mariage, c’est avant tout de la politique. Les alliés les plus importants de Valverde s’y retrouveront et je pense que s’il m’a invité, c’est avant tout par amitié pour mon père. Donc naturellement, si j’y vais, c’est pour impressionner. Donc, again, naturellement, re-again, j’amène avec moi mon bras droit.

— Ouais, enfin, chacun ici est votre bras droit, rétorqua Martha. À nous six, nous formons le noyau de l’organisation. On gère des dizaines d’autres individus. Vous allez pas me dire qu’on n’a pas autant le droit de venir que Jack. Enfin, sans vouloir vous offenser, Jack…

Le Fidèle Bras Droit ne réagit pas : il dormait. La tête balancée en arrière, la bouche ouverte, le chapeau et les lunettes noires retenus par une force mystérieuse, il serrait la bouteille vide contre lui.

— Il n’argumente pas très bien son cas, poursuivit la jeune femme.

Lire le livre :

Commander le livre au format papier ici ! Egalement disponible par le biais de votre libraire.

Pour acheter le livre numérique, cliquez ici !

Tarots, un roman policier de Bernard Mattei

Tarots dtteie Bernard MaRésumé  :

Roman policier : Un tueur en série ayant pour signature une carte de tarot sévit à Marseille. 

Le commissaire Mancini va mener une enquête dangereuse, dans laquelle la folie rythme ce jeu de piste macabre…

Une femme de ménage, un chercheur de haut niveau, un aliéné mental sont tour à tour assassinés, selon un même mode opératoire. À chaque fois, le meurtrier laisse sur place une carte du Tarot de Marseille. Sa signature. Mais quel peut être le lien unissant ses victimes ?

Le commissaire Mancini, avec l’aide de son ami Jérôme Chaudoin, ex-archiviste de la Criminelle, va être entraîné dans un jeu de piste auquel l’assassin l’a convié. Commence alors une traque sans merci…

Pour lire le livre numérique cliquez ici !

Pour lire le livre papier, cliquez ici !

Egalement en vente auprès de votre libraire.

A propos de l’auteur :

Bernard Matteï est un touche-à-tout. Dans sa jeunesse, il a tâté du manche des Gibson en créant son propre groupe de rock, puis a orienté son appétit de création vers la peinture et les expositions en galerie avant de se tourner vers la photographie.

Mais son goût pour les mots, les phrases, les histoires demeure son authentique passion. Il a donc décidé de se consacrer entièrement à l’écriture.

Véritable dévoreur de livres, tous les genres l’intéressent : le roman noir, le polar, la science-fiction, le fantastique, le roman historique, les livres documentaires, la bande dessinée…

Parmi ses auteurs de prédilection, on retrouve Valerio Evangelisti, Pierre Magnan, Karen Maitland, Bernard Werber, Eiji Yoshikawa, Cavanna…

De son passé de peintre et de photographe, il conserve un véritable goût pour l’image que l’on retrouve dans son écriture : visuelle, scénarisée, cinématographique.

Asseyez-vous, ouvrez Tarots : la séance commence…

Extrait court :

Le commissaire s’efforçait de rester parfaitement silencieux, même s’il trépignait.

L’ex-archiviste étudia attentivement la carte, une loupe à la main. Il avait placé à côté d’elle la première carte, le Diable. Les tarots avaient cette particularité inouïe de surprendre à chaque consultation. On croyait les connaître par cœur, les maîtriser, et pourtant, on découvrait sans cesse de nouveaux détails, en fonction des arrangements.

Au bout d’un assez long moment, Jérôme Chaudoin se détendit, le sourire aux lèvres.

— Ça y est… Je crois tenir une interprétation cohérente, en reliant celle-ci à la première.

Une précieuse indication pour comprendre le cheminement plutôt alambiqué de notre ami.

— Le Diable a un rapport avec le Chariot… ?

— Aucune carte n’a un rapport avec une autre, sauf lorsqu’elles sont mises bout à bout. Elles racontent alors une histoire. C’est ainsi que l’on tire le Tarot de Marseille. Enfin : que l’on devrait le tirer si l’on voulait le faire dans les règles de l’art.

Il entreprit de faire un court résumé des éléments en leur possession. La première carte, le Diable, était une présentation. L’assassin en avait également profité pour annoncer son mode opératoire. Il confirmait maintenant son implication, en proposant une nouvelle carte. Une signature, en somme…

Mancini maugréa :

— Un tueur en série. Toute ma veine…

Pour commander le livre :

Pour lire le livre numérique cliquez ici !

Pour lire le livre papier, cliquez ici !

Egalement en vente auprès de votre libraire.

 

« L’héritière de l’avant » de Denis Delepierre

roman jeunesse L'héritière de l'Avant Résumé :

« A la suite d’un cataclysme, le monde est dominé par la nature, incarnée par le cruel dieu Déreth. De nombreux dangers planent sans distinction sur les ouvriers et citadins, les deux communautés survivantes. Entre disparitions et sombres secrets, Léa, une jeune Ouvrière de douze ans, va braver ses peurs et tous les interdits de sa société, lorsque disparaît à son tour Becky, sa meilleure amie.

Ce premier roman de Denis Delepierre, passionnera les jeunes lecteurs et les sensibilisera à de nombreux thèmes bien actuels tel que l’environnement, le harcèlement scolaire, l’égalité des chances, le prosélytisme…

A propos de Denis Delepierre :

Denis DelepierreNé en 1984 à Mons, en Belgique, Denis Delepierre a rapidement découvert son désir de construire et de mettre en scène des histoires. Durant une bonne partie de son enfance, il s’est vu dans la peau d’un auteur de BD et a illustré une dizaine de récits avant de se tourner, au début de son adolescence, vers l’écriture.

Avec le temps, ce violon d’Ingres est devenu une passion. Aujourd’hui, il multiplie les projets en s’essayant à différents genres, du délire introspectif au roman d’horreur, en passant par le polar, le fantasy et le fantastique.

L’héritière de l’Avant est son premier roman.

Extrait :

— Becky et moi, on est allés au deuxième étage.

Elle écarquilla les yeux de surprise, mais n’eut pas le temps de répondre. Le garçon se lança dans une série d’explications confuses et larmoyantes de cette journée fatale. Voici quatre jours, Becky était arrivée à l’École avec un visage très soucieux. Ses yeux étaient rouges d’avoir pleuré et elle semblait de très méchante humeur. Bravant sa timidité, Jo s’était approché d’elle pour lui demander ce qui n’allait pas… et cette fois, elle ne l’avait pas envoyé balader.

— Elle avait vraiment besoin de parler. Et toi, t’étais pas encore arrivée, c’était trop tôt le matin. Elle m’a dit qu’elle s’était disputée avec sa mère, qu’elles s’étaient lancé des trucs à la figure. Elle voulait plus retourner chez elle. Elle a pas arrêté de parler, c’était fou. Avant ça, elle m’avait jamais sorti plus de trois mots.

— Et quoi, tu dis qu’après, elle a voulu aller au deuxième étage ?

— C’était l’heure de la classe. Elle a dit : « Ah non, pas moyen de me taper les cours aujourd’hui, je veux me changer les idées ! » Paraît qu’elle y était déjà montée avec toi, au deuxième, et qu’elle avait trouvé ça marrant. Elle m’a demandé si je voulais y aller avec elle cette fois-ci.

Léa n’eut pas besoin d’investiguer davantage pour comprendre la motivation de Jo. Il n’aurait pas loupé l’occasion d’accompagner Becky, pour enfin avoir une chance de démolir son image de peureux impotent. Elle imaginait bien une forte tête comme son amie traîner derrière elle un garçon de ce genre, entretenant ses illusions dans le simple but de disposer d’un compagnon de route, un bouche-trou qui lui servirait le temps de l’expédition. Une pensée amère contre Becky, qui avait profité de l’affection de Jo pour l’embarquer là-dedans. T’es pas croyable. Qu’est-ce que ça peut bien t’apporter de toujours faire ce qui est interdit ?

— Takkar vous est tombé dessus, ou quoi ?

— On l’a entendu marcher dans les couloirs. On venait à peine d’arriver. Becky voulait rester plus longtemps que la dernière fois, parce qu’elle avait pas eu le temps de tout voir. Moi, j’avais la trouille de Takkar, je voulais qu’on parte. À un moment, elle m’a planté là et elle est entrée dans une vieille classe toute noire. J’ai pas osé l’accompagner. Et après, je l’ai entendue crier.

Léa se raidit.

— C’était Takkar ?

— Non, il est arrivé après, par un autre côté. Quand je l’ai vu se pointer, je… j’ai pas pu rester là, je suis parti en courant. J’ai crié à Becky de me suivre. Je pensais qu’il allait me courir après, mais non. Je suis arrivé en bas tout seul. Et depuis, j’ai plus vu Becky. Takkar, je l’ai recroisé plusieurs fois, mais il m’a rien dit. Personne m’a rien dit, d’ailleurs, aucun prof m’a engueulé. Mais Takkar sait que j’étais là-bas. Il pourrait le raconter. Et Becky… elle est plus là.

Léa se tut un moment, dépassée par ce récit.

— Tu dis que tu l’as entendue crier. C’était quoi comme cri ?

— Je sais pas… comme si elle avait glissé, tu vois. Comme si elle perdait l’équilibre. Elle était surprise. Tout de suite après, Takkar est arrivé.

— Il t’a dit quelque chose ?

— Non, j’ai… j’ai foutu le camp tout de suite.

Il baissa la tête, hésitant avant d’ajouter :

— Il y a eu un autre bruit aussi. Au moment où elle a crié. Un bruit bizarre… Comme si quelqu’un avalait plein d’air, avec beaucoup de force. J’ai pas compris. Je crois que… je crois que c’était le mur. C’est le mur qui l’a mangée !

Léa s’abstint d’éclater de rire, son rêve ayant tari toute surprise possible. Elle aurait volontiers pensé que l’inquiétant Takkar était derrière la disparition de son amie, mais Jo se montra catégorique : l’homme avait débarqué d’une autre direction. Il ne se trouvait pas dans la pièce quand Becky y était entrée et avait crié. La disparition avait donc été provoquée par autre chose.

— Qu’est-ce que tu crois que c’était ?

— Le mur, je t’ai dit. Le deuxième étage est hanté. Les murs sont vivants, ils peuvent manger les gens. Je crois que c’était ça.

— C’est n’importe quoi, Jo. Becky n’a pas été mangée. Elle est toujours en vie et… enfermée quelque part.

— Peut-être, ouais. Mais qu’est-ce qu’on peut y faire ?

Face à cette question, la jeune fille n’eut besoin que de quelques secondes de réflexion. Beaucoup de choses lui passèrent par la tête : son enfance dans le cratère, ses problèmes à l’École, l’épaule que Becky lui avait prodiguée. Elle songea à sa propre personne, insignifiante dans l’univers impitoyable qui entourait Ouvriers et Citadins. À la logique de ce monde, sans pitié pour les plus faibles. Aux nuits horribles qu’elle passerait si ce rêve continuait à la hanter, et au sentiment de culpabilité qu’elle éprouverait en abandonnant son amie à son triste sort, quel qu’il fût. Alors elle répondit à Jo :

— On va retourner au deuxième étage et essayer de savoir ce qui lui est arrivé.

Le visage du gros garçon blêmit au point qu’elle faillit voir les os de son crâne à travers sa peau.

— Je retourne pas là-bas ! décréta-t-il dans un souffle. Pas question !

— Il faudra bien, pourtant. Tu dois me montrer la pièce où Becky est allée.

— T’es complètement folle ! Et Takkar ?

— Je m’en fous, de Takkar. Je dois retrouver Becky.

— Je viens pas, Léa !

— Alors t’es un trouillard ?

— Oui, je suis un trouillard ! Je retourne pas là-bas !

— Becky avait raison de pas t’aimer. Quand on voit ce que t’es prêt à faire pour elle…

Elle espérait que la provocation le pousserait à l’accompagner, mais il n’en fut rien. Pourtant, il devait impérativement venir. Elle avait besoin de lui pour retrouver la fameuse classe. Et puis, sous ses dehors bravaches, elle crevait de trouille autant que lui, et refusait d’aller là-bas toute seule. Elle devait tout faire pour cacher sa peur, sans quoi il n’accepterait jamais de la suivre. Il affirma pour la troisième fois que rien ne le ferait retourner au deuxième étage, et la bouscula pour s’en aller. Alors, en dernier recours, elle lui lança :

— Tu veux que je te dénonce ?

Il s’arrêta, abasourdi.

— Tu ferais pas ça ?

— Ben non, je le ferai pas, sauf si tu viens pas. Dis-moi encore une fois non et je fonce chez Chanessian pour tout lui balancer. Takkar s’en fout de t’avoir vu là-bas, mais le dirlo, ça va le rendre dingue. Il demandera à Takkar, qui lui confirmera que t’y étais.

— S… si tu fais ça, je te dénonce aussi ! Toi aussi, t’y es déjà allée !

— Tu peux toujours essayer. Moi, Takkar m’a pas vue.

Elle soutint son regard avec toute sa détermination, et Jo échoua à la dominer. Vaincu, il baissa la tête, trop naïf pour se figurer la faiblesse de la parole d’une Ouvrière contre celle d’un Citadin. Ravie de l’avoir amadoué, Léa mit au point les détails :

— Faut qu’on y aille cette nuit, mais faudra que ce soit bien tard. On se rejoint dans la cour d’ici quatre heures. Et t’as intérêt à être là.

Il ne put qu’acquiescer, avec sur le visage l’expression d’un condamné à mort vivant ses dernières heures. Attendrie par son accablement, elle ajouta d’une voix plus douce :

— On va faire ça pour Becky. Elle a besoin de nous. C’est à ça que ça sert, les amis.

— Je suis pas son ami, moi…

— Ça je le sais. Je te donne l’occasion de le devenir. Saute dessus.

Quelques instants plus tard, ils se séparèrent. Léa ne fut pas surprise, en détournant les yeux de Jo qui s’éloignait, de retrouver Wym à ses côtés.

— Tu vas enfin voir la zone interdite, lui dit-elle.

Mais il ne sourit pas : la situation le préoccupait autant qu’elle.

— Ça sera dangereux, fit-il. C’est assez flippant, son histoire. Tu y crois ?

— Oui, j’y crois.

— Alors où elle est, Becky, d’après toi ?

— J’en sais rien. J’espère juste qu’elle va bien, et qu’on la retrouvera.

Lire le livre :

Acheter le livre papier

ou

Acheter le livre numérique

Ce livre est également disponible chez votre libraire.

Lila, roman de Laurence Délis

 

livre_romance_femme

Résumé :

Malgré l’amour qu’il éprouve pour Lila, Gabriel a bien du mal à envisager une vie à deux. Il se veut sans attache et libre de toute entrave mais voilà, Lila est là et toute la passion qu’il ressent pour elle bouleverse la vie qu’il s’est choisie.
Une histoire d’accords et de désaccords  qui dérange, tourmente et entraîne Gabriel et Lila sur des chemins d’incertitude et d’amour passionnel.
A propos de Laurence Délis :
Artiste peintre, Laurence Délis s’inspire des sentiments, des émotions, de l’écoute du monde pour créer. L’écriture, à l’image de la peinture, s’ouvre sur les mêmes perceptions avec l’idée de transcrire les états d’âme de l’Homme dans toute sa globalité. Lila est son premier roman qui va vous bouleverser.
Extrait :

J’en ai marre de tourner en rond dans mon appartement, dans l’attente d’un signe de toi. Ton silence m’exaspère et m’inquiète tout autant. Malgré l’heure tardive, je passe chez Romain. Je veux l’entendre me parler de toi. Je veux qu’il me dise pourquoi tu ne me réponds pas. Son accueil est loin d’être aimable, mais je me fiche bien d’interrompre ses ébats amoureux.

— T’es chiant Gabriel de débarquer comme ça sans prévenir ! râle-t-il.

Clara a un joli sourire, une voix feutrée, apaisante. Tu serais surpris de voir combien ton cousin y est réceptif. C’est fou comme l’amour nous change. Lui qui prônait une vie de célibataire, semble conquis par cette jeune personne à la discrétion attentive. Elle me propose un café avant de s’éclipser dans la chambre.

— Dis-donc, elle s’installe chez toi ? je demande, réellement surpris.

— Bien sûr que non, réplique-t-il, le nez dans sa propre tasse.

— En tous cas l’appart n’a jamais été aussi bien rangé, j’affirme en laissant mes yeux faire le tour de la pièce.

— Je suppose que tu n’es pas venu pour me parler de mon appart, souffle-t-il excédé.

— C’est à propos de Lila. Je lui ai écrit et elle ne répond pas…

— Lila ? Elle est au fond de son lit avec une forte grippe. Je doute qu’elle soit en état de te répondre.

— Merde ! J’aime pas quand elle est malade. Elle ne se soigne jamais comme il faut.

— Étienne passe la voir chaque jour.

— Étienne ?

— Un ami toubib.

— Un ami ?

Le ton de ma voix n’est pas aussi indifférent que je l’aurais voulu et le regard méfiant que me lance Romain m’évoque ces vigiles, butés et agressifs. C’est assez désagréable d’y faire face.

— Écoute Gabriel, ton histoire avec Lila ça a toujours été compliqué. Qu’est-ce que tu veux ? Lui laisser espérer n’importe quoi et puis repartir crapahuter dans les montages à l’autre bout du monde juste après ? Franchement je n’ai pas du tout envie que tu tentes quoi que ce soit avec elle si tu n’es pas sûr de toi. Parce que ce n’est pas toi qui as dû la soutenir pendant ces dernières années. Elle a assez morflé comme ça !

— Mais c’est elle qui est partie !

— On se demande bien pourquoi ! rage-t-il en se levant. T’es peut-être mon meilleur ami mais je ne cautionne pas toutes tes conneries ! Et tu sais ce qu’elle représente pour moi. C’est plus qu’une cousine lambda, c’est comme ma sœur. Alors réfléchis bien à ce que tu comptes faire avant de foutre le bordel dans sa vie !

— Je veux juste reprendre contact avec elle.

Lire le livre :
ou

Michel et les transporteurs d’âmes, de Bernard Saada

1re COUV ebook Michel et les...

Résumé : 

Roman fantastique – Alors que Michel, jeune orphelin, se promène dans la forêt normande, un orage éclate et la terre se dérobe sous ses pieds. Au fond de l’abîme dans lequel il est entraîné, il découvre un nouveau monde. Qui sont les êtres qui peuplent cette contrée ? Pourquoi les Transkiâmes et les Goulacs se livrent-ils une guerre sans merci ? Et pourquoi Michel est-il proclamé l’Élu tant attendu ?

Concernant l’auteur :

Autodidacte, Bernard Saada s’est familiarisé avec les Lettres au hasard des acquisitions de la bibliothèque dans laquelle il exerce. Ses yeux se sont arrêtés sur de belles phrases, de belles tournures, de celles qui vous émeuvent. Il s’est laissé influencer par des auteurs à forte personnalité et a dû se rendre à l’évidence : il portait en lui un amour tendre pour les écrits. Ses nombreuses lectures ont enchanté et stimulé son imagination, il avait mémorisé tellement de flux verbal qu’il ne lui restait plus qu’à coucher, à son tour sur le papier, les mots tant cultivés.

Retrouvez Bernard Saada sur les réseaux sociaux :

Facebook : Jaspeer Zaporogues

Twitter : @jaspeer7

et sur son blog : http://skika3.wix.com/jaspeer

 
Extrait du livre : 

Michel n’avait plus rien, il avait tout laissé sur place lors de ce terrible orage, il se rappelait vaguement le tremblement de terre, sa chute, les drôles de méduses lumineuses, puis plus rien.

— Où suis-je ? se demanda-t-il, quel est cet endroit ? Que s’est-il passé ? Il marcha, guidé par le flou de ses pensées un long moment, puis cédant la place à la clarté il vit une cité, à ses yeux inconnue. Il passa devant des colonnes ouvragées, de belles façades blanches, de grandes constructions rondes. Puis, dressé comme la statue d’Hérode, se trouvait un magnifique palais. Il continua à marcher, quand il vit devant lui une foule de gens amassée devant un homme qui vociférait des paroles incompréhensibles.

Quel était ce langage qu’il ne comprenait pas ? Soudain l’orateur dirigea son doigt vers lui en grommelant des mots avec véhémence.

La foule fixa Michel et on pouvait lire l’étonnement sur chaque visage, les murmures d’interrogations montaient crescendo, deux hommes apparurent, le saisirent et l’emmenèrent.

 Il se trouvait à présent dans une grande salle. Impressionné par la beauté du lieu, il observa avec curiosité ce palais orné de végétaux qui évoluaient comme dans un patio andalou. Un homme se présenta à lui avec grâce, le salua avec dignité.

— Je me nomme Enar, je suis le gouverneur de cette province.

 Voyant que l’enfant ne réagissait pas à ses paroles, Enar reformula sa présentation un peu plus fort, l’incompréhension sur le visage de Michel était lisible, Enar se retira. Michel avait observé cet homme à l’allure princière mais ne comprenait aucun de ses mots. Enar se présenta devant deux grandes portes vertes qui soudain s’ouvrirent et se refermèrent aussitôt derrière lui.

 Il actionna le champ de polarisation des lumières gravitationnelles des planètes pour que son langage puisse être compris.

De retour, le gouverneur s’adressa à nouveau au garçon, cette fois-ci Michel comprit avec étonnement les mots émis par l’homme.

 — Je te souhaite la bienvenue dans notre royaume, que la paix soit avec toi, nous sommes les transporteurs d’âmes !

Commander le livre :

Pour commander le livre papier, cliquer ici !

Pour commander le livre numérique, cliquer ici !