Le destin incroyable d’écrivains célèbres

 

Depuis plusieurs décennies – voir des siècles – la formation académique est trop souvent la seule reconnaissance possible ou valable à la réussite sociale. Aller à l’école, rencontrer toutes ses obligations de formation est un impératif établit depuis les temps anciens, sans, apparemment, être trop sujet à controverse.

Cependant, il y a des exemples notables qui créent des espoirs, rien ne serai donc perdu en écriture pour ceux qui à un moment donné, se sont éloigné des apprentissages.

Ainsi présenter à celles et ceux qui en doutent,  10 grands écrivains qui, en dépit de ne pas suivre la voie tracée par les conventions  ont finalement marqué  la littérature de leur empreinte. Les probabilités de percer de nos jours, sont tout autant minces, mais la difficulté n’est-elle pas un stimulant ? Voici donc 10 exemples qui ont déjoué tous les pronostics.

Charles Dickens

Bien que, dans ses premières années Dickens bénéficiait d’une éducation privilégiée, les dettes de son père saisit, ont mis grandement à mal le devenir de l’écrivain, alors qu’il avait 12 ans. Par la suite, il a travaillé dans un entrepôt de cirage et teintures. Et même alors retournés à l’école, quand son père a été libéré de prison, cette expérience et ne le quitta jamais et l’inspirèrent même pour « David Copperfield ».

Jack Kerouac

Kerouac, le chouchou de la Beat Generation, était destiné à devenir le héros de l’Université de Columbia à travers son équipe de football. Mais, apparemment, il avait d’autres plans. Les conflits avec l’entraîneur et une fracture du tibia a fini par pousser hors de l’institution et d’orienter vers une vie radicalement différente, celle que l’on connait qui en a fait une légende, et qu’ Ipagination vous propose de découvrir dans ce formidable documentaire dans l’ipaginathèque : « Sur la route de Jack Kérouac ».

William Faulkner

Faulkner était presque toujours une personnalité qui ne s’entendait pas avec la discipline et de la « normalité ». À 15 ans, il se souciait peu de l’école, qu’il a quitté au même âge. Des années plus tard, employé de la poste, il a été congédié parce qu’il a lu pendant les heures de travail. À 22 ans, il a quitté, après trois semestres, l’Université du Mississippi, où il s’était inscrit comme étudiant. Malgré ce parcours chaotique, il a finalement remporté le prix Nobel de littérature et, plus important encore, a laissé un héritage au travers de ces travaux : un impact et une empreinte non négligeable sur la culture humaine.

Octavio Paz

Un autre prix nobel dans cette liste, l’écrivain mexicain Octavio Paz quitte l’Université avant d’avoir obtenu son diplôme. Ses préoccupations (si vastes et ambitieuses n’entraient pas entre les murs des salles de classe), l’ont amené à la péninsule du Yucatán, Valence, Paris (plus ou moins dans cet ordre) et autres endroits pour aboutir abouti à l’Académie suédoise. Notons toutefois un milieu aisé. La bibliothèque de son grand père où il a vécu son enfance et les voyages qui sont d’infinies sources d’apprentissage, de formation, de rencontres, sont les ingrédients qui ont compensé et conditionné un destin hors norme.

George Bernard Shaw

Shaw a fait très peu d’études, une éducation très irrégulière en raison de son aversion pour toute formation organisée, ce n’était pas sa voie et pas vraiment facilité par l’environnement famillial. Père de Shaw : un marchand de maïs, était aussi un alcoolique, et par conséquent, il y avait très peu d’argent à consacrer à l’éducation de George. Père de Shaw, un marchand de maïs, était aussi un alcoolique, et par conséquent, il y avait très peu d’argent à consacrer à l’éducation de George. George est allé aux écoles locales, mais n’est jamais allé à l’Université et a été en grande partie autodidacte. Ainsi, A 15 ans, il est commis dans une agence immobilière de Dublin. Pour autant Shaw apprit tout de l’art, de l’histoire et de la littérature nécessaire pour devenir le dramaturge exceptionnel que l’on connait.

Ray Bradbury

Issu d’un milieu modeste, Ray Bradbury, lit et écrit durant toute sa jeunesse, passant le plus clair de son temps à la bibliothèque de Waukegan. Si Ray obtient son diplôme au Lycée de Los Angeles en 38, il n’ira pas à l’université. «Un diplômé de la Bibliothèque» peut-on dire qui aura porté l’écrivain dans sa réalisation personnelle, avec là encore, une destinée formidable à la clé.

HG Wells

Famille sans peu de ressources, nombreuse, là encore qui aurait pu imaginer que le jeune Wells allait marquer son temps. Le malheur est parfois l’élément déclencheur de bien des destinées. Wells avait onze ans lorsque, par accident, il se trouve alité, la jambe cassée. C’est à cet instant précis que la passion des livres déboule dans sa vie. Et comme le malheur parfois s’acharne, son père, se trouve lui aussi blessé mettant un terme à sa carrière sportive, source capitale de revenus au sein de la famille. Il et a dû quitter l’école pour travailler et aider aux dépenses des ménages. Les nombreux métiers qu’il a eu par la suite, inspirèrent ses romans. Ce qui était semé allait croître sous une plume inspirée.

Harper Lee

Garçon manqué et une lectrice précoce. Pour la petite histoire, elle était amie avec son voisin et camarade d’école Truman Capote. Elle quitte l’université d’Alabama pour se rendre à New York, sans diplômes, bien décidée à tenter sa chance dans l’écriture. L’amitié d’enfance qu’elle a lié avec Truman Capote, s’avérera décisive. A noté le soutien financier et moral de ses amis, qui lui permirent de se réaliser. Lorsque l’amitié se transforme en succès story…

Jack London

L’enfance misérable de Jack London l’a poussé à quitter l’école à l’âge de 13 ans, entre errance et plusieurs petits boulots pour survivre. Un pur autodidacte, formé par les livres ou là encore, la bibliothèque municipale permet au jeune homme de se former, de devenir un écrivain majeur, du patrimoine littéraire mondial.

Harvey Pekar

Il a obtenu son diplôme en 1957, puis un décrochage après un an,  quand la pression des classes de mathématiques se sont avérées trop lourdes à porter. Il a servi dans la marine, puis retourna à Cleveland et à une série d’emplois subalternes, avant d’atterrir à l’Administration, à l’hôpital des vétérans à Cleveland comme un commis de fichier, un poste qu’il conserva jusqu’à sa retraite en 2001. Harvey Pekar, n’a eu de cesse de développer en parallèle tout le talent qu’on lui connait. Un double emploi, pour vivre et marquer la société de son art.

Amis iPaginauteurs, jeunes auteurs, si les mots se font obsessions, passion viscérale, même sans niveau d’étude, sans argent, sachez que les bibliothèques, l’amitié, les rencontres, votre pugnacité, sont à eux seuls des moyens tout aussi suffisants pour atteindre des sommets, rentrer dans les légendes. Et qui sait ? Peut-être que dans notre projet ipaginatif, verrons-nous émerger au fil des décennies, une nouvelle concrétisation, nous permettant plus encore d’affirmer, que la passion à elle seule, permet tous les possibles ! Nous y croyons dur comme fer. Il est déjà extraordinaire, de constater sur iPagination, des écritures qui évoluent à une vitesse prodigieuse…

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2 réflexions au sujet de « Le destin incroyable d’écrivains célèbres »

  1. Voilà un article qui ne peut que nous booster ! Il faut toujours y croire et l’essentiel est surtout et avant tout de se faire plaisir en partageant nos écrits comme nous le faisons déjà ici ! Je suis toujours stupéfaite par le nombre de belles plumes que je découvre ici, et comme il faut toujours croire en nos utopies, qui sait ce que l’avenir nous réserve ? Merciii pour cet article que je vais m’empresser de partager sur mon mur et de tweeter aussi pour faire bonne mesure !!

  2. Merci pour ce rappel indispensable : la création littéraire n’est pas prisonnière des cadres scolaires et universitaires…. Je regrette néanmoins que cette présentation soit entachée de fautes et de constructions de phrases hasardeuses, mais l’essentiel est ailleurs !

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