Stop au cancer, l’écrit du coeur.

Sur IPagination, on écrit, on chante, on dessine, on peint, on plaisante, on rit, on crie, on papote de littérature, d’art, de mots, de tout, de rien… Parfois un sujet lourd apparaît au détour d’un texte. Parce qu’écrire, ça sert aussi à cela, à poser les mots, à dire « cancer » et non plus « terrible maladie », parce qu’en écrivant, on peut aller très loin.

Et comme les rencontres, sont à chaque coin de Tweet, nous avons fait la rencontre d’Hervé Tiss, de l’homme, du combat et de son incroyable dévouement. Nous avons relayé sa pétition afin que les politiques en campagne n’occultent pas le fléau du cancer dans le mandat présidentiel à venir. Et puis une grande émotion. Celle d’une rencontre, entre Hervé et un texte proposé sur ipagination :  « Tendre et vif espoir de guérison » par Bluewriter . La demande d’Hervé, l’autorisation de l’auteur de voir son texte publié sur le blog « Stop au cancer ». Pour la petite histoire, la toile qui image le texte a été faite puis vendue aux enchères par Bluewriter, au profit d’une association belge de lutte contre le cancer. Il n’y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas…

Alors commence une chaîne de soutien, Léo touché également, écrit à son tour « La Rupture » et donne aussi l’autorisation de publier le texte sur le blog d’Hervé. Puis c’est au tour de faire découvrir  les textes de Marie-Charles, plus qu’impliqué à cette cause, invité également à publier son très sensible « Mélanie » chez Hervé.

Ipagination permet ces échanges à la fois littéraires et humains, parce qu’à plusieurs, on est plus forts. Vous souhaitez aussi contribuer à cette chaîne de solidarité ? N’h’ésitez pas à déposer votre texte sur iPagination.com ou à les adresser tout simplement à Hervé en cliquant ici.

Merci par avance de votre soutien et contribution ! Il n’est de cause plus noble que celle qui donne l’espoir d’une vie meilleure…

Le salon du livre 2012 (3e et dernière partie)

Nous voici de retour dans la ruche. Ça  bourdonne de partout. Le temps du repas, la foule est venue grossir le flot des badauds tranquilles du matin. Les micros grésillent. Des grappes humaines se pressent aux stands d’invisibles vedettes. Plateaux radio en direct, les pros font leur show.

Nous retrouvons Eve au détour d’une allée, et hop, direction le stand de Marie-Claude que j’avais repérée le matin pour un premier bisou.  

MARIE-CLAUDE JOUVET

Son livre, publié chez DEDICACE : DES RAVIOLI AUX ESCALOPES A LA CREME en passant par le couscous.

Carré blond, belle prestance, Marie-Claude adopte le tutoiement sans façons. Ils sont trois auteurs au stand de « Dédicace » à présenter leurs ouvrages.

Il y a là Eve, Laureline, Lisa, Zibelyne et Yoxigen.

Les auteurs conversent, intéressés ils décortiquent les avantages et inconvénients des possibilités de publication.

Des contacts se prennent. Marie-Claude se demande où peut bien être Jean-Marc, ce Monsieur chaleureux qui l’a entretenue au téléphone ?

Mystère, Jean-Marc est-il dans les choux ? Il n’était pas présent ce matin, il doit rôder vers la scène numérique…

C’est là que nous le retrouverons, à l’affût de pistes intéressantes à explorer. Nous profitons de l’instant pour interviewer l’auteure dans un coin repos aménagé derrière le stand X38 où elle dédicace.

Retour vers le point de rencontre, ou était-ce dans l’autre sens ? En fait, l’heure est passée. Et Laurent Platero qui divaguait dans les allées à notre recherche est arrêté par mon bibi plumé orné d’iPagination.  

Ouf, il est soulagé. Il nous cherchait, et nous, persuadés d’avoir vu tous ceux qui avaient manifesté leur volonté de venir, nous ne cherchions plus.

Mais il y avait deux Laurent, et entre Laurent et Laurent, convenez qu’on peut s’y perdre… Toutes nos plus plates excuses, Laurent.

ZIBELYNE, LISA, LAURENT PLATERO et JEF

VOIX  OFF : Le petit  LaurentP attend sa maman au stand iPagination…

Ah ? Nous n’avions pas de stand ! Mais c’est bien sur… et Laurent s’est débrouillé comme un chef. 

La troupe est donc au complet ? Oui, car Carine Roucan est arrivée. Elle sillonne le salon avec Léo pour prendre des contacts.

Les voici qui reviennent assez surexcités, avec dans leur besace de bonnes nouvelles prometteuses d’avenir pour le site.

La journée tire à sa faim, oups, pas encore… Il reste encore quelques interviews à faire. Le bruit est à son point culminant, affluence.

Nous nous dirigeons vers le fond, au plus loin, espérant y trouver un brin de calme. 

On y trouve un « Bar à huitres » avenant, à défaut de silence, à quoi bon… Les tables colorées donnent envie, on en joint deux pour l’équipe. Les chargés de commandes passent à la caisse.

JACQUES, le mari de Zibelyne, JEF et LAURELINE règlent l’addition.

Merci les amis ! Nous, on se fait servir.  

 Les iPagibaladeurs ont trouvé un lieu accueillant pour se relaxer !

On se désaltère avant de passer à l’action, les gambettes aussi se délassent, les rires se croisent.  Les interviews s’enchaînent  à l’appareil photo numérique. Le caméscope a faim lui aussi.

LAURELINE , CARINE, ZIBELYNE, LEO, JEF, LISA et LAURENT P

On voit bien chez ceux qui depuis le matin arpentent les allées, un certain relâchement qui traduit la fatigue…

 Des têtes de zombies fatigués, mais heureux.

Une photo sourire, Jean-Marc a rejoint le groupe et c’est au tour de Léo d’être dans les choux. C’est la patronne du Bar à huitres qui officie. Belle brochette, mais Léoooo ? Nous avons retrouvé Jean-Marc et perdu Léo. C’est dur, la vie de groupe…  

LAURELINE, CARINE, ZIBELYNE, LAURENT, JEAN-MARC alias Marc_Keting, JACQUES, LISA et JEF

Lorsque notre Léo revient, de retour de s’en griller une, la tenancière de l’établissement est à deviser à notre table. Le gentil Léo l’invite à s’asseoir avec nous, fort galant.  

La réponse ne se fait pas attendre.

-« Mais pour qui y m’prend ? J’suis pas n’importe qui ! »

Nous sommes explosés de rire.

La blonde dame est légèrement plantureuse, pas trop, mais d’un âge certain. Une gouaille d’enfer, de celle qu’on aime et qui détend.

La dame ne s’en laisse pas conter et poursuit…

-« T’es trop carotte nouvelle pour moi… »

Léo est confus, nous hilares, elle est trop amusante cette dame, et savoureuse cette carotte nouvelle !

Le salon tire enfin à sa faim, c’est l’heure de se regrouper pour dîner.

Dehors il fait vilain. Les voitures restent au parking, et c’est à pied qu’on se dirige vers le restaurant « La cantine des Tontons ».

On y arrive rincés, les cheveux dégoulinant. Heureusement il ne fait pas froid.

À « LA CANTINE DES TONTONS

Une grande table nous attend, ambiance simple et chaleureuse, murs boisés. On a perdu Laureline partie chercher une amie. Marcel arrive et s’installe à côté de Lisa. C’est un plaisir de découvrir ainsi les visages et les personnages devinés derrière les mots.

JEAN-MARC, son épouse VERONIQUE et JOCELYNE

Vous pouvez apercevoir à droite le buffet, au dessus les bouteilles, et nous, attendant qu’Anne, sœur Anne veuille bien venir… Laureline, à l’amende !  

LISA, LAURENT P et LAURENT C. N’est-ce pas qu’on peut s’y tromper ? Hi, Hi…
JACQUES, les cheveux encore mouillés s’égoutte .A sa Gauche, MARIE-CLAUDE et JEAN-MARC

  On terminera cette séquence photo sur le chef, JEF ! On lui doit bien ça, lui qui se décarcasse au quotidien. Il n’est pas seul, Jean-Marc, Léo, Lisa et  bien d’autres qui restent cachés se démènent pour que tout aille au mieux pour les auteurs, car l’aventure iPagination a besoin de VOUS !

JEF

Merci à vous tous, fabuleux auteurs, de nous faire profiter de votre imaginaire et d’enrichir chaque jour l’univers d’iPagination de votre présence !

SALON DU LIVRE 2012 (2e partie)

Revenons quelques instants sur la rencontre. Dans l’entrée du salon, Laurent et Jean ont fait connaissance. Lauréats du concours et publiés dans «  La dernière vague », ils nous font le plaisir de leur présence.

SALON DU LIVRE 2012 (2e partie)
LAURENT CONTI et JEAN MILPIED alias JEAN 31

Eve nous rejoint. Pierre-Jean  également. Lui aussi est publié dans « La dernière vague », et enrichit régulièrement le site de ses écrits.

PIERRE-JEAN BARANGER, YOXIGEN et EVE DE LAUDEC

Yoxigen ! Le mystérieux fauve caché derrière cette tête de « ouf » à faire peur ! Un méchant, si, si, Yoxigen insiste. Son sourire le trahit, mince, même plus peur !

Nous sommes près de la sortie fumeur,  il faut bien gérer le stress des accros aux volutes de fumée. Léo va et vient, son pansement trahissant le réveil difficile. Je ne sais pas si Jack a sa part de culpabilité, mais la lame crissant du rasoir a eu raison de lui. Ca ne gâche en rien son sourire, à notre Léo favori !

ZIBELYNE, LAURELINE et LISA, les trois sages se sont enfin découvertes !

Tout de même, c’est la fête de se voir, mais il manque tant de visages encore. On a une pensée pour les absents, celles et ceux qui auraient aimé venir, et qu’on aurait aimé voir. Pas de noms, chacun s’y reconnaîtra, mais oui, on a parlé de vous !

Certains, certaines ont suivi de loin nos pérégrinations  dans les allées du salon. Les ipodocus modernes ont véhiculé l’information en temps réel…

YOXIGEN, Gniark Gniark, notre méchant ipapoteur fétiche…

Nous sommes donc installés en haut de cet inhospitalier escalier. Il a fallu se frayer un passage entre les personnes installées sur les marches pour la pause-déjeuner. Les mandibules s’activent sur les sandwiches humides ficelés dans leur feuille plastique retroussée. Ce petit monde bruit et rit, et nos ipaginauteurs aussi…

Contrite, je me vois contrainte de les expédier plus bas, vaine tentative pour quêter un peu de calme.

Auteur publié dans La dernière vague

JEAN 31 « C’est la mer qui te reprendra »

Je filme comme je  peux. Il faut jongler avec les enfants qui passent, leur faire signe d’une main sans rien dire. Avec les enfants, ça va, ma main est à leur hauteur. Le pire, c’est avec les adultes qui passent devant nous sans vergogne. Pas un mot d’excuses ni un geste de regret. Ils pourraient passer derrière, mais non ! Ils passent au milieu les bougres, et j’ai une soudaine envie de crocher du pied. L’auguste envie de pisser vaut toutes les audaces. Tous ces gens ont mangé et vont uriner vaille que vaille sans penser à autre chose qu’à leur vessie. C’est ainsi que nous réalisons que l’escalier mène au restaurant et aux toilettes… Funeste choix. Les prostatiques pressés ont l’œil mauvais. Tiens, une idée passe. Un texte sur Dame pipi ?

Jean 31 et Lisa

Auteurs publiés dans La dernière vague

LAURENT CONTI « Mémoires d’espoir »
PIERRE-JEAN BARANGER « La dernière vague »

Après quelques séquences filmées,  nous rejoignons le restaurant pour déjeuner. La faim commence à se faire sentir, impérieuse pour les plus gourmandes. Nous les filles, on ne fume pas, alors on a faim…

LEO, LAURELINE, et JEF

À gauche, vous pouvez découvrir Léo, un jeune homme passionné et tout entier consacré à nous, à une exception près qui se dessine sur l’image.

Qui trouvera l’indice caché ? Facile, trop facile, mais …

Au milieu, Laureline. Une éternelle bonne humeur, 15 ans de fraîcheur, elle pétille comme un bon Vouvray. Pourquoi 15 ans de fraîcheur ? Ah, questionnez là, moi, je ne dirai rien !

À droite, Jef, le chef ! La sagesse incarnée, son ongle ne me démentira pas, mais son esprit vif toujours en alerte est bien pensif. Vous dira-t-il ce qui agitait ses méninges à cet instant précis ?

Au premier plan, ma compagne, la dive bouteille marque ma place derrière l’objectif, souriez !

YOXIGEN, LISA et LEO

À gauche, Yoxigen a le même regard que Lisa, étrange, que peut bien mijoter notre grand méchant loup ?

Au milieu, Lisa arbore son « ipagination », signe de ralliement de la journée. Elle a le même regard que Yoxigen, un drame se trame…

À droite, Léo vous dit ce que tous ces yeux disent, les affres de se sentir épiés…

Au premier plan, vous ne voyez plus la bouteille. Vous ne me voyez pas non plus, je suis sous la table…

Un café, et c’est reparti ! Carine doit nous rejoindre, Jacques (mon chéri) aussi, et on a un point de rendez-vous à 15 heures.

Mais les chemins se croisent et s’entrecroisent, et nous devons voir Marie-Claude, notre amie Canadienne.

Minuit approche, j’ai promis des photos pour ce soir, diantre, il faut abréger ! Aussi, pour Carine qui n’est pas encore arrivée sur le salon mais qui va s’impatienter, une dernière, et la suite sera pour un jour prochain…

CARINE ROUCAN , auteur de Jeanne

Je vous abandone avant que mon carrosse se transforme en citrouille, viiiite..

Les iPaginauteurs au salon du Livre

LE SALON DU LIVRE 2012 (1e partie)

Samedi 17 mars 2012

Effervescence. 5.15. Le réveil sonne, désagréable. J’ouvre mes paupières lourdes. Fatiguée. Je me suis encore couchée tard. Mais l’excitation de la découverte est plus forte que la lassitude. Ma valisette fourre-tout est prête et c’est joyeuse que j’abandonne Jacques pour prendre le train. Il nous rejoindra plus tard en voiture, moi, je ne tiens pas à en manquer une miette…

Métro bondé, il y a affluence vers porte de Versailles. Il n’y a qu’à suivre les passants fleuves pour en trouver la trace.

M’y voici ! Je contemple le ruban de queue, incrédule. Quoi, tout ça ! La file des gens qui ont leur place est interminable, celle de ceux qui n’en ont pas est incongrue, insolente et passe devant tous les imbéciles qui, comme moi, ont cru bon de prendre ses précautions.

Je tourne en rond, cherche un visage connu, peine perdue. Je ma tasse vers les grilles lorsque le téléphone retentit. Léo ! Sourire, je ne suis plus seule. Lisa et Léo arrivent. Nous ne nous sommes jamais vus, mais vous saurez que la photo de Léo est juste, je l’attrape au vol d’une nuée de péquins effarés. Bisous Léo, bisous Lisa ! On se tasse à la queue. Léo s’est battu avec Jack la veille, un petit pansement témoigne de leurs échanges fusionnels, et l’on rit de ces agapes nocturnes. Je sors de ma valise mon bibi à voilette. Hier j’y ai cousu un beau « ipagination » en signe de ralliement.

Zibelyne

Les amis arrivent, Jean, Laureline, Laurent, Eve, Jef, Pierre-Jean, Yoxigen, le groupe se forme et s’équipe du sigle ipagination extirpé de la valise à tout mettre.

Pierre-Jean et Laurent

Nous cherchons dans le brouhaha encore faible un endroit calme. Il n’y en a pas. Le salon, c’est comme l’Afrique. La solitude n’y existe pas…

On fait les interview en haut d’un escalier, avec vue sur le salon. La lumière n’est pas très bonne, le son mauvais, et le passage irrespectueux.

Il faut dire aussi, vous voudrez bien nous en pardonner, que nous ne sommes pas des « pro » et le matériel non plus. Mais la bonne humeur règne, nous sommes ravis de nous découvrir. Lisa, élégante, évolue en aérien gris souris et mène les entretiens, sourire et rires allant.

Le duo Lisa Léo est efficace. Ce qui me plaît tout de suite, c’est ce qu’ils dégagent, on se sent tout de suite bien. Jef est serein, le calme Olympien d’un chef et la douceur du nounours.

Leo, Jef (et Jack…)
LISA notre géniale animatrice de l’ipapoteur et de l’atelier d’écriture !

Et voici Laureline avec sa verve, qui ouvre son sac à malices ! Elle en sort des petits cadeaux qu’elle nous offre, de ces cadeaux pleins d’amour, qui font plaisir. Lisa n’est pas en reste, elles se sont gâtées toutes des deux, c’est trop mignon.

Laureline

Que celles et ceux qui disent que les relations sur internet sont virtuelles ou factices viennent chez ipagination ! Nous sommes la preuve du contraire.

Ce salon aura été l’occasion de concrétiser ce que je sentais au travers des échanges riches et nourris sur le site. Des amitiés sincères, un esprit d’équipe et un enthousiasme qui mérite un coup de bibi à plume rose !

Je vous laisse attendre un peu pour la suite, il faut garder un morceau de pain pour demain me disait ma grand-mère…

Zibelyne

A la croisée des talents : la musique de Pauldo

J’ai tout d’abord découvert ce texte-hommage si intense de Pauldo : Half of my heart. Il commence de manière très anecdotique, portraits croisés, et termine par l’horreur absolue. Puis je l’ai redécouvert en musique. Et, surprise, tel le vent déposant délicatement le pollen au creux des fleurs, je l’ai vu saupoudrer de ses notes les textes des ipaginauteurs.

Je lui ai demandé comment il choisissait les textes.

« Le choix d écrire ou non une musique sur un texte n’est pratiquement pas …un choix.

En fait, certains textes m’imposent d’emblée un son. Je pense que très souvent il s’agit d’une écriture très « cinématographique », (La « dernière maison » de Lisa ou « les sables de Mars » de Darklulu). Fleur de Bitume de Léo en est un autre exemple sur lequel je travaille. Ces textes là, ont en eux un rythme que j’entends de manière très naturelle. Très souvent sur ce genre de textes la musique elle aussi vient de manière très naturelle. Parfois plusieurs éléments peuvent y concourir. Pour le texte de Lisa, le son a été inspiré par l’histoire principalement mais aussi par l’instant. Le matin j’ai vu de mon balcon un paysage splendide, lever du soleil et lune toujours présente, qui m’avait inspiré « Dasein ». Avant de commencer j’ai lu un texte de Laureline tout en sensualité. Ces deux éléments se retrouvent aussi dans cette musique.

Pour autant cela ne signifie pas qu’il n’y ait pas tout plein de textes que j’ai adoré et sur lesquels je n’ai pas écrit.

Pauldo »

Le blog de l'écriture et de l'imaginaire