Archives par mot-clé : écriture

Concours d’écriture gratuit parrainé par TV5 Monde

Bonjour,

Nous sommes très fiers de nous associer à Matins du Monde pour célébrer la semaine de la langue française et de la francophonie 2016. 

Quoi de mieux pour rendre hommage à notre langue que de vous proposer, du 7 au 20 mars 2016, un concours d’écriture parrainé par TV5 Monde, autour d’un projet humain et au-delà de toutes frontières. 

Soyez nombreux à participer au concours « Je suis parce que nous sommes (Ubuntu) » en vue d’être édité dans le recueil éponyme, et gagnez vos places pour assister à un concert émouvant, ainsi qu’au tournage du clip qui aura lieu en juin 2016. 

Pour en savoir plus, cliquez ici !

Bonne écriture et bonne chance.

Concours Ubuntu - Post Facebook

Quel programme iPaginatif pour 2016 ?

Très chers iPaginautes,

doigt dans l'engrenageSuite aux remarques et aux exigences de nombreux auteurs et lecteurs concernant la plateforme d’écriture ipagination.com (lenteurs, pages blanches, disparition de certaines fonctionnalités…), nous avons décidé de suspendre sa disponibilité et de remettre à plat l’ensemble des attentes, au regard de nos possibilités qui seront décisives dans les arbitrages à venir.

Etant nous-mêmes auteurs, nous savons combien cette plateforme est un lieu important pour la mise en avant des textes ainsi que pour les échanges entre auteurs, d’autant plus que la communauté comptait, fin 2015, plus de 3 500 membres inscrits parmi lesquels 75% d’auteurs. C’est pourquoi nous consacrons tout notre temps et notre énergie dans cette opération qui ne se fera cependant pas du jour au lendemain.

En conséquence, nous vous saurions gré d’éviter de nous solliciter quant à ce chantier car nous ne pourrions pas répondre à chacun d’entre vous. Pour être tenus informés, il faut vous abonner à ce blog, à droite du titre du présent article, juste en dessous du bouton permettant de nous adresser un don, afin de nous soutenir dans notre développement. Soyez assurés que nous faisons le maximum pour une remise en service dans des conditions optimales.

La plateforme « iPagination.com » s’éclipse pour mieux renaître, peut-être sous la forme que vous connaissiez, peut-être sous une autre forme, ou à défaut, par le biais d’un nouveau modèle d’organisation qui sera

 tout autant profitable à l’ensemble de la communauté.

Dans cette attente, sachez que vous pouvez toujours :

  • Participer à nos ateliers d’écriture qui se déroulent sur notre page Facebook accessible en cliquant ici,
  • Accéder ici-même à plus de 375 articles passionnés et passionnants proposés par les rédacteurs de l’iPaginablog,
  • Participer au concours de romans fantastiques permettant l’édition à compte d’éditeur, dont la page et le règlement sont accessibles en cliquant ici,
  • Lire les auteurs d’iPagination éditions dont le catalogue est disponible gratuitement au téléchargement ici et dont les titres sont disponibles à la vente en cliquant ici ou auprès de votre libraire.
  • Découvrir les ouvrages des auteurs indépendants que nous avons eu le plaisir d’accompagner dans leur projet en cliquant ici . Sachez que si vous aussi, vous souhaitez intégrer ce cercle indépendant, plusieurs modules individuels vous sont proposés en cliquant ici!

D’autres projets et surprises sont en cours de préparation et seront autant d’occasions de passer ensemble des moments privilégiés et pleins d’émotions. La communauté iPaginative est et demeure, en 2016, encore plus créative que jamais. Toute l’équipe reste mobilisée à vos côtés.

Bien à vous,

iPagina’Son ou la lecture d’une correspondance…

affiche de Bluewriter
affiche de Bluewriter

Votre lectrice du jour : Sortilège

Une partie de l’article publié aujourd’hui n’est pas de moi, mais de Malayalam, conseiller sur ipagination. Pourquoi être redondant, alors que chaque mot, chaque phrase, résument parfaitement l’émotion et l’intensité de la correspondance  entre Marie-Magdeine à son retour des camps de concentration et son époux médecin.

Mamagly75, détentrice de cette correspondance d’une force incroyable, a choisi de la publier sur iPagination.  Un partage formidable…

Voici l’article accompagnant un des coups de coeur de Malayalam d’Octobre 2015, lue avec toute l’émotion retenue qui caractérise Sortilège.

**********

 » Partager l’écriture d’une auteure qui a rejoint le paradis des écrivains en laissant derrière elle l’ensemble de ses textes et de sa correspondance avec son cher époux, c’est ce que nous propose Mamagly 75 depuis quelques semaines.

J’ai découvert avec émotion cette écriture qui garde fraîcheur, modernité et grande authenticité. De l’ensemble des textes postés, j’ai choisi de mettre en évidence ce poème au contenu terrible d’intensité dans la douleur liée à l’expérience impossible à effacer de la déportation.

Ces quelques mots de Mamagly pour vous permettre de comprendre de quel vécu ce texte fort, magnifique de justesse, est né.

Quelques semaines avant la libération, Benjamine (non de résistante) a 20 ans et fut arrêtée sur le pont Neuf à Paris! Déportée avec d’autres, tels des animaux…Benjamine arriva à Ravensbruck… puis quelques mois plus tard partit sur Koenigsberg sur Oder…. Libérée par les Russes de Joukov en 1945, elle revint sur Paris, s’en suit une longue correspondance avec son amour… »

 

index

PAROLES D’UNE FOLLE – 1947

Le silence a parfois cette odeur

de mort qui règne dans les pièces

désolées où seule l’ombre d’un jadis 

erre éperdument.

La tristesse est son amie chère

et ne le quitte jamais, ils se posent

tous deux sur les épaules fatiguées

de celle qui attend un fantôme,

le fantôme de ses défuntes années.

La joie s’est retirée comme l’eau

de la mer s’en va sur la plage

ensoleillée et comme les nuages

arrivent sur la lumière pour la cacher.

Il ne reste qu’un creux, un vide

béant ou se cache le silence.

La femme assise n’est pas vivante. Enfuie

dans son passé, elle n’existe plus

à l’intant présent.

Tout est vide et béant avec

cette odeur de morgue.

Pour briser ce silence, il faudrait

tuer la femme, et pour oter l’odeur

rendre la lumière.

J‘ai voulu tuer la femme

afin que renaisse la vie

J‘ai vu la femme se lever

à mon approche, apeurée et s’avançant

toujours vers la mort que je tenais

dans la main – Alors bravement

pour en finir plus vite,

en fermant les yeux, je me suis

ruée sur Elle le couteau levé.

Le couteau est entré, brisant

la vitre de son coeur, j’ai senti

les éclats tomber sur mes pieds

rompant tout le silence.

J‘ai hurlé de joie, le silence était

tué, et j’ai osé enfin ouvrir les yeux.

C’est alors que j’ai vu

la lance plantée dans la glace

et mon image en face…

Je m’étais tuée…

Alors la nuit a tout envahi.

Il n’y aurait plus d’ombre ni de

silence, plus de femme non plus…

Tout est mort… à quoi bon attendre,

à quoi attendre que la mort à

son tour ensevelisse la mort….

 De Benjamine à Mali, moi, Marie-Magdeleine !

©All rights reserved Magmaly, 1947 Paroles d’une Folle « je M’étais Tuée »

*Let 385-386

ipagina’Son a l’en vie de lire le bonheur.

affiche de Bluewriter
affiche de Bluewriter

Votre lectrice aujourd’hui : Sortilège

 

Douce, légère, poétique,sensuelle, heureuse, la plume de Bérénice est tout cela à la fois. Une plume inspirée par le bonheur,  source de l’envie, de l’en vie, de la vie même.

Chaque mot, chaque vers du poème respirent l’en vie  d’écrire et de décrire le bonheur à deux. La joie fleure bon, l’exaltation et la tendresse exhalent un parfum d’encore et de toujours…

Voici en deuxième lecture ( Bérénice a réalisé une auto lecture de son poème) la voix de Sortilège sur ce texte sélectionné en juillet par Roselyne Cros, conseillère sur iPagination.com.

Et nous on a en vie de l’entendre encore une fois …

PLUME ARGENT ET BLEUE

LUMIERE VIVE

Bérénice

J’ai en vie d’écrire

des mots tout habillés

de lettres folles 

de tant encore à te ravir,

peindre à l’infini les points reliés

de nos pensées enlacées

au même sujet du verbe aimer,

j’ai en vie d’écrire

des mots effeuillant nos soupirs 
nés de notre regard étoilé

sur la beauté des choses,
les entendre murmurer

jusqu’au cœur du tout à découvrir

m’y baigner jusqu’à goûter 

la sève de nos lianes

s’élançant aux couleurs d’ailleurs ,

j’ai en vie d’écrire

des lignes de nous qui s’étirent

du bout de nos sourires
portés sur notre courant éphémère,

filet de rien tissé
à l’équilibre de l’univers,

j’ai en vie d’écrire

des signes où s’encrent

nos gestes constellés d’attention 

portés à un ciel rouge d’émotion,

cheminer les yeux sans peur 

sur une voie où l’on se devine attrape bonheur,

les mains tendues vers nos cœurs amants

saisissant au vent le temps manquant.       

—               

J’aimerai…

sans condition au futur

graver nos pierres mémoires

de nos condensés de matière,

en devenir la terre promise,

que tu m’arrimes à tes rives,

me cambrer sous tes plumes,

que tu sculptes la lumière à venir

en mots images mêlant ancolie

et eau de pluie

soleil et vent joli,

toucher au plus près

ton feu de conscience,
ta lumière vive

sur le fil d’existence.

Je suis en vie de toi

http://www.ipagination.com/textes-a-lire/afficher/lumire-vive-par-brnice#.Verf0kvLiUo

Conseillère pour iPagination : Roselyne Cros

Roselyne Cros iPagination

Une bonne fée, ou je ne sais qui avait choisi le 21 février, jour de la St Pépin pour insuffler dans mes petits poumons un air glacial. Un grain ?  Il en tombait un ce jour là. Mais plutôt qu’un grain, je dirai que j’ai bénéficié d’un brin d’humour… très fin le saint. Bref, à présent il s’appelle Pierre-Damien… personne n’a compris la subtilité.  Mon grain de sel, je l’ai mêlé aux larmes, en tirant méchamment sur  la tétine du biberon, puis dans les conversations, accentué d’un pied rageur pour bien ponctuer.  Quel caractère !

Je me suis toujours demandé comment je devais prendre le point d’exclamation. Enfin, je savais. Pas de dieux cléments sur mon berceau. Mes grands-parents s’y sont gentiment penchés. A 4 ans, boum, tout bascule. Des femmes en noir de noir même dans l’âme, sauf une, ont essayé de me faire rentrer dans le moule du pensionnat. Tss-tss ! Peine perdue. Je me suis évadée…

En pensée.

L’imagination était ma copine et je m’inventais des histoires à tire larigot. J’avais découvert les mots et la façon de les assembler pour créer des phrases. L’échappatoire, l’exutoire. Les fenêtres s’ouvraient sur des rêves, je les couchais sur les cahiers.

Je décrochais le pompon à chaque dissertation à chaque dessin, à chaque peinture. J’aimais le pouvoir d’écrire, de laisser libre cours à tout ce que je pouvais inventer, j’aimais lire… un sentiment de liberté m’envahissait et j’oubliais où je me trouvais, aucun bruit de l’extérieur ne me parvenait.

Ado, j’écrivais les lettres d’amour des copines. Les stylos et les pinceaux ont été remisés le temps d’une longue carrière et du rôle de mère de famille, pas tout à fait…Mon esprit aiguisé par la révolte et l’injustice se traduisaient en billets un tantinet satiriques où les jeux de mots se faisaient pointus sous la plume. L’évolution était en marche.

L’expérience en a érodé la pointe et d’acérée elle est devenue subtile, drôle et pleine d’humour. Depuis plus de 10 ans, j’écris des articles pour les journaux. Une correspondante de « guère », pour qui les mots veulent dire beaucoup !

Mes inspirations sont multiples : romans et poètes, Kent Follet, Stephen King, Fred Vargas, Dan Brown, Mickaël  Krichton, Giacometti Ravenne et beaucoup d’autres… comme Daniel Pennac

Avec Internet, les sites d’écriture, les concours, les rencontres avec d’autres auteurs qui font avancer, les échanges de textes, les partages, c’est la richesse et quel enchantement ! Que du bonheur ! En plus on le sème… de ci de là… au gré de mes prochaines sélections.

Ipagine un peu !

Le destin incroyable d’écrivains célèbres

 

Depuis plusieurs décennies – voir des siècles – la formation académique est trop souvent la seule reconnaissance possible ou valable à la réussite sociale. Aller à l’école, rencontrer toutes ses obligations de formation est un impératif établit depuis les temps anciens, sans, apparemment, être trop sujet à controverse.

Cependant, il y a des exemples notables qui créent des espoirs, rien ne serai donc perdu en écriture pour ceux qui à un moment donné, se sont éloigné des apprentissages.

Ainsi présenter à celles et ceux qui en doutent,  10 grands écrivains qui, en dépit de ne pas suivre la voie tracée par les conventions  ont finalement marqué  la littérature de leur empreinte. Les probabilités de percer de nos jours, sont tout autant minces, mais la difficulté n’est-elle pas un stimulant ? Voici donc 10 exemples qui ont déjoué tous les pronostics.

Charles Dickens

Bien que, dans ses premières années Dickens bénéficiait d’une éducation privilégiée, les dettes de son père saisit, ont mis grandement à mal le devenir de l’écrivain, alors qu’il avait 12 ans. Par la suite, il a travaillé dans un entrepôt de cirage et teintures. Et même alors retournés à l’école, quand son père a été libéré de prison, cette expérience et ne le quitta jamais et l’inspirèrent même pour « David Copperfield ».

Jack Kerouac

Kerouac, le chouchou de la Beat Generation, était destiné à devenir le héros de l’Université de Columbia à travers son équipe de football. Mais, apparemment, il avait d’autres plans. Les conflits avec l’entraîneur et une fracture du tibia a fini par pousser hors de l’institution et d’orienter vers une vie radicalement différente, celle que l’on connait qui en a fait une légende, et qu’ Ipagination vous propose de découvrir dans ce formidable documentaire dans l’ipaginathèque : « Sur la route de Jack Kérouac ».

William Faulkner

Faulkner était presque toujours une personnalité qui ne s’entendait pas avec la discipline et de la « normalité ». À 15 ans, il se souciait peu de l’école, qu’il a quitté au même âge. Des années plus tard, employé de la poste, il a été congédié parce qu’il a lu pendant les heures de travail. À 22 ans, il a quitté, après trois semestres, l’Université du Mississippi, où il s’était inscrit comme étudiant. Malgré ce parcours chaotique, il a finalement remporté le prix Nobel de littérature et, plus important encore, a laissé un héritage au travers de ces travaux : un impact et une empreinte non négligeable sur la culture humaine.

Octavio Paz

Un autre prix nobel dans cette liste, l’écrivain mexicain Octavio Paz quitte l’Université avant d’avoir obtenu son diplôme. Ses préoccupations (si vastes et ambitieuses n’entraient pas entre les murs des salles de classe), l’ont amené à la péninsule du Yucatán, Valence, Paris (plus ou moins dans cet ordre) et autres endroits pour aboutir abouti à l’Académie suédoise. Notons toutefois un milieu aisé. La bibliothèque de son grand père où il a vécu son enfance et les voyages qui sont d’infinies sources d’apprentissage, de formation, de rencontres, sont les ingrédients qui ont compensé et conditionné un destin hors norme.

George Bernard Shaw

Shaw a fait très peu d’études, une éducation très irrégulière en raison de son aversion pour toute formation organisée, ce n’était pas sa voie et pas vraiment facilité par l’environnement famillial. Père de Shaw : un marchand de maïs, était aussi un alcoolique, et par conséquent, il y avait très peu d’argent à consacrer à l’éducation de George. Père de Shaw, un marchand de maïs, était aussi un alcoolique, et par conséquent, il y avait très peu d’argent à consacrer à l’éducation de George. George est allé aux écoles locales, mais n’est jamais allé à l’Université et a été en grande partie autodidacte. Ainsi, A 15 ans, il est commis dans une agence immobilière de Dublin. Pour autant Shaw apprit tout de l’art, de l’histoire et de la littérature nécessaire pour devenir le dramaturge exceptionnel que l’on connait.

Ray Bradbury

Issu d’un milieu modeste, Ray Bradbury, lit et écrit durant toute sa jeunesse, passant le plus clair de son temps à la bibliothèque de Waukegan. Si Ray obtient son diplôme au Lycée de Los Angeles en 38, il n’ira pas à l’université. «Un diplômé de la Bibliothèque» peut-on dire qui aura porté l’écrivain dans sa réalisation personnelle, avec là encore, une destinée formidable à la clé.

HG Wells

Famille sans peu de ressources, nombreuse, là encore qui aurait pu imaginer que le jeune Wells allait marquer son temps. Le malheur est parfois l’élément déclencheur de bien des destinées. Wells avait onze ans lorsque, par accident, il se trouve alité, la jambe cassée. C’est à cet instant précis que la passion des livres déboule dans sa vie. Et comme le malheur parfois s’acharne, son père, se trouve lui aussi blessé mettant un terme à sa carrière sportive, source capitale de revenus au sein de la famille. Il et a dû quitter l’école pour travailler et aider aux dépenses des ménages. Les nombreux métiers qu’il a eu par la suite, inspirèrent ses romans. Ce qui était semé allait croître sous une plume inspirée.

Harper Lee

Garçon manqué et une lectrice précoce. Pour la petite histoire, elle était amie avec son voisin et camarade d’école Truman Capote. Elle quitte l’université d’Alabama pour se rendre à New York, sans diplômes, bien décidée à tenter sa chance dans l’écriture. L’amitié d’enfance qu’elle a lié avec Truman Capote, s’avérera décisive. A noté le soutien financier et moral de ses amis, qui lui permirent de se réaliser. Lorsque l’amitié se transforme en succès story…

Jack London

L’enfance misérable de Jack London l’a poussé à quitter l’école à l’âge de 13 ans, entre errance et plusieurs petits boulots pour survivre. Un pur autodidacte, formé par les livres ou là encore, la bibliothèque municipale permet au jeune homme de se former, de devenir un écrivain majeur, du patrimoine littéraire mondial.

Harvey Pekar

Il a obtenu son diplôme en 1957, puis un décrochage après un an,  quand la pression des classes de mathématiques se sont avérées trop lourdes à porter. Il a servi dans la marine, puis retourna à Cleveland et à une série d’emplois subalternes, avant d’atterrir à l’Administration, à l’hôpital des vétérans à Cleveland comme un commis de fichier, un poste qu’il conserva jusqu’à sa retraite en 2001. Harvey Pekar, n’a eu de cesse de développer en parallèle tout le talent qu’on lui connait. Un double emploi, pour vivre et marquer la société de son art.

Amis iPaginauteurs, jeunes auteurs, si les mots se font obsessions, passion viscérale, même sans niveau d’étude, sans argent, sachez que les bibliothèques, l’amitié, les rencontres, votre pugnacité, sont à eux seuls des moyens tout aussi suffisants pour atteindre des sommets, rentrer dans les légendes. Et qui sait ? Peut-être que dans notre projet ipaginatif, verrons-nous émerger au fil des décennies, une nouvelle concrétisation, nous permettant plus encore d’affirmer, que la passion à elle seule, permet tous les possibles ! Nous y croyons dur comme fer. Il est déjà extraordinaire, de constater sur iPagination, des écritures qui évoluent à une vitesse prodigieuse…

Source d’information

Ipagina’Son valse avec les éléments…

affiche de Bluewriter
affiche de Bluewriter

 Variations sur le temps…

Ce temps qui nous emporte inexorablement vers notre destin. Qui sommes-nous sinon fétus bringuebalés par les éléments ?

Le temps, la mer, le ciel, le temps, l’inéluctable des cinq premiers quatrains débouche vers l’interrogation des deux derniers :

« Y-a-t-il une porte, ?  Y-a-t-il un espoir ?  Il faut que je sorte… »

Après la mélancolie, la porte s’ouvre sur l’espérance…

Ce poème très rythmé a été sélectionné par Patryck Froissart. Il est lu pour vous par Naïade.

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LA VALSE DES ELEMENTS

– Christian Vincent – 

Le vent m’emporte
Le vent me tue
Cette mer trop forte
Je n’en peux plus

Vague après vague
Mes murs tremblent
Le ciel divague
Se désassemble

Le temps est assassin
Il dessine les ombres
D’un funeste destin
Sur son lit de décombres

La valse des éléments
Emporte le silence
M’affligeant de tournents
Sans aucune clémence

Je chute et je roule
Une course hasardeuse
Qui bouscule et chamboule
Cette nuit ténébreuse

Y a-t-il une porte?
Y-a-t-il un espoir ?
Il faut que je sorte
De cette nuit trop noire

Un matin viendra
Où tombera la fièvre
Le jour me surprendra
Un sourire sur tes lèvres