Conseillère pour iPagination : Véronique Brésil

Enfant, j’ai voué au Club des Cinq un culte sans bornes mais lorsqu’à l’école, on m’a imposé de troquer mes très chères idoles contre les classiques prévus au programme, j’ai préféré me priver de lecture plutôt que d’avaler leur infâme bouillie.

Ce n’est que bien plus tard que je me suis réconciliée avec la langue française. Tout d’abord, j’ai corrigé des romans mais à force de jouer avec les mots, ma plume s’est libérée elle aussi.

Écrire fait mal, écrire arrache mais écrire soulage aussi.

À ce jour, j’ai déjà écrit deux romans. « Moi, femme infidèle », publié aux Éditions du Net et « Brisée », qui recherche un éditeur apte à recevoir et à soutenir la nudité d’une âme féminine déchirée.

Par un heureux hasard, j’ai trébuché sur un tweet d’iPagination. Tout de suite, j’ai souhaité devenir chroniqueuse au sein d’une équipe innovante, réactive et sympathique.

Commenter un texte crée un double enrichissement. Celui qui reçoit le commentaire dispose d’outils concrets pour progresser. Celui qui émet le commentaire s’améliore lui aussi. En effet, il  a peu de chance de reproduire dans ses écrits les maladresses relevées dans ceux des autres.

De plus, il est très profitable, pour un auteur qui se cherche, de recevoir des remarques justifiées, avisées et dépourvues de tout fond de commerce. La sempiternelle lettre-type de refus émanant des éditeurs, du genre : « Votre manuscrit ne saurait s’inscrire dans notre collection… », ne fournit aucune clef d’amélioration.

Quant à l’écriture, elle se nourrit en partie de la plume d’autrui car même s’il s’agit la plupart du temps d’un exercice solitaire, l’écriture a besoin, pour se forger, de croiser le fer avec d’autres textes, d’autres auteurs.

Une véritable symbiose.

Mes critères de sélection

Cela fait neuf mois maintenant que j’ai rédigé et publié les critères qui me semblaient essentiels pour effectuer une bonne sélection. Après tout ce temps, force est de constater que ces critères, toujours susceptibles d’évoluer, restent tout aussi fondamentaux. Petit tour d’horizon.

De façon générale, mes sélections concernent soit des textes postés au cours du mois concerné, soit des textes que j’ai découverts pendant ce mois mais postés antérieurement, soit des textes plus anciens qui me tiennent vraiment à cœur.

À préciser aussi que ce choix ne dépend pas de l’ancienneté des auteurs pas plus que de leur éventuelle implication dans la vie du site et encore moins des affinités personnelles qui pourraient exister avec l’un ou l’autre en particulier.

La première vertu que je reconnais à une écriture est sa fluidité : celle des mots, celle des phrases, celle des idées. J’aime cette notion de fluidité, j’aime lorsque mon regard glisse d’une ligne à l’autre, sans faux pas.

La seconde vertu d’une écriture serait son aptitude à provoquer un voyage, peu importe lequel. Si l’espace d’un instant j’en oublie le boire, le manger et l’heure, alors l’auteur a remporté une manche. Certains d’entre eux ont l’art de me faire tourner la tête en ne parlant de rien mais avec tact : c’est le summum !

Enfin, la troisième vertu d’une écriture concerne sa charge émotionnelle. Dans ce cas, il s’agit d’une rencontre entre deux sensibilités et toute tentative d’explication serait hors de propos.

Dans les faits, il arrive très souvent qu’un écrit soit sujet à quelques accidents de parcours mais croyez-moi, lorsque l’auteur s’applique à les remodeler, cela donne naissance à un véritable petit bijou…

À bientôt donc sur iPagination.com !

 Découvrez tous les textes de Véronique Brésil ici !

Découvrez également tout le travail de Véronique sur son blog ! 

Conseiller pour ipagination : Jean-Luc Schietecatte, alias BLUEWRITER

Conseiller pour ipagination : Jean-Luc Schietecatte, alias BLUEWRITER
                        Ex-professeur d’école, auteur de nouvelles, de chroniques, de pièces de théâtre et de BD, je suis aussi illustrateur en aquarelle et en infographie. Ma pièce de théâtre « Cyrano et Juliette » est publiée dans un collectif chez Philippe Absous. J’ai été stagiaire au Théâtre National de Belgique pendant quelques années en mise en scène et écriture dramatique. J’ai découvert Ipagination par Twitter et je m’y suis senti tout de suite très bien en y rencontrant des gens passionnés de littérature avec un réel projet dans le domaine de l’écriture!
                        Je découvre chaque jour de formidables auteurs tout en publiant mes propres textes pour le simple plaisir de les partager. Je ne suis pas un écrivain professionnel mais un auteur qui joue avec l’air de son temps et des personnages en phase ou en réaction avec leur époque. Au travers de mon imagination, je donne vie à ce qui n’existe pas, à l’aide de mots je persuade les autres d’accepter un monde qui n’est pas vraiment là! Grand amateur du cinéma de Woody Allen, Steven Spielberg, Martin Scorsese, Roman Polansky, j’admire d’abord leurs scénarios! Comme Paul Auster, mon auteur de référence, je pense que chacun sait que les histoires sont imaginaires, que nous savons qu’elles ne sont pas vraies même quand elles nous disent des vérités plus importantes que celles que nous pouvons trouver ailleurs.
                          L’équipe d’iPagination.com m’a choisi pour rédiger des chroniques à propos de vos textes* et ce dans le but de valoriser vos productions dans ce que vous avez de plus sensible, vos rêves d’auteurs ! Je les en remercie et espère pouvoir faire partager mes envies, mes coups de coeur d’ipaginateurs et également, de rencontrer par la suite d’autres chroniqueurs dans un but de plus grande objectivité par rapport à vos écrits.
Jean-Luc Schietecatte, alias BLUEWRITER

Stop au cancer, l’écrit du coeur.

Sur IPagination, on écrit, on chante, on dessine, on peint, on plaisante, on rit, on crie, on papote de littérature, d’art, de mots, de tout, de rien… Parfois un sujet lourd apparaît au détour d’un texte. Parce qu’écrire, ça sert aussi à cela, à poser les mots, à dire « cancer » et non plus « terrible maladie », parce qu’en écrivant, on peut aller très loin.

Et comme les rencontres, sont à chaque coin de Tweet, nous avons fait la rencontre d’Hervé Tiss, de l’homme, du combat et de son incroyable dévouement. Nous avons relayé sa pétition afin que les politiques en campagne n’occultent pas le fléau du cancer dans le mandat présidentiel à venir. Et puis une grande émotion. Celle d’une rencontre, entre Hervé et un texte proposé sur ipagination :  « Tendre et vif espoir de guérison » par Bluewriter . La demande d’Hervé, l’autorisation de l’auteur de voir son texte publié sur le blog « Stop au cancer ». Pour la petite histoire, la toile qui image le texte a été faite puis vendue aux enchères par Bluewriter, au profit d’une association belge de lutte contre le cancer. Il n’y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas…

Alors commence une chaîne de soutien, Léo touché également, écrit à son tour « La Rupture » et donne aussi l’autorisation de publier le texte sur le blog d’Hervé. Puis c’est au tour de faire découvrir  les textes de Marie-Charles, plus qu’impliqué à cette cause, invité également à publier son très sensible « Mélanie » chez Hervé.

Ipagination permet ces échanges à la fois littéraires et humains, parce qu’à plusieurs, on est plus forts. Vous souhaitez aussi contribuer à cette chaîne de solidarité ? N’h’ésitez pas à déposer votre texte sur iPagination.com ou à les adresser tout simplement à Hervé en cliquant ici.

Merci par avance de votre soutien et contribution ! Il n’est de cause plus noble que celle qui donne l’espoir d’une vie meilleure…

Le salon du livre 2012 (3e et dernière partie)

Nous voici de retour dans la ruche. Ça  bourdonne de partout. Le temps du repas, la foule est venue grossir le flot des badauds tranquilles du matin. Les micros grésillent. Des grappes humaines se pressent aux stands d’invisibles vedettes. Plateaux radio en direct, les pros font leur show.

Nous retrouvons Eve au détour d’une allée, et hop, direction le stand de Marie-Claude que j’avais repérée le matin pour un premier bisou.  

MARIE-CLAUDE JOUVET

Son livre, publié chez DEDICACE : DES RAVIOLI AUX ESCALOPES A LA CREME en passant par le couscous.

Carré blond, belle prestance, Marie-Claude adopte le tutoiement sans façons. Ils sont trois auteurs au stand de « Dédicace » à présenter leurs ouvrages.

Il y a là Eve, Laureline, Lisa, Zibelyne et Yoxigen.

Les auteurs conversent, intéressés ils décortiquent les avantages et inconvénients des possibilités de publication.

Des contacts se prennent. Marie-Claude se demande où peut bien être Jean-Marc, ce Monsieur chaleureux qui l’a entretenue au téléphone ?

Mystère, Jean-Marc est-il dans les choux ? Il n’était pas présent ce matin, il doit rôder vers la scène numérique…

C’est là que nous le retrouverons, à l’affût de pistes intéressantes à explorer. Nous profitons de l’instant pour interviewer l’auteure dans un coin repos aménagé derrière le stand X38 où elle dédicace.

Retour vers le point de rencontre, ou était-ce dans l’autre sens ? En fait, l’heure est passée. Et Laurent Platero qui divaguait dans les allées à notre recherche est arrêté par mon bibi plumé orné d’iPagination.  

Ouf, il est soulagé. Il nous cherchait, et nous, persuadés d’avoir vu tous ceux qui avaient manifesté leur volonté de venir, nous ne cherchions plus.

Mais il y avait deux Laurent, et entre Laurent et Laurent, convenez qu’on peut s’y perdre… Toutes nos plus plates excuses, Laurent.

ZIBELYNE, LISA, LAURENT PLATERO et JEF

VOIX  OFF : Le petit  LaurentP attend sa maman au stand iPagination…

Ah ? Nous n’avions pas de stand ! Mais c’est bien sur… et Laurent s’est débrouillé comme un chef. 

La troupe est donc au complet ? Oui, car Carine Roucan est arrivée. Elle sillonne le salon avec Léo pour prendre des contacts.

Les voici qui reviennent assez surexcités, avec dans leur besace de bonnes nouvelles prometteuses d’avenir pour le site.

La journée tire à sa faim, oups, pas encore… Il reste encore quelques interviews à faire. Le bruit est à son point culminant, affluence.

Nous nous dirigeons vers le fond, au plus loin, espérant y trouver un brin de calme. 

On y trouve un « Bar à huitres » avenant, à défaut de silence, à quoi bon… Les tables colorées donnent envie, on en joint deux pour l’équipe. Les chargés de commandes passent à la caisse.

JACQUES, le mari de Zibelyne, JEF et LAURELINE règlent l’addition.

Merci les amis ! Nous, on se fait servir.  

 Les iPagibaladeurs ont trouvé un lieu accueillant pour se relaxer !

On se désaltère avant de passer à l’action, les gambettes aussi se délassent, les rires se croisent.  Les interviews s’enchaînent  à l’appareil photo numérique. Le caméscope a faim lui aussi.

LAURELINE , CARINE, ZIBELYNE, LEO, JEF, LISA et LAURENT P

On voit bien chez ceux qui depuis le matin arpentent les allées, un certain relâchement qui traduit la fatigue…

 Des têtes de zombies fatigués, mais heureux.

Une photo sourire, Jean-Marc a rejoint le groupe et c’est au tour de Léo d’être dans les choux. C’est la patronne du Bar à huitres qui officie. Belle brochette, mais Léoooo ? Nous avons retrouvé Jean-Marc et perdu Léo. C’est dur, la vie de groupe…  

LAURELINE, CARINE, ZIBELYNE, LAURENT, JEAN-MARC alias Marc_Keting, JACQUES, LISA et JEF

Lorsque notre Léo revient, de retour de s’en griller une, la tenancière de l’établissement est à deviser à notre table. Le gentil Léo l’invite à s’asseoir avec nous, fort galant.  

La réponse ne se fait pas attendre.

-« Mais pour qui y m’prend ? J’suis pas n’importe qui ! »

Nous sommes explosés de rire.

La blonde dame est légèrement plantureuse, pas trop, mais d’un âge certain. Une gouaille d’enfer, de celle qu’on aime et qui détend.

La dame ne s’en laisse pas conter et poursuit…

-« T’es trop carotte nouvelle pour moi… »

Léo est confus, nous hilares, elle est trop amusante cette dame, et savoureuse cette carotte nouvelle !

Le salon tire enfin à sa faim, c’est l’heure de se regrouper pour dîner.

Dehors il fait vilain. Les voitures restent au parking, et c’est à pied qu’on se dirige vers le restaurant « La cantine des Tontons ».

On y arrive rincés, les cheveux dégoulinant. Heureusement il ne fait pas froid.

À « LA CANTINE DES TONTONS

Une grande table nous attend, ambiance simple et chaleureuse, murs boisés. On a perdu Laureline partie chercher une amie. Marcel arrive et s’installe à côté de Lisa. C’est un plaisir de découvrir ainsi les visages et les personnages devinés derrière les mots.

JEAN-MARC, son épouse VERONIQUE et JOCELYNE

Vous pouvez apercevoir à droite le buffet, au dessus les bouteilles, et nous, attendant qu’Anne, sœur Anne veuille bien venir… Laureline, à l’amende !  

LISA, LAURENT P et LAURENT C. N’est-ce pas qu’on peut s’y tromper ? Hi, Hi…
JACQUES, les cheveux encore mouillés s’égoutte .A sa Gauche, MARIE-CLAUDE et JEAN-MARC

  On terminera cette séquence photo sur le chef, JEF ! On lui doit bien ça, lui qui se décarcasse au quotidien. Il n’est pas seul, Jean-Marc, Léo, Lisa et  bien d’autres qui restent cachés se démènent pour que tout aille au mieux pour les auteurs, car l’aventure iPagination a besoin de VOUS !

JEF

Merci à vous tous, fabuleux auteurs, de nous faire profiter de votre imaginaire et d’enrichir chaque jour l’univers d’iPagination de votre présence !

SALON DU LIVRE 2012 (2e partie)

Revenons quelques instants sur la rencontre. Dans l’entrée du salon, Laurent et Jean ont fait connaissance. Lauréats du concours et publiés dans «  La dernière vague », ils nous font le plaisir de leur présence.

SALON DU LIVRE 2012 (2e partie)
LAURENT CONTI et JEAN MILPIED alias JEAN 31

Eve nous rejoint. Pierre-Jean  également. Lui aussi est publié dans « La dernière vague », et enrichit régulièrement le site de ses écrits.

PIERRE-JEAN BARANGER, YOXIGEN et EVE DE LAUDEC

Yoxigen ! Le mystérieux fauve caché derrière cette tête de « ouf » à faire peur ! Un méchant, si, si, Yoxigen insiste. Son sourire le trahit, mince, même plus peur !

Nous sommes près de la sortie fumeur,  il faut bien gérer le stress des accros aux volutes de fumée. Léo va et vient, son pansement trahissant le réveil difficile. Je ne sais pas si Jack a sa part de culpabilité, mais la lame crissant du rasoir a eu raison de lui. Ca ne gâche en rien son sourire, à notre Léo favori !

ZIBELYNE, LAURELINE et LISA, les trois sages se sont enfin découvertes !

Tout de même, c’est la fête de se voir, mais il manque tant de visages encore. On a une pensée pour les absents, celles et ceux qui auraient aimé venir, et qu’on aurait aimé voir. Pas de noms, chacun s’y reconnaîtra, mais oui, on a parlé de vous !

Certains, certaines ont suivi de loin nos pérégrinations  dans les allées du salon. Les ipodocus modernes ont véhiculé l’information en temps réel…

YOXIGEN, Gniark Gniark, notre méchant ipapoteur fétiche…

Nous sommes donc installés en haut de cet inhospitalier escalier. Il a fallu se frayer un passage entre les personnes installées sur les marches pour la pause-déjeuner. Les mandibules s’activent sur les sandwiches humides ficelés dans leur feuille plastique retroussée. Ce petit monde bruit et rit, et nos ipaginauteurs aussi…

Contrite, je me vois contrainte de les expédier plus bas, vaine tentative pour quêter un peu de calme.

Auteur publié dans La dernière vague

JEAN 31 « C’est la mer qui te reprendra »

Je filme comme je  peux. Il faut jongler avec les enfants qui passent, leur faire signe d’une main sans rien dire. Avec les enfants, ça va, ma main est à leur hauteur. Le pire, c’est avec les adultes qui passent devant nous sans vergogne. Pas un mot d’excuses ni un geste de regret. Ils pourraient passer derrière, mais non ! Ils passent au milieu les bougres, et j’ai une soudaine envie de crocher du pied. L’auguste envie de pisser vaut toutes les audaces. Tous ces gens ont mangé et vont uriner vaille que vaille sans penser à autre chose qu’à leur vessie. C’est ainsi que nous réalisons que l’escalier mène au restaurant et aux toilettes… Funeste choix. Les prostatiques pressés ont l’œil mauvais. Tiens, une idée passe. Un texte sur Dame pipi ?

Jean 31 et Lisa

Auteurs publiés dans La dernière vague

LAURENT CONTI « Mémoires d’espoir »
PIERRE-JEAN BARANGER « La dernière vague »

Après quelques séquences filmées,  nous rejoignons le restaurant pour déjeuner. La faim commence à se faire sentir, impérieuse pour les plus gourmandes. Nous les filles, on ne fume pas, alors on a faim…

LEO, LAURELINE, et JEF

À gauche, vous pouvez découvrir Léo, un jeune homme passionné et tout entier consacré à nous, à une exception près qui se dessine sur l’image.

Qui trouvera l’indice caché ? Facile, trop facile, mais …

Au milieu, Laureline. Une éternelle bonne humeur, 15 ans de fraîcheur, elle pétille comme un bon Vouvray. Pourquoi 15 ans de fraîcheur ? Ah, questionnez là, moi, je ne dirai rien !

À droite, Jef, le chef ! La sagesse incarnée, son ongle ne me démentira pas, mais son esprit vif toujours en alerte est bien pensif. Vous dira-t-il ce qui agitait ses méninges à cet instant précis ?

Au premier plan, ma compagne, la dive bouteille marque ma place derrière l’objectif, souriez !

YOXIGEN, LISA et LEO

À gauche, Yoxigen a le même regard que Lisa, étrange, que peut bien mijoter notre grand méchant loup ?

Au milieu, Lisa arbore son « ipagination », signe de ralliement de la journée. Elle a le même regard que Yoxigen, un drame se trame…

À droite, Léo vous dit ce que tous ces yeux disent, les affres de se sentir épiés…

Au premier plan, vous ne voyez plus la bouteille. Vous ne me voyez pas non plus, je suis sous la table…

Un café, et c’est reparti ! Carine doit nous rejoindre, Jacques (mon chéri) aussi, et on a un point de rendez-vous à 15 heures.

Mais les chemins se croisent et s’entrecroisent, et nous devons voir Marie-Claude, notre amie Canadienne.

Minuit approche, j’ai promis des photos pour ce soir, diantre, il faut abréger ! Aussi, pour Carine qui n’est pas encore arrivée sur le salon mais qui va s’impatienter, une dernière, et la suite sera pour un jour prochain…

CARINE ROUCAN , auteur de Jeanne

Je vous abandone avant que mon carrosse se transforme en citrouille, viiiite..

Les iPaginauteurs au salon du Livre

Le blog de l'écriture et de l'imaginaire