Archives de catégorie : Livres des Editions iPagination

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Sur ce chemin – Gisèle Prevoteau – iPagination Editions

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ROMAN : Catherine, la quarantaine, est DRH dans une grande entreprise. Très appréciée de sa hiérarchie, notamment pour la maîtrise dont elle fait preuve, elle est chargée de mettre en place un plan massif de licenciement. Mais Catherine est arrivée à la croisée des chemins et ne peut plus faire face aux responsabilités qui lui incombent. Elle s’enfuira, un matin, sur les routes de Normandie et sa fugue se doublera d’un voyage intérieur qui la conduira, au prix d’une grande souffrance, au plus profond de son identité et des mystères de son passé.

Publié à titre posthume, ce roman de Gisèle Prevoteau met en scène, avec beaucoup d’élégance et de réalisme, les parts d’ombre et de lumière avec lesquelles tout individu compose au quotidien. Son écriture sensitive montre du doigt les fléaux de notre civilisation que sont le stress, le chômage et la solitude.

La bande annonce :

Extrait du roman :

Du néant, telle une flèche, une automobile vous dépasse. Et vous voilà seule, perdue sur une route sans nom, entre deux villages, entre deux oublis, enfouie dans le silence.

Le vent fouette entre les vitres ouvertes ; l’été s’abat sur le macadam et là-bas, au bout du ruban anthracite, tremble un mirage. Malgré le vent dans vos cheveux blonds à l’abandon, la crispation serre votre visage de chat. Vous êtes là, au volant, sur cette route. Mais vous n’êtes pas là, absente. Pas ailleurs. Nulle part. Absente. En allée.

Rien, pas d’objet où poser ce regard bleu marine dont la vrille n’offense aucune cible. Vos mains petites et maigres, fermes et volontaires, s’accrochent au volant plus qu’elles ne le maîtrisent. Sous votre robe de coton bleu indigo vos formes sont timides mais musclées, étreintes par la volonté de ne pas céder à l’avachissement du temps qui passe.

Épaules contractées, bras compacts, cuisses tendues… tout dit la volonté qui a forgé la femme que vous êtes. Femme volontaire, errant sur une route inconnue, dans le cocon de sa 306 rouge, sous la poussière de l’été.

Vous essayez une radio, la voix vous agace ; une autre, la musique vous cisaille ; silence. Soudain vous levez le pied de la pédale d’accélérateur. Vous n’y voyez plus. Pourquoi ces larmes qui vous submergent ainsi, soudain ? Raz-de-marée sans avis météo. Du dos de la main, vous tentez de les essuyer mais le flot s’impose, débandade sous le soleil.

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Merde, je vis…, par Philippe Ducourneau chez iPagination Editions

Merde, je vis de  Philippe Ducourneau

Présentation :

Fables d’un nouveau genre, les textes de ce recueil constituent un concept à part dont chaque séquence se compose de trois parties. La première porte un regard admiratif et volontairement naïf sur la vie qui sait tout et peut tout faire, jusque dans les moindres détails. La deuxième renvoie à la vision étriquée de l’homme lorsqu’il se laisse prendre au piège des « appâts rances ». Et la troisième, avec son regard moqueur et frondeur, tourne le tout en dérision, en choisissant de jouer des maux qui nous blessent.

Selon le ton employé, « Merde, je vis… » peut donc exprimer aussi bien l’admiration que la consternation, tout étant affaire « d’état d’âme ou d’esprit » et du regard porté sur la vie.

Les illustrations sont signées Jason Akos Sollar.

La bande annonce :

Extrait :

Le papillon

Toi qui au bout de tes contorsions as trouvé des ailes, révèle-moi l’art de ta métamorphose. Raconte-moi le secret des ténèbres et la percée de ta prison de soie. Faisait-il doux avant que tu t’y sentes à l’étroit ? Derrière le battement de tes ailes, te souviens-tu encore de tes reptations de chenille, quand la pesanteur te faisait ramper sous sa loi ? As-tu connu comme nous l’angoisse de n’être, entre ciel et terre, qu’un être larvé, riche d’un hypothétique et céleste devenir ?

Et nous chrysalides d’homme, oublierons-nous un jour notre cocon de matière, nos rampantes pensées de nabots disgracieux, pour découvrir dans le miroir de notre esprit
la grâce de notre céleste énergie ?

Merde papillon recadré

Merde, que ne m’a-t-il pas fallu me vautrer par terre avant de pouvoir m’envoyer en l’air !

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Il serait une fois – Ouvrage Collectif – iPagination Editions

contes 2013 COUV FINALE 13x20

Présentation :

Contes pour enfants et adultes : Que sont nos villes devenues ? Et leurs habitants aussi ? Tels sont les questionnements des personnages issus de ces sept contes qui tous, se déroulent au XXIIe siècle. Vous y rencontrerez un nuage maléfique, un savant défiguré, un éplucheur de carottes, un sauveur de rêves, vous enfilerez des colliers magiques, tremblerez dans d’interminables souterrains, serez poursuivis par un jeu en 6 D et participerez, avec la complicité d’un mammifère à poils roux, à la plus grande évasion de tous les temps. De quoi ravir petits et grands.

Extraits courts issus des contes :

Les deux compagnons se dirigèrent vers l’école. Le corbeau prit la même direction et arriva sur place avant eux… (Patrick BERT, Le Semeur d’Espoir)

— Je m’appelle Clémence et je me suis perdue dans les couloirs ! Un monsieur qui collait une affiche m’a conseillé de me cacher en attendant que le jour se lève et que les portes s’ouvrent à nouveau… (Anne-Lorraine BARNIER, Clémence dans le métro)

David, treize ans, était l’assistant de monsieur Jim. Être l’assistant de monsieur Jim consistait à peler les carottes. Cela convenait parfaitement à David… (Antoine LEFRANC, Les gélules de monsieur Jim)

Quelques fauteuils en osier entouraient une table de marbre où étaient posés une théière fumante, une tasse en porcelaine et une assiette couverte de biscuits.

— La Fée doit être dans ses appartements, souffla le moineau… (Aurélie FISCHER, Bleucapie et le petit moineau)

— C’est qui la Solitude ?

— C’est quand il n’y a personne.

— Mais il y a toujours quelqu’un ! Il suffit d’aller dans la rue. Et puis si c’est pour se faire marcher dessus, je préfère rester avec la Solitude… (Tom ARIAUDO, La Solitude)

Il était 2 h 63 lorsque mes yeux s’ouvrirent et que mon regard se posa sur le radio-réveil, il y avait quelqu’un dans la chambre… (Jacques HUIBAN LAGROIS, Le griot céleste)

Comme une bombe, l’engin est passé à moins de deux mètres de nous, horrifiante masse noire sans aucun éclairage, chevauchée par une silhouette noire presque incrustée dedans… (Jean-Luc Mercier, Pongo

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Les Bienheureux – Patryck Froissart – iPagination Editions

Les bienheureuxPrésentation :

A quel point le bonheur d’aimer ou d’être aimé peut-il se conjuguer avec l’acceptation de se soumettre aux exigences de l’autre, voire naître et croître à mesure que ces contraintes se changent en un asservissement s’accompagnant d’humiliations, de brimades, et, à l’extrême, de sévices susceptibles de provoquer la mort ?

C’est la question que posent les huit nouvelles de cet angoissant recueil de Patryck Froissart.

La thématique du plaisir-souffrir est ici sous-tendue par le mythe de la femme fatale, de la sirène, de la Lorelei qui joue de la fascination qu’elle exerce pour précipiter les bateliers contre les rochers où se fracassera leur esquif.

Extraits courts issus des nouvelles:

« L’individu roulait, il ne le nia pas, à une vitesse un peu excessive. Tout d’un coup, avait-il grotesquement articulé, surgissant du bosquet bordant le bas-côté, une femme d’une taille et d’une beauté surnaturelles lui avait fait face, les bras en croix, la longue chevelure déployée, offrant à sa vision d’éberlué, dans le flamboiement du couchant, son intégrale et fulgurante nudité… » (Voie de garage)

« Elle poussa un hurlement, arracha violemment de ses seins les paumes qui avaient osé les épouser, et, de ses ongles longs lui laboura de haut en bas les joues.

« Ne faites plus jamais ça ! » feula-t-elle, avant de se diriger vers la porte qu’elle claqua sèchement, comme un coup de fouet, derrière elle.

Il demeura longtemps pétrifié… » (La sangsue)

« Elle apprécie l’intensité et le résultat probant de toutes les mises à l’épreuve qu’elle tente, de toutes les situations qu’elle orchestre, de toutes les injonctions qu’elle teste, de toute l’emprise qu’elle sait irréversiblement acquise sur la faiblesse masculine de son Léo, sur la hantise qui habite son homme de la voir s’évanouir au moindre signe de résistance qu’il opposerait à l’une de ses quatre volontés… » (La mante)

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