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Le cercle des dictateurs déchus, de Bernard Tandeau

Le cercle des dictateurs déchus, de Bernard Tandeau

le-cercle-des-dictateurs-dechus-1Ex-dictateur africain, Joseph Gabomu vient d’être condamné par la justice internationale à la privation perpétuelle de ses libertés pour crime contre l’humanité. Afin de bénéficier de mesures de faveur et nourrir l’espoir d’une possible évasion, l’homme accepte de participer à un protocole de détention d’un tout nouveau genre. Très vite, les quatre premiers prisonniers, retenus sur une île perdue pour se soumettre à cette étrange expérience, vont former le cercle des dictateurs déchus…

Cette fiction politique ouvre le champ de la réflexion quant aux modalités classiques d’incarcération et leurs interactions avec la nature humaine.

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A propos de l’auteur

Bernard TandeauAprès des études supérieures parisiennes et plusieurs séjours prolongés à l’étranger, Bernard Tandeau intègre la Fonction Publique où il occupe différents postes dans le domaine de l’éducation et de l’aménagement du territoire. Voltairien parce qu’il récuse l’injustice, l’ignorance et l’intolérance, et aussi parce qu’il figure sur la liste d’une promotion d’élèves qui prit pour nom celui du pourfendeur de « l’infâme », il se revendique du combat contre l’hypocrisie et l’obscurantisme qui rongent le monde actuel.

Extrait du livre

 

— Monsieur Joseph Charles Gabomu, levez-vous ! La première Chambre du Tribunal Pénal Mondial pour le Bozambwe a rendu son verdict. La Chambre, statuant publiquement et en premier ressort, vu la grille générale des peines d’emprisonnement, vu que vous avez été reconnu coupable des chefs d’accusation 1, 3 et 4 de l’acte d’accusation, vu le rapport déposé par le Procureur, vous condamne à l’emprisonnement à vie pour crime contre l’humanité. La peine sera effectuée au centre pénitentiaire de…

La porte se referma sur l’homme encore abasourdi par la sentence. Il se trouvait maintenant seul dans sa cellule du centre de détention du Cap où il avait séjourné pendant les longues semaines de son procès. Rien ne filtrait de l’agitation extérieure provoquée par cette décision, il est vrai, attendue. Le monde entier allait savoir sous peu que Joseph Gabomu, le maître du Bozambwe, qui régnait sans partage depuis plus de vingt ans sur cette terre africaine, était condamné à finir ses jours reclus sur une lande volcanique émergée quelque part dans l’Atlantique sud.

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Ipagina’Son entre lecture et géométrie.

affiche de Bluewriter
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Votre lectrice du jour : Agathe

 

Un texte court, fort, sur ce A  qui pourrait si facilement n’être qu’Amour, mais qui est tracé sans volutes ni sentiments.

A devient donc le A majuscule géométrique, froid et raide du mot Argent, régit par la rigidité d’un monde dur qui manque de bienveillance en bien des points.

La bêtise, la folie,  la déshumanisation règnent dans nos sociétés où la compassion est abandonnée au profit du compas.

Faut-il être triste ou en colère ? Je crois que les deux sont nécessaires et j’ai ressenti le besoin impérieux de lire ce poème de Firenz’, sélectionné par Amaranthe.

Entre le A de l’alphabet et les jambes du compas, il n’y a plus qu’un pas…mais moi je suis nulle en Mathématiques…

 

A

UN RIEN DE GEOMETRIE

Firenz

***

En fait, ça n’était pas une croix,

C’était un compas.

Lorsqu’on l’ouvrit

On découvrit,

La forme d’un A,

Un A majuscule.

Initiale du mot ‘Argent’,

$$$

Jambes écartées donc,

Et c’est ainsi

Que Sexe et Argent

Se sont inscrits

Comme religion.

Au compas,

Sans compassion….

Ipagina’Son en pleine épopée apocalyptique.

affiche de Bluewriter
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Votre lecteur : Christian Vincent

 

Un souffle épique anime ce poème d’une force incroyable. Les errances de l’homme sur des terres dévastées par les guerres innombrables de la vie, sont décrites au moyen d’allégories multiples qui cadrent parfaitement avec la littérature apocalyptique

Nuit, jour?  Rêve réalité ? Destinée, prémonition ? Perte, salut ?Tout est imbriqué dans ce texte qui nous renvoie à notre condition d’humain avançant inexorablement vers l’inconscience.

Pour accentuer le crescendo de ce poème symbolique, nous vous proposons d’en lire vous-même la première partie . Le décor est planté : Dans un monde en pleine apocalypse, les « anges cauchemardesques  » s’imposent en tant que sauveurs de l’humanité.

La deuxième partie est lue à haute voix par Christian Vincent.  Les hommes fantômes avancent sans fin sur le chemin vers la fin du voyage.

581365apocalypse

LES AILES DE L’APOCALYPSE

-Nécromongers-

Ils sont des milliers, les uns à la suite des autres.

Ils sont déterminés, plus forcenés qu’ils ne l’ont jamais été.

Ils n’ont rien à perdre, si ce n’est notre liberté.

La lente procession chemine comme un défilé sans faute.

Une envolée de monstres assoiffés

Bravant l’étendard d’un pays oublié,

S’enfoncent dans un décor désertique

Faisant une ombre par pointillé de leurs ailes diaboliques.

Leur destinée est entièrement écrite

Ils sont la dernière chance de salut,

L’apocalypse, ils l’ont déjà vécue

Leurs origines sont trempées dans l’atome volcanique.

Le soleil comme seul guide, seul allié en journée,

Ils sont les feux follets d’un rêve tellement protégé

Les anges cauchemardesques d’une légende perdue,

Les sauveurs d’une humanité dissolue.

Pour ceux qui le souhaitent, nous vous invitons à lancer la musique en même temps que le texte, en cliquant sur la flèche cI-dessous. Elle transcende la force du poème.

Lecture de Christian :

La lune comme unique chemin, unique éclaircie la nuit,

Ils sont les fantômes virevoltants d’un cauchemar sans frontière

Les astres lumineux d’une légende dans l’oubli,

Les sauveurs d’une humanité délétère.

Paysages après paysages

Climat après climat

Jour après nuit

Nuit après jour.

Le périple de leur voyage s’achèvera un jour incertain,

Ils n’ont de cesse de répéter leur chemin,

Seulement lorsque le temps, pour eux, sera enclin

Uniquement, quand notre rêve perdra sa faim…

…ils quitteront leur révolution sans fin,

Cesseront de tournoyer dans notre monde invisible,

Déploieront leur salve sans lendemain,

Mettront un terme au cauchemar responsable, dont nous sommes la cible.

La nuit éclaire le jour de sa sagesse filtrante

Le jour éclaire la nuit de sa passion luminescente.

L’un dans l’autre, se reflète une réalité qui se confond,

Celle de l’esprit, de l’âme, qui caractérise à jamais l’image éternelle de nos inconsciences sans fond.

Coup de coeur musical à la Paix et à l’Amour.

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En cette période de Noël, quoi de plus beau que le message d’un chœur d’enfants en faveur de la protection de la planète, de l’amour de l’humanité, de la paix dans le monde et des valeurs de la vie…

Je vous offre cette chanson « LES ENFANTS DE LA TERRE » interprétée par le chœur Sainte Victoire, sous la direction de Chantal Orsini.

Un symbole de Paix, d’ Espoir, de Lumière et d’Amour…

LES ENFANTS DE LA TERRE

On ne veut pas la fin du monde,

On se rejoint pour faire la ronde,

Ce que l’on veut c’est pourvoir encore s’aimer,

Pour tous les enfants de la Terre,

Une chanson comme prière

Et réunir l’amour de l’humanité.

Les étoiles brillent dans le ciel,

Une planète bleue dans l’univers,

Des milliards d’années pour être belle

Et semer la vie sans frontière.

On ne veut pas la fin du monde,

On se rejoint pour faire la ronde,

Ce que l’on veut c’est pourvoir encore s’aimer;

Pour tous les enfants de la Terre,

Une chanson comme prière

Et réunir l’amour de l’humanité.

Protéger le bleu des océans,

Les nuages sont faits pour être blancs

La nature a besoin de nos coeurs

Pour que les rêves s’écrivent en couleur.

On ne veut pas la fin du monde,

On se rejoint pour faire la ronde,

Ce que l’on veut c’est pourvoir encore s’aimer;

Pour tous les enfants de la Terre,

Une chanson comme prière

Et réunir l’amour de l’humanité.

Au nom de l’espoir et de l’amitié,

Notre histoire doit continuer…

On ne veut pas la fin du monde,

On se rejoint pour faire la ronde,

Ce que l’on veut c’est pourvoir encore s’aimer;

Pour tous les enfants de la Terre,

Une chanson comme prière

Et réunir l’amour de l’humanité

 

Capture d’écran 2014-12-24 à 15.32.26

 

Merci à Christian Carpentier à qui j’ai « emprunté » sa bannière de fêtes !