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Bleu iceberg, de Baltazar Garcìa

La fonte des pôles et des glaciers s’accélère tandis que le réchauffement climatique semble irréversible. C’est alors que nous assistons à la dérive d’un iceberg dont les jours sont comptés et qui témoigne de sa condition, questionne et interpelle le lecteur sur sa situation aussi improbable que grotesque.


Aux premières loges du drame qui se joue, des scientifiques finissent par perdre leurs repères logiques. Il leur manquera toujours le saut de compréhension que seul le commandant du bateau d’observation osera, en se lançant à la suite du mystérieux voyageur dans les eaux profondes de la dorsale atlantique.


Ce roman de Baltazar Garcìa est un voyage marquant dans nos consciences volatiles qui n’ont peut-être pas toujours eu les mots justes pour empêcher de commettre l’irréparable.

Concernant l’auteur

Baltazar Garcìa, né en Espagne, a fait ses études à Paris (IDHEC et Langues’O, 1962-1967). 

Après une tentative de journalisme (avec un séjour au Vietnam en 1967) et deux ans au Tchad (coopération), il intègre l’ORTF comme assistant de réalisation.

Il quitte l’Office en 1974 et s’installe en forêt, dans un petit village du Massif des Maures, où il habite depuis.

Dès 1970, il publie aux Lettres Françaises, à Action Poétique et plus récemment, à d’autres revues de poésie. 

De 1972 à 2019, il publie douze recueils.

Bleu iceberg (2017-2019) est son premier roman.

3 courts extraits du livre

Pourtant, voyez ce qui nous arrive, nous les icebergs que personne ne protège, dont personne n’a fait son habitat, dont personne ne partage le destin. Les glaciers nous jettent à la mer, l’eau salée nous dissout, et seuls, nous disparaissons dans des eaux étrangères; seuls. 

Si personne ne pleure notre lente disparition sur les courants de la mer, le sort qui attend les forêts sans hommes, abandonnées elles aussi dans leur solitude, sera le même. Sans défense, sans la protection quotidienne de la présence humaine, elles disparaîtront, comme nous. 

***** 

L’observateur a baissé la tête pour régler son appareil photo, et quand il a cherché du regard le point ultime du voyage, pour le cadrer dans l’objectif, le sauver du désastre, il n’y avait plus rien. 

Il a pris une photo de ce rien, par dépit ; et il pensait involontairement au désordre, à la houle sans fin, à la sienne propre. Et il a doublé la photo sur la houle et quelques bulles. 

Il s’en veut. Avoir détourné la tête à l’instant précis de la fonte du dernier cristal, juste à ce moment ! Au GPS, il enregistre le point précis, à quelques mètres près, où l’iceberg au bout de son long voyage est venu mêler sa dernière eau douce au sel de l’océan ; dont imperceptiblement, la disparition de toute glace a changé sa nature, ne serait-ce que d’un infinitésimal degré de salinité. 

Mais quoi ! C’est tout ? C’est vraiment tout ? 

On nous a bien cornaqués, au centre : ne rien dire qui puisse intriguer, soulever questions et débats. Mais je dois être certain, même si je n’en dis jamais rien, même si je ne le suis jamais, certain, si je ne pourrai jamais l’être. 

Je me penche une dernière fois au-dessus de la houle, cherchant une trace dans l’eau profonde, mais je ne vois que l’épaisseur opaque de l’océan, sans la moindre lueur bleue, et je regarde de toutes mes forces, au-dessus de la houle, sans la moindre lueur, et… 

***** 

— Si vous m’entendez, tous, si le Clerc ne vous cache rien, si vous pouvez me comprendre, écoutez ceci : si on vous découvre, que croyez-vous ? Qu’on va vous admirer ? Vous féliciter ? Il suffira que certains pensent pouvoir vous soumettre, vous dominer, et vous tenir tous dans leurs mains. Ils monteront la planète contre vous. Déplacer les consciences ! Les déposer dans des corps, les intervertir…, les enjeux sont énormes, ne le voyez-vous pas ? 

Mais ce que vous connaissez sous la forme d’une survie inespérée, au prix de l’accident d’une perte humaine ne sera que rapt et viol. On vous volera ce qui vous reste, la petite lumière qui demeure, comme dit votre Hôte, quand tout le reste est perdu. Vous aurez après vous les militaires, leurs armées et leurs stratégies de destruction, les politiques ne feront de vous qu’une bouchée, les financiers vous exploiteront, les croyants de tous bords vous manipuleront. L’emprise sur les consciences est une obsession des gens de pouvoir. Et ces gens n’auront de cesse que de vous pourchasser, de voler vos secrets, de renforcer leur pouvoir et d’en raffermir les outils. Disposer des consciences, les échanger, les implanter d’un humain à l’autre… 

Pour vous procurer le livre

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Coup de coeur musical à la Paix et à l’Amour.

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En cette période de Noël, quoi de plus beau que le message d’un chœur d’enfants en faveur de la protection de la planète, de l’amour de l’humanité, de la paix dans le monde et des valeurs de la vie…

Je vous offre cette chanson « LES ENFANTS DE LA TERRE » interprétée par le chœur Sainte Victoire, sous la direction de Chantal Orsini.

Un symbole de Paix, d’ Espoir, de Lumière et d’Amour…

LES ENFANTS DE LA TERRE

On ne veut pas la fin du monde,

On se rejoint pour faire la ronde,

Ce que l’on veut c’est pourvoir encore s’aimer,

Pour tous les enfants de la Terre,

Une chanson comme prière

Et réunir l’amour de l’humanité.

Les étoiles brillent dans le ciel,

Une planète bleue dans l’univers,

Des milliards d’années pour être belle

Et semer la vie sans frontière.

On ne veut pas la fin du monde,

On se rejoint pour faire la ronde,

Ce que l’on veut c’est pourvoir encore s’aimer;

Pour tous les enfants de la Terre,

Une chanson comme prière

Et réunir l’amour de l’humanité.

Protéger le bleu des océans,

Les nuages sont faits pour être blancs

La nature a besoin de nos coeurs

Pour que les rêves s’écrivent en couleur.

On ne veut pas la fin du monde,

On se rejoint pour faire la ronde,

Ce que l’on veut c’est pourvoir encore s’aimer;

Pour tous les enfants de la Terre,

Une chanson comme prière

Et réunir l’amour de l’humanité.

Au nom de l’espoir et de l’amitié,

Notre histoire doit continuer…

On ne veut pas la fin du monde,

On se rejoint pour faire la ronde,

Ce que l’on veut c’est pourvoir encore s’aimer;

Pour tous les enfants de la Terre,

Une chanson comme prière

Et réunir l’amour de l’humanité

 

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Merci à Christian Carpentier à qui j’ai « emprunté » sa bannière de fêtes !

Il serait une fois – Ouvrage Collectif – iPagination Editions

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Présentation :

Contes pour enfants et adultes : Que sont nos villes devenues ? Et leurs habitants aussi ? Tels sont les questionnements des personnages issus de ces sept contes qui tous, se déroulent au XXIIe siècle. Vous y rencontrerez un nuage maléfique, un savant défiguré, un éplucheur de carottes, un sauveur de rêves, vous enfilerez des colliers magiques, tremblerez dans d’interminables souterrains, serez poursuivis par un jeu en 6 D et participerez, avec la complicité d’un mammifère à poils roux, à la plus grande évasion de tous les temps. De quoi ravir petits et grands.

Extraits courts issus des contes :

Les deux compagnons se dirigèrent vers l’école. Le corbeau prit la même direction et arriva sur place avant eux… (Patrick BERT, Le Semeur d’Espoir)

— Je m’appelle Clémence et je me suis perdue dans les couloirs ! Un monsieur qui collait une affiche m’a conseillé de me cacher en attendant que le jour se lève et que les portes s’ouvrent à nouveau… (Anne-Lorraine BARNIER, Clémence dans le métro)

David, treize ans, était l’assistant de monsieur Jim. Être l’assistant de monsieur Jim consistait à peler les carottes. Cela convenait parfaitement à David… (Antoine LEFRANC, Les gélules de monsieur Jim)

Quelques fauteuils en osier entouraient une table de marbre où étaient posés une théière fumante, une tasse en porcelaine et une assiette couverte de biscuits.

— La Fée doit être dans ses appartements, souffla le moineau… (Aurélie FISCHER, Bleucapie et le petit moineau)

— C’est qui la Solitude ?

— C’est quand il n’y a personne.

— Mais il y a toujours quelqu’un ! Il suffit d’aller dans la rue. Et puis si c’est pour se faire marcher dessus, je préfère rester avec la Solitude… (Tom ARIAUDO, La Solitude)

Il était 2 h 63 lorsque mes yeux s’ouvrirent et que mon regard se posa sur le radio-réveil, il y avait quelqu’un dans la chambre… (Jacques HUIBAN LAGROIS, Le griot céleste)

Comme une bombe, l’engin est passé à moins de deux mètres de nous, horrifiante masse noire sans aucun éclairage, chevauchée par une silhouette noire presque incrustée dedans… (Jean-Luc Mercier, Pongo

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