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Je suis parce que nous sommes, de Yor Pfeiffer

Je suis parce que nous sommes, de Yor Pfeiffer

Itinéraire d’un enfant surdoué accompagné de témoignages d’auteurs.

L’histoire de Yor Pfeiffer est celle d’une différence invisible, « cadeau tragique » offert à la naissance. Il se révèle être un enfant surdoué, de ceux que l’on qualifierait aujourd’hui de « haut potentiel intellectuel » ou de « zèbre ». Cette intelligence différente apportera avec elle son lot de richesses et de souffrances, souvent causes ou conséquences d’un besoin farouche d’unité et de lien. Je suis parce que nous sommes est un livre témoignage, l’histoire passionnante d’une trajectoire humaine faite de cimes et d’abîmes. Il aidera le lecteur à mieux comprendre les zèbres et à reconnaître des caractéristiques communes à beaucoup d’entre eux.

En seconde partie du livre, les mots Je suis parce que nous sommes résonneront sous la plume d’auteurs de tous horizons (Hamidou ANNE, Catherine BIRRER, Isabelle BOULANGER, FRÉDOU, Florence GAVELLE, Jo GÜSTIN, Aude JOSSELIN, Élisabeth LARBRE,
Sortilège MAGYQUE, Jean-Luc MERCIER, Luigi RIGNANESE, Marie-Noëlle RINNE, Milie ELIAS), qui nous emmèneront dans un voyage sensible et émouvant, au cœur des liens qui nous unissent.

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En savoir plus sur Yor Pfeiffer :

Yor Pfeiffer nait en France en 1962, neuvième d’une famille de dix. C’est un enfant surdoué qui a vécu son enfance comme une période paradisiaque au milieu de ses frères et sœurs.

Devenu adulte et professeur de philosophie dans une école pour jeunes en difficulté, Yor se battra coûte que coûte pour faire exister d’autres paradis mais, sur son chemin, il devra traverser l’enfer. Rêves et liens brisés, combats contre la justice et luttes à répétition contre la mort qui lui enlèvera une à une les personnes les plus importantes d’une vie.

Puis il crée un groupe de musiciens et se produit avec eux en France et à l’étranger. C’est alors qu’une ville de banlieue parisienne où plus de 120 origines ethniques sont représentées lui propose de réunir ses habitants à l’occasion d’un grand événement pour que toutes les différences soient mises à l’honneur.

C’est une philosophie africaine développée dans la tribu où Nelson Mandela a grandi qui inspire naturellement l’artiste : l’Ubuntu. Yor écrit « Je suis parce que nous sommes », un hymne à la vie appris par des centaines d’habitants, en vue de se réunir pour le chanter.

Découvrez le site de Yor Pfeiffer en cliquant ici.

Un projet altruiste, qui promeut la francophonie et le vivre ensemble

Tous les droits d’auteurs du livre sont reversés à l’association de loi 1901 Matins du Monde, qui développe, produit et promeut des projets culturels et artistiques en faveur de la francophonie et du vivre-ensemble, en France et à l’international.

Coup de coeur musical : VIANNEY, l’émotion à fleur de peau.

UN VENT NOUVEAU…

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Son originalité ne se cantonne pas à ce prénom stylé,  ni à son air  » bien comme il faut » malgré sa mèche rebelle.  Ce beau garçon, sorti de Saint Cyr part sur les routes de Turquie à la recherche des gens. Fils d’un passionné de musique, il apprend la guitare très tôt et  écrit des textes qu’il réserve à un environnement privé. Il n’imagine même pas vivre de la musique, plus versé dans l’optique de devenir styliste. L’art est au rendez-vous, qu’il se traduise par le style, la musique, les paroles.

Mais plus que ça, c’est l’émotion qu’il dégage en chantant qui bouleverse. Il faut voir les visages dans la salle…

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Florent Pagny ne s’y trompe pas, il invite Vianney à faire la première partie de sa tournée. On peut y entendre les titres de son album « Idées blanches » sortie le 20 octobre 2014. Une pop solaire, des filles belles et cruelles, des guitares à tomber, la voix de Vianney emporte tout sur son passage.

Il est nommé aux victoires de la musiques 2015  dans la catégorie « révélation ». Il ne gagne pas, mais cela lui permet de montrer son immense talent à la France entière. Il a rejoint les idoles de son enfance, les Dick Annegarn, Le Forestier, Fersen ou Jonasz. 

Voici un bijou : « MON ETOILE »

C’est beau à pleurer…

Tes jolis chaussons rose n’ont pas l’air torturés
Par tes mouvements grandioses ma danseuse de ballet
Ballerine qui s’échine sur un brillant parquet
Qu’une pointe déchire au point de l’écailler
Quand t’enveloppe du blanc, bleu du brun du rose
Tu fais valser le tulle comme une tulipe éclose
Et ces toiles n’ont de grand que la grâce qu’elles épousent
Parfois en découvrant vos poitrines trop douces
Je l’avoue j’imagine que malgré ce Chagall
Dans le noir tu devines qu’il y a mon coeur loyal
Et je rêve qu’un de ces soirs sur la place des Vosges
On discutera Béjart de Petit ou d’autre chose
J’imagine qu’au réveil quand tu étends le bras
Un rayon de soleil semble inviter chez toi
Et qu’en un coup de peigne tu remets bien en place
Le chignon, ce diadème qui range ta tignasse
Ha ha ha ha… 
J’imagine que c’est dur que ça sent le travail 
Dans tes tristes blessures physiques ou bien mentales
Repose toi dans mes bras dis s’il sont à ta taille
Ma danseuse mon étoile redeviens petit rat 
Contre moi

Coup de coeur musical : Jean-Louis Aubert.

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Si vous n’avez jamais vu Jean-louis Aubert sur scène, surtout allez-y ! Ne vous privez pas d’une soirée de bonheur intense à écouter la voix rauque de cet adolescent attardé, mettre le feu à la salle avec les anciens titres de TELEPHONE ou emporter des milliers de personnes vers l’émotion avec la plus totale simplicité.

Moi c’est le Jean-Louis tendre que j’aime, quand pied nus sur scène, accompagné d’une simple guitare acoustique il délivre au public sous le charme,  une reprise de Barbara avec « Dis quand reviendras-tu » ou les chansons sublimes de son répertoire.

Vous parler de sa vie ? A quoi bon ? Tout le monde connait son parcours depuis TELEPHONE jusqu’à sa carrière solo. Nous sommes des millions à aimer sa tendresse, sa joie et ses sourires d’enfant. Mais avez-vous déjà écouté ses textes ? Ils sont simples, sincères et s’adressent aux gens. Ils sont beaux car délivrés avec la plus totale candeur, ils sont doux car Ils parlent de la vie… Et nous on l’appelle Jean-Louis comme s’il faisait partie de nos proches…

Il réussit même le tour de force de ressembler à Mick Jagger …ça valait bien un coup de cœur non ?

Ce soir, Jean-Louis chante rien que pour nous « Puisses-tu » un bijou…

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PUISSES-TU

Tu connaîtras des chagrins sans raison

Tu croiseras aussi la trahison

Tu entendras leur parole à foison

Et parfois même jusqu’à la déraison

 

Et tu verras la bassesse, l’impudeur

Tu connaîtras aussi l’agression

Et tu verras des micros tendus

Vers des femmes et des enfants nus

 

Puisses-tu vivre, continuer

Puisses-tu aimer, continuer

Puisses-tu puiser, un peu d’eau

Dans le puit, de tes nuits

 

Puisses-tu sourire, et même rire

Quand le pire est à venir

Puisses-tu aimer, sans sourciller

Simplement continuer

 

Tu connaîtras les chagrins à foison

Et les douleurs que tout l’monde partage

Tu entendras des demandes et des pleurs

Et parfois ça frisera la déraison

 

Et tu verras tous ces mondes inconnus

Que tu s’ras sûr d’avoir déjà vu

Tu gouteras les fruits de la passion

Et le goût amer de la désillusion

 

Puisses-tu vivre

Puisses-tu aimer

Puisses-tu vivre

Continuer

 

Puisses tu puiser

Dans le puit

De tes nuits

Et rêver

 

Puisses-tu vivre, continuer

Sans sourciller et aimer

Qui tu es

Qui tu es

Qui tu es

Qui tu es

Puisses-tu aimer,

Qui tu es

« Kurt et les voiliers maudits » ou le devoir de mémoire

 

Vous connaissez Jean-Luc Schietecatte sur l’iPaginablog en tant que conseiller pour iPagination. Nous vous invitons à découvrir Bluewriter son double, cet artiste d’excellence qui nous a fait la joie de rejoindre iPagination. Un artiste complet qui a su nous émerveiller par son univers, nous émouvoir par son humanité comme en témoigne « Kurt et les voiliers maudits », le devoir de mémoire .

L’iPaginacoeur vous propose de rentrer dans son monde, mais aussi dans une de ses œuvres magistrales qu’il propose sur iPagination : sans conteste, la plus lourde, proposée sous forme de différents supports d’écriture  (texte brut et BD). Nous découvrions Kurt et les voiliers maudits : chapitre 1 le 15 mai 2012.  Et il nous semblait nécessaire de le partager avec un plus grand public encore.

Nous lui avons demandé sa motivation dans ce projet pharaonique et documenté,  comme vous allez pouvoir le découvrir dans le making-off. Ses mots, comme son œuvre ont touché : « J’ai été profondément interpellé par l’holocauste depuis mon enfance et si certains boivent pour oublier, moi, humble scribouilleur, j’écris et je dessine pour ne pas oublier (…) de telles atrocités ont été de nouveau perpétrées et le sont toujours à quelques heures de vol  de nos pays si emprunts du respect des droits de l’Homme ! La vie en soi pour elle-même, n’est apparemment pas si sacrée qu’on le proclame ! Faudra-t-il bien s’habituer à cette terrible nudité métaphysique ? »

Entrons dans l’univers de l’artiste, dans son témoignage…

 Kurt et les voiliers maudits :

 

 

« L’ «humain » de l’homme, cette notion est devenue phobie après que les nazis aient conçu une sous-humanité dans son système concentrationnaire? Elle hante la mémoire collective. Mais d’abord celle du jeune Kurt. Il s’en dégage une honte devant l’énormité des moyens mis en œuvre pour perpétrer cet holocauste tant et si bien qu’il a une envie folle d’implorer le pardon parce qu’il n’est pas capable d’expliquer cette industrie de la mort L’histoire de Kurt est un récit qui transfigure le fils d’un bourreau nazi qui ignore tout des activités meurtrières de son père. Ce sont les « âmes » des sacrifiés qui lui feront ouvrir les yeux sur celui pour qui la fonction d’exterminateur est une œuvre lourde de haine et de mépris pour l’humanité. La beauté et le silence des voiliers du camp de la Baltique ont remplacé les trains de la mort. Une plus grande poésie pour une œuvre de mort? » Jean-Luc Schietecatte.

Le making off :

PLANCHE 10 :

"Kurt et les voiliers maudits" ou le devoir de mémoire 1

Une oeuvre documentée, proposée au public :

 

Des archives vidéos :

 

 

Des recherches internet :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Reinhard_Heydrich

 

Découvrez toute la richesse d’investigation, tout le travail de l’artiste pas à pas, l’intégralité du making off  sur le site de l’auteur ainsi que nombreuses de ses oeuvres proposées sur iPagination.

Merci à Jean-Luc de nous avoir ouvert les portes de sa création au service de la mémoire collective.