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Merde, je vis…, par Philippe Ducourneau chez iPagination Editions

Merde, je vis de  Philippe Ducourneau

Présentation :

Fables d’un nouveau genre, les textes de ce recueil constituent un concept à part dont chaque séquence se compose de trois parties. La première porte un regard admiratif et volontairement naïf sur la vie qui sait tout et peut tout faire, jusque dans les moindres détails. La deuxième renvoie à la vision étriquée de l’homme lorsqu’il se laisse prendre au piège des « appâts rances ». Et la troisième, avec son regard moqueur et frondeur, tourne le tout en dérision, en choisissant de jouer des maux qui nous blessent.

Selon le ton employé, « Merde, je vis… » peut donc exprimer aussi bien l’admiration que la consternation, tout étant affaire « d’état d’âme ou d’esprit » et du regard porté sur la vie.

Les illustrations sont signées Jason Akos Sollar.

La bande annonce :

Extrait :

Le papillon

Toi qui au bout de tes contorsions as trouvé des ailes, révèle-moi l’art de ta métamorphose. Raconte-moi le secret des ténèbres et la percée de ta prison de soie. Faisait-il doux avant que tu t’y sentes à l’étroit ? Derrière le battement de tes ailes, te souviens-tu encore de tes reptations de chenille, quand la pesanteur te faisait ramper sous sa loi ? As-tu connu comme nous l’angoisse de n’être, entre ciel et terre, qu’un être larvé, riche d’un hypothétique et céleste devenir ?

Et nous chrysalides d’homme, oublierons-nous un jour notre cocon de matière, nos rampantes pensées de nabots disgracieux, pour découvrir dans le miroir de notre esprit
la grâce de notre céleste énergie ?

Merde papillon recadré

Merde, que ne m’a-t-il pas fallu me vautrer par terre avant de pouvoir m’envoyer en l’air !

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Il serait une fois – Ouvrage Collectif – iPagination Editions

contes 2013 COUV FINALE 13x20

Présentation :

Contes pour enfants et adultes : Que sont nos villes devenues ? Et leurs habitants aussi ? Tels sont les questionnements des personnages issus de ces sept contes qui tous, se déroulent au XXIIe siècle. Vous y rencontrerez un nuage maléfique, un savant défiguré, un éplucheur de carottes, un sauveur de rêves, vous enfilerez des colliers magiques, tremblerez dans d’interminables souterrains, serez poursuivis par un jeu en 6 D et participerez, avec la complicité d’un mammifère à poils roux, à la plus grande évasion de tous les temps. De quoi ravir petits et grands.

Extraits courts issus des contes :

Les deux compagnons se dirigèrent vers l’école. Le corbeau prit la même direction et arriva sur place avant eux… (Patrick BERT, Le Semeur d’Espoir)

— Je m’appelle Clémence et je me suis perdue dans les couloirs ! Un monsieur qui collait une affiche m’a conseillé de me cacher en attendant que le jour se lève et que les portes s’ouvrent à nouveau… (Anne-Lorraine BARNIER, Clémence dans le métro)

David, treize ans, était l’assistant de monsieur Jim. Être l’assistant de monsieur Jim consistait à peler les carottes. Cela convenait parfaitement à David… (Antoine LEFRANC, Les gélules de monsieur Jim)

Quelques fauteuils en osier entouraient une table de marbre où étaient posés une théière fumante, une tasse en porcelaine et une assiette couverte de biscuits.

— La Fée doit être dans ses appartements, souffla le moineau… (Aurélie FISCHER, Bleucapie et le petit moineau)

— C’est qui la Solitude ?

— C’est quand il n’y a personne.

— Mais il y a toujours quelqu’un ! Il suffit d’aller dans la rue. Et puis si c’est pour se faire marcher dessus, je préfère rester avec la Solitude… (Tom ARIAUDO, La Solitude)

Il était 2 h 63 lorsque mes yeux s’ouvrirent et que mon regard se posa sur le radio-réveil, il y avait quelqu’un dans la chambre… (Jacques HUIBAN LAGROIS, Le griot céleste)

Comme une bombe, l’engin est passé à moins de deux mètres de nous, horrifiante masse noire sans aucun éclairage, chevauchée par une silhouette noire presque incrustée dedans… (Jean-Luc Mercier, Pongo

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