Archives de catégorie : Autoédition

iPagination éditions ne pouvant éditer au maximum que 10 livres par an, propose aux auteurs qui le souhaitent de les accompagner dans l’aventure de l’autoédition.

Okpè – récit de libération de la femme, de Hélène Aballo

Okpè – récit de libération de la femme, de Hélène Aballo

Résumé :

Okpè, petite Béninoise curieuse et pleine d’insouciance, va vivre une succession d’épreuves terribles qui laisseront de grandes blessures difficiles à oublier. Pas à pas et contre le cours des malheurs, la fillette va développer une détermination farouche et s’affranchir de tous les codes, souvent archaïques, des coutumes locales.Une vie à apprendre, à lutter, à combattre jusqu’à écrire ce témoignage sensible et puissant relatant un parcours hors du commun.

Ce premier roman d’Hélène Aballo est une ode à l’émancipation des femmes, puisant sa force dans un vécu âpre et sans concessions qu’il vous appartient de découvrir.

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A propos de l’auteur :

Hélène Aballo est née au Bénin, en Afrique de l’Ouest, en 1948. Quatrième d’une famille de huit enfants, Okpè (qui signifie Grâce dans son dialecte) va subir de nombreuses épreuves. Coupée brutalement de sa famille à cinq ans à peine, bagages sur la tête, elle a arpenté les chemins du commerce pour apprendre à gagner sa vie et veiller sur une vieille dame qu’elle a considérée longtemps comme son seul point d’attache.

Sa ténacité et sa résilience pour braver l’adversité et se jouer du destin en surprendront plus d’un. Une aventure faite d’incroyables circonstances qui vont l’amener jusque sur les bancs d’une école dont elle ne soupçonnait pas l’existence et où l’on déconseillait fortement d’y inscrire les filles. Cette porte de sortie s’est inscrite dans une succession d’étapes qui lui permettront de s’émanciper tout au long de sa vie.

Pour l’auteur, « Okpè » vise à apporter un témoignage, contribuer à cette évolution tant souhaitée et indispensable de la situation faite aux femmes dans nos sociétés. Ce tout premier contact avec l’écriture a été le fruit de deux ans de travail appliqué qui mérite une réelle découverte.

Début du livre :

« Nous sommes en Afrique de l’Ouest dans les années 1950. Le Bénin, ancien Dahomey, était installé dans son statut de colonie française après que la France a répondu à l’appel d’Angers du républicain de gauche Léon Gambetta, et a décidé d’entreprendre, comme les Anglais et les Portugais, la colonisation de l’Afrique : « Pour reprendre véritablement le rang qui lui appartient dans le monde, la France se doit de ne pas accepter le repliement sur elle-même. C’est par l’expansion, par le rayonnement dans la vie de dehors, par la place qu’elles prennent dans la vie générale de l’humanité que les nations persistent et qu’elles durent. »

Il y eut la Première Guerre mondiale puis la Seconde auxquelles les Africains ont participé. L’année 1948 marque la véritable sortie de cette dernière. L’URSS et les USA entraient en guerre froide et Marcel Cerdan devenait champion du monde des poids moyens. Cela se passait à New York. 1948, c’est aussi l’année de ma naissance. Et neuf ans auparavant, Aimé Césaire, écrivain noir, poète et homme politique français, publiait son chef-d’œuvre, Cahier d’un retour au pays natal.

J’entrais dans ma cinquième année quand Marilyne Monroe, contribuant à l’âge d’or d’Hollywood, tenait son principal rôle dans Les hommes préfèrent les blondes. Et si, à cette période, des pays industrialisés se concentraient sur l’égalité institutionnelle homme/ femme, dans d’autres pays, au rang desquels on pouvait compter le Bénin – malgré ses fameuses amazones à qui il faut rendre hommage –, la première préoccupation des femmes était tout simplement de posséder un statut d’être humain pourvu d’une personnalité individuelle.

Mon destin s’inscrivait dans ce monde où tout restait encore à écrire pour nous, femmes africaines. »

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La Grande Année des Goètes, de Searth S. Cabal

La Grande Année des Goètes, de Searth S. Cabal 

Il est mort, le berger des rois, le fanal des peuples, le légat du Ciel parmi les hommes.

À l’aube de l’an 1582, l’Europe est en deuil. Les nations rivales, en guerre contre l’hérésie, les fidèles de Rome attendent le prochain occupant du trône de Pierre.

Mais dans ce bref entre-deux règnes, d’anciennes magies s’éveillent, des pouvoirs anathèmes s’agitent : ceux dont jouissent en secret les maudits, les sorciers, les goètes.

Dans un recoin hanté de l’Angleterre, Angus Grey, jeune nécromant atteint de vieillissement accéléré, met en jeu son âme pour obtenir une puissance remontant au berceau des cultes.

Au cœur de Westminster, Bartley Blyth, moine charitable et timoré, se voit confier une mission sacrée – et une chance de racheter la faute par laquelle il damna toute une nation.

Quand leurs chemins se croisent, avec celui d’un démon mineur évoqué par mégarde, d’improbables liens mettent en balance le destin des âmes d’Europe.

Car dans l’ombre, une force sinistre s’apprête à frapper. Un mage noir de légende, mû par la soif de vengeance, est prêt à tout sacrifier pour réaliser l’ambition d’une vie : réinstaurer, par le fer, le feu et le bas-art, l’ordre païen sur terre.

Profitez des fêtes de fin d’année pour vous évader

Par cet hiver froid et sombre, laissez-vous tenter par une fantasy gothique…

Europe, 16e siècle. Dans un monde entre renaissance et ténèbres, la magie se confond à la superstition. Un jeune homme mourant, aussi brillant qu’insensible, défie les lois pour sauver son destin. Ses actes attisent des brandons près d’enflammer l’histoire : l’obsession d’un sorcier qui trame pour venger mille ans d’oppression, la conscience coupable d’un prêtre, le cœur d’un esprit des enfers.

Plongez-vous dans les ombres de la sorcellerie européenne, et découvrez des pans occultes du passé avec La Grande Année des Goètes, un roman entre histoire et magie noire – disponible dans toutes les bonnes librairies numériques :

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Mortelle générosité, de Christian Lu

Mortelle générosité, de Christian Lu.

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Dans un monde dirigé par les plus fortunés, où la valeur se définit par l’argent, l’inégalité met à mal les équilibres sociaux et pousse les peuples à la révolte.

Certains membres de cette ploutocratie financière se sont mis à vouloir aider les plus démunis au travers d’œuvres philanthropiques, au nom de leur conscience.

Dans un luxueux hôtel londonien, le meurtre d’une richissime personnalité va entraîner une série d’évènements qui vont venir troubler l’image idyllique des généreux bienfaiteurs.

Une journaliste, un altermondialiste, une travailleuse humanitaire, un inspecteur de police et un agent d’assurance vont se trouver mêlés à cette étrange mort ; elle les conduira à découvrir le terrifiant secret qui se cache derrière cette prétendue volonté de générosité.

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A propos de l’auteur

 

D’ascendance chinoise et vietnamienne, Christian LU a grandi en Suisse. Ses parents, venus pour étudier, n’ont pas pu retourner au pays en raison de la chute de Saïgon.

Aujourd’hui, Christian Lu exerce la médecine entre la Suisse et Londres où réside sa femme galloise.

Lauréat du concours iPagination Polar 2015, il publie ici son premier roman.

Extrait de « Mortelle générosité »

Ce jour, il reçut en fin d’après-midi la visite de Djimet Rimtobayé et de sa mère. Le petit Djimet était de santé fragile. Les courbes de croissance comparées à celles de son frère jumeau Gondibé à N’Djamena montraient qu’il grandissait moins bien, avec à présent près de trois centimètres de différence entre les deux, en un an. Les analyses de sang avaient aussi montré des carences de toutes sortes, que Gondibé n’avait pas.

La mère était inquiète, car Djimet avait les yeux rouges. Effectivement, le docteur Sokoyé constata une conjonctivite. Il remarqua aussi de petits dépôts blanchâtres derrière la cornée. Ces derniers jours, il était plus faible que d’habitude. Il avait saigné plusieurs fois du nez. Djimet se plaignait aussi d’avoir mal au ventre, aux jambes et aux bras. Le médecin lui fit une prise de sang. Les globules blancs étaient augmentés, et les plaquettes et les globules rouges, abaissés. Au microscope, il vit des cellules à la morphologie anormale.

Sokoyé proposa de garder l’enfant pour la nuit. La mère, confiante, ne protesta pas et confia Djimet aux soins du médecin. L’enfant pleura et se débattit quelques minutes, mais la fatigue finit de le raisonner. Il le prit dans l’arrière-salle et le coucha dans un lit. Il lui fit poser une perfusion et prendre un sédatif. L’enfant s’endormit paisiblement. Il dit à la mère qu’elle n’avait pas besoin de rester auprès de Djimet. De plus, il allait devoir lui faire plusieurs examens. Il serait donc mieux pour elle de rentrer et de revenir le lendemain.

Une fois la mère partie, le docteur Sokoyé donna congé à ses collaborateurs et ferma le dispensaire. Il s’assura d’avoir bien fermé toutes les entrées et sorties. Le praticien abaissa ensuite les stores.

Djimet n’avait pas l’air de dormir si calmement que ça. Il haletait et les mouvements de respiration de son ventre n’étaient pas réguliers. Parfois, Sokoyé percevait des grimaces sur le visage du marmot. Le médecin alla chercher du chlorure de potassium dans la pharmacie. Il en injecta une bonne dose sans même faire attention à la quantité. Djimet eut des convulsions. Deux minutes plus tard, il arrêta de respirer. Pendant ce temps, Sokoyé alla préparer le laboratoire. Il en profita aussi pour imprimer un formulaire à remplir. Il revint et prit le corps de l’enfant qu’il posa sur une table en acier, la peau à même le métal.

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« Grimper jusqu’à la rime » de Sébastien Mercier

 

Grimper jusqu'à la rime Ce recueil est une parure composée de bijoux ciselés avec art et finesse… autant de clefs d’accès vers un monde de volupté, de pure sensualité, d’une délicatesse infinie.

Au cœur de cet univers chaque mot devient un délicieux et grisant frisson.

Porté par une structure classique parfaite, un univers de jeunesse et de fraîcheur au parfum d’infini.

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Michel et les transporteurs d’âmes, de Bernard Saada

1re COUV ebook Michel et les...

Résumé : 

Roman fantastique – Alors que Michel, jeune orphelin, se promène dans la forêt normande, un orage éclate et la terre se dérobe sous ses pieds. Au fond de l’abîme dans lequel il est entraîné, il découvre un nouveau monde. Qui sont les êtres qui peuplent cette contrée ? Pourquoi les Transkiâmes et les Goulacs se livrent-ils une guerre sans merci ? Et pourquoi Michel est-il proclamé l’Élu tant attendu ?

Concernant l’auteur :

Autodidacte, Bernard Saada s’est familiarisé avec les Lettres au hasard des acquisitions de la bibliothèque dans laquelle il exerce. Ses yeux se sont arrêtés sur de belles phrases, de belles tournures, de celles qui vous émeuvent. Il s’est laissé influencer par des auteurs à forte personnalité et a dû se rendre à l’évidence : il portait en lui un amour tendre pour les écrits. Ses nombreuses lectures ont enchanté et stimulé son imagination, il avait mémorisé tellement de flux verbal qu’il ne lui restait plus qu’à coucher, à son tour sur le papier, les mots tant cultivés.

Retrouvez Bernard Saada sur les réseaux sociaux :

Facebook : Jaspeer Zaporogues

Twitter : @jaspeer7

et sur son blog : http://skika3.wix.com/jaspeer

 
Extrait du livre : 

Michel n’avait plus rien, il avait tout laissé sur place lors de ce terrible orage, il se rappelait vaguement le tremblement de terre, sa chute, les drôles de méduses lumineuses, puis plus rien.

— Où suis-je ? se demanda-t-il, quel est cet endroit ? Que s’est-il passé ? Il marcha, guidé par le flou de ses pensées un long moment, puis cédant la place à la clarté il vit une cité, à ses yeux inconnue. Il passa devant des colonnes ouvragées, de belles façades blanches, de grandes constructions rondes. Puis, dressé comme la statue d’Hérode, se trouvait un magnifique palais. Il continua à marcher, quand il vit devant lui une foule de gens amassée devant un homme qui vociférait des paroles incompréhensibles.

Quel était ce langage qu’il ne comprenait pas ? Soudain l’orateur dirigea son doigt vers lui en grommelant des mots avec véhémence.

La foule fixa Michel et on pouvait lire l’étonnement sur chaque visage, les murmures d’interrogations montaient crescendo, deux hommes apparurent, le saisirent et l’emmenèrent.

 Il se trouvait à présent dans une grande salle. Impressionné par la beauté du lieu, il observa avec curiosité ce palais orné de végétaux qui évoluaient comme dans un patio andalou. Un homme se présenta à lui avec grâce, le salua avec dignité.

— Je me nomme Enar, je suis le gouverneur de cette province.

 Voyant que l’enfant ne réagissait pas à ses paroles, Enar reformula sa présentation un peu plus fort, l’incompréhension sur le visage de Michel était lisible, Enar se retira. Michel avait observé cet homme à l’allure princière mais ne comprenait aucun de ses mots. Enar se présenta devant deux grandes portes vertes qui soudain s’ouvrirent et se refermèrent aussitôt derrière lui.

 Il actionna le champ de polarisation des lumières gravitationnelles des planètes pour que son langage puisse être compris.

De retour, le gouverneur s’adressa à nouveau au garçon, cette fois-ci Michel comprit avec étonnement les mots émis par l’homme.

 — Je te souhaite la bienvenue dans notre royaume, que la paix soit avec toi, nous sommes les transporteurs d’âmes !

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