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Ipagina’Son s’émeut d’un hymne à la beauté de la vie.

affiche de Bluewriter
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Votre lectrice du jour : Sortilège

 

Les jours passent et s’évaporent comme autant d’arcs-en-ciels, de particules, d’étincelles et de brumes.

L’amour de la vie est décrit avec la beauté de la simplicité. Il est dans le ciel, une mosaïque d’énergies qui sublime cette magnificence qui fait se sentir…vivant…

Voici un hymne poème à cette vie qui regorge d’étincelles et qui rayonne d’émotions. Ce regard émerveillé et philosophe sur la vie de Marcel Faure, sélectionné par  Amaranthe, est lu pour vous par Sortilège.

Laissez votre âme s’envoler tout là-haut…

 

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A LA LUNE  ET AUX ETOILES

– Marcel Faure-

La danse des jours et des mots

Vendredi 1er mars 2013

***

À la lune et aux étoiles

Aux comètes qui s’en vont plus loin effilocher leurs traînes

À tout ce qui nous émerveille

***

Aux jours feutrés qui se réchauffent au coin du feu

Aux silences qui se sourient du bout des yeux

Aux vallées qui épousent les brumes

Aux plissements de nos paupières repues

***

À la matrice de nos rêves

À nos cœurs dévastés de tendresse

À toutes ces nuits blanches dans l’ombre d’un poème

À l’étincelle à la flamme au feu au volcan

***

À toi aussi minuscule échantillon d’humanité qui te débats sur la première marche de l’arc-en-ciel 

***

O combien je vous aime glorieux mélanges de particules

Votre foisonnement à l’échelle des mondes

Votre bouillonnement dans ma chair et mon sang

***

Ipagina’Son valse avec les éléments…

affiche de Bluewriter
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 Variations sur le temps…

Ce temps qui nous emporte inexorablement vers notre destin. Qui sommes-nous sinon fétus bringuebalés par les éléments ?

Le temps, la mer, le ciel, le temps, l’inéluctable des cinq premiers quatrains débouche vers l’interrogation des deux derniers :

« Y-a-t-il une porte, ?  Y-a-t-il un espoir ?  Il faut que je sorte… »

Après la mélancolie, la porte s’ouvre sur l’espérance…

Ce poème très rythmé a été sélectionné par Patryck Froissart. Il est lu pour vous par Naïade.

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LA VALSE DES ELEMENTS

– Christian Vincent – 

Le vent m’emporte
Le vent me tue
Cette mer trop forte
Je n’en peux plus

Vague après vague
Mes murs tremblent
Le ciel divague
Se désassemble

Le temps est assassin
Il dessine les ombres
D’un funeste destin
Sur son lit de décombres

La valse des éléments
Emporte le silence
M’affligeant de tournents
Sans aucune clémence

Je chute et je roule
Une course hasardeuse
Qui bouscule et chamboule
Cette nuit ténébreuse

Y a-t-il une porte?
Y-a-t-il un espoir ?
Il faut que je sorte
De cette nuit trop noire

Un matin viendra
Où tombera la fièvre
Le jour me surprendra
Un sourire sur tes lèvres

 

Quand iPagina’Son fait corps avec la Nature…

affiche de Bluewriter
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l’équipe d’ipagina’Son se dévoile ici

C’est une déclaration d’amour..

Un amour très sensuel puisque dans chaque strophe, Josette Hersent nous invite à explorer un sens. On la croirait presque femme cette Normandie à la beauté gourmande, qui mêle élégance et souvenirs de famille.

Firenz’, autre normande, associe sa voix au poème de Josette, et nous fait partager l’amour de cette belle région. Un texte sélectionné par Véronique Brésil.

Et maintenant ..l’ouïe…

NORMANDIE

Josette Hersent – 

Elle nous pénètre sans un mot

Par les yeux et par notre peau

La Normandie on la respire

Histoire de mieux la retenir.

 

Peintres capteurs de lumière

Ecrivains aux jolies manières

Ils en ont fait leur paradis

Côte de Grâce Côte Fleurie.

 

Le roi des ciels au bord de l’eau

Eugène Boudin et ses pinceaux

L’impressionniste  immortalise

Le frissonnement d’une brise.

 

Belles villas sur la corniche

Ces élégantes qui s’affichent

Résistent aux embruns et à l’âge

Dans leurs habits de colombages.

 

Plus loin… vallons, tourbières, forêts…

Coteaux crayeux, landes, marais

Blanches falaises aux pieds dans l’eau

Côte d’albâtre… Pays de Caux.

 

Les champs…des tapis de verdure

Vaches ruminent à la pâture

Chapeau de paille sur la chaumière

Douillons de pommes et camembert.

 

Grand-mère le loupiot à la main

Et le vélo de l’autre main

Souffle d’amour sur la blessure

Vite rentrons à la masure.

 

Sans les vacances chez la grand-mère

Manquerait de l’eau au moulin

De la douceur sur les embruns

Ma Normandie, mon bout de terre

Je te choisis dernier lopin.

http://www.ipagination.com/textes-a-lire/selections/veronique-bresil/ma-normandie-par-josette-hersent