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Le livre qui s’efface sous deux mois…

 

Un éditeur argentin indépendant  Eterna Cadencia  a publié un florilège de nouveaux auteurs latins en utilisant une encre spéciale qui disparaît une fois qu’il entre en contact avec le soleil et l’air et ce,  dans un délai de 2 mois après l’ouverture du livre. Ceci en fait une approche intéressante pour motiver les acheteurs de livres, à lire des livres plus rapidement, ce qui donne pour la première fois l’attention aux auteurs dont ils ont besoin pour survivre :

« Les livres sont des objets très patients. On les achète, et puis ils attendent après nous de les lire. Des jours, des mois, voire des années. C’est OK pour les livres, mais pas pour les nouveaux auteurs. Si les gens ne lisent pas leurs premiers livres. Ils se voient rarement offrir une seconde chance. »

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«Le livre qui ne peut attendre» aborde un problème important pour les nouveaux auteurs. Les éditeurs innovants indépendants font donc équipe avec DRAFTFCB Buenos Aires pour développer cette initiative.

LE SALON DU LIVRE 2012 (1e partie)

Samedi 17 mars 2012

Effervescence. 5.15. Le réveil sonne, désagréable. J’ouvre mes paupières lourdes. Fatiguée. Je me suis encore couchée tard. Mais l’excitation de la découverte est plus forte que la lassitude. Ma valisette fourre-tout est prête et c’est joyeuse que j’abandonne Jacques pour prendre le train. Il nous rejoindra plus tard en voiture, moi, je ne tiens pas à en manquer une miette…

Métro bondé, il y a affluence vers porte de Versailles. Il n’y a qu’à suivre les passants fleuves pour en trouver la trace.

M’y voici ! Je contemple le ruban de queue, incrédule. Quoi, tout ça ! La file des gens qui ont leur place est interminable, celle de ceux qui n’en ont pas est incongrue, insolente et passe devant tous les imbéciles qui, comme moi, ont cru bon de prendre ses précautions.

Je tourne en rond, cherche un visage connu, peine perdue. Je ma tasse vers les grilles lorsque le téléphone retentit. Léo ! Sourire, je ne suis plus seule. Lisa et Léo arrivent. Nous ne nous sommes jamais vus, mais vous saurez que la photo de Léo est juste, je l’attrape au vol d’une nuée de péquins effarés. Bisous Léo, bisous Lisa ! On se tasse à la queue. Léo s’est battu avec Jack la veille, un petit pansement témoigne de leurs échanges fusionnels, et l’on rit de ces agapes nocturnes. Je sors de ma valise mon bibi à voilette. Hier j’y ai cousu un beau « ipagination » en signe de ralliement.

Zibelyne

Les amis arrivent, Jean, Laureline, Laurent, Eve, Jef, Pierre-Jean, Yoxigen, le groupe se forme et s’équipe du sigle ipagination extirpé de la valise à tout mettre.

Pierre-Jean et Laurent

Nous cherchons dans le brouhaha encore faible un endroit calme. Il n’y en a pas. Le salon, c’est comme l’Afrique. La solitude n’y existe pas…

On fait les interview en haut d’un escalier, avec vue sur le salon. La lumière n’est pas très bonne, le son mauvais, et le passage irrespectueux.

Il faut dire aussi, vous voudrez bien nous en pardonner, que nous ne sommes pas des « pro » et le matériel non plus. Mais la bonne humeur règne, nous sommes ravis de nous découvrir. Lisa, élégante, évolue en aérien gris souris et mène les entretiens, sourire et rires allant.

Le duo Lisa Léo est efficace. Ce qui me plaît tout de suite, c’est ce qu’ils dégagent, on se sent tout de suite bien. Jef est serein, le calme Olympien d’un chef et la douceur du nounours.

Leo, Jef (et Jack…)
LISA notre géniale animatrice de l’ipapoteur et de l’atelier d’écriture !

Et voici Laureline avec sa verve, qui ouvre son sac à malices ! Elle en sort des petits cadeaux qu’elle nous offre, de ces cadeaux pleins d’amour, qui font plaisir. Lisa n’est pas en reste, elles se sont gâtées toutes des deux, c’est trop mignon.

Laureline

Que celles et ceux qui disent que les relations sur internet sont virtuelles ou factices viennent chez ipagination ! Nous sommes la preuve du contraire.

Ce salon aura été l’occasion de concrétiser ce que je sentais au travers des échanges riches et nourris sur le site. Des amitiés sincères, un esprit d’équipe et un enthousiasme qui mérite un coup de bibi à plume rose !

Je vous laisse attendre un peu pour la suite, il faut garder un morceau de pain pour demain me disait ma grand-mère…

Zibelyne