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La Grande Année des Goètes, de Searth S. Cabal

La Grande Année des Goètes, de Searth S. Cabal 

Il est mort, le berger des rois, le fanal des peuples, le légat du Ciel parmi les hommes.

À l’aube de l’an 1582, l’Europe est en deuil. Les nations rivales, en guerre contre l’hérésie, les fidèles de Rome attendent le prochain occupant du trône de Pierre.

Mais dans ce bref entre-deux règnes, d’anciennes magies s’éveillent, des pouvoirs anathèmes s’agitent : ceux dont jouissent en secret les maudits, les sorciers, les goètes.

Dans un recoin hanté de l’Angleterre, Angus Grey, jeune nécromant atteint de vieillissement accéléré, met en jeu son âme pour obtenir une puissance remontant au berceau des cultes.

Au cœur de Westminster, Bartley Blyth, moine charitable et timoré, se voit confier une mission sacrée – et une chance de racheter la faute par laquelle il damna toute une nation.

Quand leurs chemins se croisent, avec celui d’un démon mineur évoqué par mégarde, d’improbables liens mettent en balance le destin des âmes d’Europe.

Car dans l’ombre, une force sinistre s’apprête à frapper. Un mage noir de légende, mû par la soif de vengeance, est prêt à tout sacrifier pour réaliser l’ambition d’une vie : réinstaurer, par le fer, le feu et le bas-art, l’ordre païen sur terre.

Profitez des fêtes de fin d’année pour vous évader

Par cet hiver froid et sombre, laissez-vous tenter par une fantasy gothique…

Europe, 16e siècle. Dans un monde entre renaissance et ténèbres, la magie se confond à la superstition. Un jeune homme mourant, aussi brillant qu’insensible, défie les lois pour sauver son destin. Ses actes attisent des brandons près d’enflammer l’histoire : l’obsession d’un sorcier qui trame pour venger mille ans d’oppression, la conscience coupable d’un prêtre, le cœur d’un esprit des enfers.

Plongez-vous dans les ombres de la sorcellerie européenne, et découvrez des pans occultes du passé avec La Grande Année des Goètes, un roman entre histoire et magie noire – disponible dans toutes les bonnes librairies numériques :

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Il était une fois le théâtre : L’origine du théâtre (1)

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« Il y a théâtre, quand il y a émerveillement soudain pour les choses vues tous les jours. » Par ces mots Olivier Py – dramaturge, comédien, metteur en scène – nous montre que le théâtre est la vie et que la vie est un immense théâtre.

Dès lors le théâtre serait-il une forme ancienne de téléréalité ? Nooon ! Ne me grondez pas, je plaisante… un peu… car le théâtre c’est tout de même la vie et… notre mémoire, car il épouse l’histoire de l’humanité, et se teinte de chaque petit fait divers.  Comment ça, je confonds tout ? Que nenni. Mais ne nous fâchons pas et accordons-nous plutôt sur « l’essence » du mot Théâââtre.

 Les sens d’abord. Qu’est-ce donc que le théâtre ?

– C’est avant tout – et son histoire que nous allons découvrir le prouve- un lieu où l’on donne des spectacles. Cette photo montre une scène pentue de théâtre classique et ses différents plans portant des noms étranges cour, jardin, lointain…Mais là n’est pas le propos du jour, j’y reviendrai dans un autre chapitre.

 

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photo Starus Théâtre de la Reine

 

– Le théâtre c’est aussi un Art qui en regroupe bien d’autres : l’art d’écrire des histoires, l’art de les mettre en scène, l’art de les interpréter, l’art de les illustrer par des décors, des costumes, l’art de les mettre en musique… Olivier Py –encore lui- résume très bien cela : « Le théâtre est la table de multiplication du chiffre 1 ».

 Mais avant d’arriver à cette unité remarquable, il en a fallu du temps… et une gestation que je vous invite à découvrir.

Premier chapitre : Il était une fois, l’ancêtre du théâtre…

 … et les hommes, des hommes vieux de dix millions d’années, qui se sédentarisent, créent une société et vouent un culte à la Terre Nourricière, culte, aussi ardant que leur peur de mourir de faim, et de bien d’autres choses. Eh oui, à l’origine, on n’allait pas au « théâtre » pour passer un bon moment, mais plutôt pour conjurer le mauvais sort, en appeler aux dieux, implorer leur aide, leur soutien, leur protection… car misère que la vie est dure…

Que voulez-vous, au temps des sociétés naissantes, il fallait bien structurer un peu les choses, informer, enseigner, bref s’organiser pour conjuguer les efforts de tous.

Je sens que vous froncez les sourcils… Comment me dites-vous je confonds théâtre, croyances, politique ? Pas du tout.  Mais, le théâtre n’est-il pas tout cela ?

Mais bon, je vous l’accorde les rassemblements que j’évoque ne sont pas du théâtre, mais…  un Chaos Tournoyant.

Oui, oui, vous avez bien lu. Et ce Chaos Tournoyant est devenu bien plus tard Théâtre. Je vous rappelle avant de poursuive que le terme THEÂTRE vient du grec theatron qui signifie « lieu où l’on regarde ». Et dans le Chaos Tournoyant, on regarde…mais pas seulement. Suivez le guide, je vous entraîne au cœur de mes croquis.

Imaginez, quelques 800 ans avant JC, une place en terre battue au centre de laquelle se trouve une pierre. Il s’agit d’un autel sur lequel on sacrifie le bouc. Ah mais je sens que vous vous agitez. Vous vous demandez sur quel chemin de traverse je vous conduis.

Patience… savez-vous que bouc vient de « tragos » qui donnera son nom à la « tragédie ».  Ah, vous voyez, je ne vous mène pas en bateau et je suis ma logique. Mais revenons à nos moutons. Oups, au pauvre bouc plutôt. Un pauvre bouc émissaire. Hum hum.  Une fois la pauvre bête offerte au dieu, la fête conviviale commence véritablement. L’autel devient alors le point de rassemblement où  tout le village trouve à manger et surtout à boire. beaucoup… beaucoup trop.

L’ivresse aidant la transe, tous alors se déplacent en cadence autour de l’autel aux agapes, en portant un énorme phallus ou chevauchant des ânes, c’est selon. Je ne commenterai pas ceci, vous laissant faire œuvre de créativité et je sais bien chers auteurs iPaginaires, mais bien réels, que vous n’en manquez pas… Mais je suis ma logique et mon histoire….donc, nos ancêtres dansent et chantent en l’hommage de Dionysos, dieu du vin- on l’aurait deviné à les voir éructer- mais aussi dieu de la végétation (et plus tard dieu de la comédie et de la tragédie).

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Au fur et à mesure de la cérémonie, le cercle des choreutes fond comme neige au soleil, laissant le centre de l’arène aux villageois les plus doués. Les autres toujours en cercle les entourent, s’immobilisent et les regardent réaliser des improvisations qu’ils reprennent en échos ponctuellement. Car, il faut bien participer et entretenir la liesse générale.

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Chaque « artiste »  improvise onomatopées, vocalises, sauts et autres gestes étonnement remarquables et cherche à se démarquer des autres jusqu’à ce que l’un sans doute plus éméché que les autres s’enhardisse, grimpe sur l’autel et évolue seul,  psalmodiant ou chantant et  dansant. Les autres choristes tournent autour de ce chef de chœur  ou coryphée, dans un sens puis dans l’autre – pour éviter le tournis, sans doute, et limiter les effets désastreux de l’ivresse.

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Quand le soliste s’arrête, les autres choristes reprennent ensemble ce qu’on pourrait appeler le refrain. Une forme de dialogue s’instaure alors.

Au fil des ans et même des décennies, le rite évolue. Au VII siècle avant JC, une table est placée près l’autel. Le soliste, plus en hauteur, mieux mis en valeur, mieux vu des « spectateurs » y saute et gesticule tout à son aise. Saviez-vous que le mot saltimbanque vient de ce « saltare in banco » ?  Vous voyez bien que tout se tient…

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L’orgueil satisfait et le plaisir de se distinguer des autres, d’être connu et reconnu et de trouver dans cette expression un épanouissement personnel, motivent les artistes qui développent alors leur créativité. Dès lors, le rite se renouvelle sans cesse et chatouille la curiosité des autres villages. La notoriété de certains s’étend, se répand…

Et c’est ainsi qu’à la fin du VIème siècle avant notre ère, l’on voit l’anneau des spectateurs, se scinder plaçant le coryphée, devenu vedette, face à l’autel et aux spectateurs pour être mieux vu, apprécié et vraisemblablement salué par ses pairs.

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Cette forme ne vous rappelle rien ? Allons un petit effort…

 

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Théâtre romain d’Avenches. Photo Pymouss

 

Je vous l’accorde, la table du Chaos Tournoyant est devenue une plaque herbeuse. Mais tout de même ce théâtre romain d’Aventicum n’est pas sans rappeler le plan grossier présenté précédemment.

Je vous invite à vous détendre un peu sur ce tapis vert et à imaginer les tragédies grecques et romaines… que je développerai dans un prochain numéro. A bientôt !

Stylos de luxe les plus chers au monde !

Ils ne se nomment pas vulgairement « stylos» mesdames, messieurs, ça non, un peu de tenue que diantre. Non, (raclement de gorge) l’heure est venue de vous présenter des «instruments d’écriture » ! Parfaitement, des beaux, finement sculptés, de l’artisanat, et dont la collection que nous allons vous présenter, créée à l’occasion des 75 ans de la marque Mont Blanc, rappelle le courant très en vogue en ce moment, le Steampunk.

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Stylos de marque Mont Blanc issus de la collection « Skeleton ».

La célèbre marque est le fruit de l’association d’un banquier de Hambourg, Alfred Nehemias et d’un ingénieur berlinois, August Eberstein. Nous sommes en 1906, au tout début du siècle de la modernité où imagination et créativité permettent de perfectionner le stylo plume et  de relayer définitivement la plume d’oie au rayon « Has been ».

Au tout début ce furent des stylos tout ce qu’il y a de plus simple, jusqu’à ce que Wilhelm Dziambor, Christian Lausen et Claus Johnannes reprennent le filon à leur compte en créant la société Mont Blanc. C’est à compter de ce moment que les stylos vont muter (raclement de gorge bis) en instruments d’écriture, avec des matériaux précieux.

Ainsi se succéderont des collections mythiques, de la toute première « Simplo Filler Pen Co » à la collection « Etoile », en passant par la série très agréable à regarder (mais on ne touche pas s’il vous plait) la collection « Skeleton », que nous vous proposons d’apprécier…

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Stylos de marque Mont Blanc issus de la collection « Skeleton ».

Magnifique ouvrage qui a un coût, puisque pour en acquérir un – et ainsi pouvoir le montrer à d’autres en leur interdisant de le toucher ça va de soi – il vous faudra débourser entre 20 000 et 88.000 $! Mais nous tenons de suite à rassurer nos auteurs, si vous n’en avez pas à quarante ans, vous n’avez pas manqué votre vie d’écrivain, soyons sérieux cinq minutes. Dites-vous également que vous n’attraperez pas de suée dès que l’on vous demandera une dédicace… que votre tiers payant, bon an mal an, aura moins de chances de faire l’objet de relances mesquines, que ça ne garantira jamais le talent d’écriture de qui le détient ; car ça , très chers auteurs, c’est le précieux qui est en vous seul, que… bref, c’est beau à regarder, et c’est déjà pas mal !

Que vous le croyiez ou non, sachez que nous sommes bien loin d’atteindre l’Himalaya de la plume puisque le stylo, pardon, l’instrument d’écriture… tsss n’importe quoi… ah oui, voilà : la Rolls Royce de l’écriture  se nomme le «Tibaldor Nocturnus Fulgor », vendu aux enchères de charité à Shanghai pour la modique somme de 8 millions de dollars !

A ce prix, vous aurez en main 123 rubis et 945 diamants noirs, la conception du stylo est basée sur la Divine Proportion de Phi (la proportion entre le bouchon du stylo et la partie visible du baril lorsque le stylet est fermé est égale au rapport phi, 1.618). comme nous le rapporte Laid Traids (parfaite l’info pour briller en société, n’est-il pas ?).

Si vous souhaitez continuer à en prendre plein les mirettes, vous pouvez continuer à consulter la collection Skeleton de MontBlanc sur le site FlickRiver. Quant à nous il est grand temps que nous vous laissions pour aller nouer un partenariat d’excellence. Mont Blanc a les stylos et nous, nous avons les auteurs de talent, sauf qu’eux n’en font pas toute une montagne… juste un partage, accessible à tous ! Et ça, mesdames et messieurs c’est le grand luxe… et c’est ici !