Archives par mot-clé : espoir

Coup de coeur musical à l’année nouvelle…

L’année 2015 a été difficile pour notre pays. Elle l’a été pour plusieurs d’entre nous à titre personnel. Nous avons mille raisons de perdre espoir et de faire triste mine, mais c’est sans compter sur la nature humaine et sa capacité à espérer.

Alors chaque année, la tradition veut que l’on souhaite les meilleures choses pour l’année à venir à nos amis et à nos proches.

Je vous les souhaite de tout coeur, mais aujourd’hui mon attention est tournée vers le monde auquel je prodigue des voeux de Tolérance, de Respect et d’Amour.

Je vous offre ces trois vidéos, comme les trois voeux magiques d’un conte :

Des enfants pour l’ESPOIR…

( la chorale des enfantastiques)

 

Bourvil pour le RIRE, le BONHEUR et la SIMPLICITE…

 

Une chanson des îles pour la DANSE, la MUSIQUE, le PARTAGE et la FRANCOPHONIE…

SOYEZ ET RENDEZ HEUREUX !!!

Ipagina’Son essuie des larmes de suie.

affiche de Bluewriter
affiche de Bluewriter

Votre lectrice du jour : Sortilège

« Au plaisir des chamboule-tout

Sous les cris des chamboule-fous « 

Une chose est sûre, l’écriture puissante et généreuse de Dominique Chauvel ne laisse pas indifférent : Une poésie à fleur de peau, à fleur de mots, assortie de métaphores d’une grande force qui remue…

Larmes de suie…larmes de pluie…larmes de vie…

Le brouillard voile et dévoile, les larmes lavent et délavent, les âmes vacillent et tombent. Pourtant là sur les cendres, sous la forme de deux roses renaissent la vie et l’espoir…

Ce beau poème d’autant plus émouvant qu’il est sélectionné par Roselyne Cros, est lu par la voix émouvante de Sortilège.

 

LARMES DE SUIE

LARMES DE SUIE

–  Dominique Chauvel  

***

Le brouillard voile ce qu’il peut
Voile ce qu’il veut
Et s’étire, s’étire
Il couvre les peurs
Il couvre les pleurs
Et dans la nuit profonde
Que les larmes inondent
Fait disparaître les corps
Se dissoudre le décor
La mélodie nauséabonde
Nous entraîne dans sa ronde
Où les âmes vacillent
Tombent telles des quilles
Au plaisir des chamboules-tout
Sous les cris des chamboules-fous.
Une rosée acide
Des rêves insipides
Quand survient, qui l’eut cru
Un nouveau Pompéi
Corps de cendre rougis
Souriras-tu encore
Pour quelques pièces en or ?
Les mauvaises graines
De fureur et de haine
Une erreur de casting
Une course de karting
Balayées comme la suie
Nettoyées par la pluie
Pour que bientôt éclosent
Deux nouvelles petites roses.

source de l’image :http://gisele.ecrivain.istanbul.over-blog.com 

Ipagina’Son valse avec les éléments…

affiche de Bluewriter
affiche de Bluewriter

 Variations sur le temps…

Ce temps qui nous emporte inexorablement vers notre destin. Qui sommes-nous sinon fétus bringuebalés par les éléments ?

Le temps, la mer, le ciel, le temps, l’inéluctable des cinq premiers quatrains débouche vers l’interrogation des deux derniers :

« Y-a-t-il une porte, ?  Y-a-t-il un espoir ?  Il faut que je sorte… »

Après la mélancolie, la porte s’ouvre sur l’espérance…

Ce poème très rythmé a été sélectionné par Patryck Froissart. Il est lu pour vous par Naïade.

tumblr_mzw89qRrtp1s522mdo1_r2_500

LA VALSE DES ELEMENTS

– Christian Vincent – 

Le vent m’emporte
Le vent me tue
Cette mer trop forte
Je n’en peux plus

Vague après vague
Mes murs tremblent
Le ciel divague
Se désassemble

Le temps est assassin
Il dessine les ombres
D’un funeste destin
Sur son lit de décombres

La valse des éléments
Emporte le silence
M’affligeant de tournents
Sans aucune clémence

Je chute et je roule
Une course hasardeuse
Qui bouscule et chamboule
Cette nuit ténébreuse

Y a-t-il une porte?
Y-a-t-il un espoir ?
Il faut que je sorte
De cette nuit trop noire

Un matin viendra
Où tombera la fièvre
Le jour me surprendra
Un sourire sur tes lèvres

 

Ipagina’Son lit les tourments nocturnes d’une femme.

affiche de Bluewriter
affiche de Bluewriter

L’équipe d’iPagina’Son se dévoile ici.

La nuit s’élève un cri d’amour et d’espérance, celui d’une femme en désir d’enfant. L’être chéri trouve vie durant quelques heures nocturnes pour s’évanouir à l’aube. Ne reste qu’un sourire que le soleil levant efface.

Une ode vibrante à l’enfant qui n’est pas…

Ce poème douloureusement beau de Arwen a été sélectionné par Néo et Amaranthe. Il est lu par Agathe.

L’ENFANT DU NEANT

– Arwen –

Chaque soir j’effleure de mes doigts éthérés

Ton front vaporeux.

Tes rires inventent mes nuits

Avant que ne s’abattent les ténèbres triomphantes.

Un petit grain de vie

Pose ses lèvres dorées sur ma joue,

Un petit regard meurtri

Renvoie en écho la caresse du fou.

La terre aride se voudrait nourricière

Mais doit se contenter de quelques fruits amers.

Tu me souris impitoyable

Et la chaleur de ta main me brûle inflexible.

J’étreins ton âme avec amour

Et m’éteins à l’aube de chaque nouveau jour.

Ton reflet désincarné obscurcit le levant

Simulacre de présence ensorcelant.

Mon enfant du néant.

http://www.ipagination.com/textes-a-lire/selections/amaranthe/l-enfant-du-nant-par-arwen

http://www.ipagination.com/textes-a-lire/selections/neo/l-enfant-du-nant-par-arwen