Archives par mot-clé : Sélection1

Prétendre à l’Humanité, de Denis Delepierre

Prétendre à l’Humanité, de Denis Delepierre

Résumé :

Depuis plusieurs mois, l’inspecteur Pasquier, flic vieillissant et opiniâtre, suit la piste d’un tueur en série qui massacre ses victimes selon le même mode opératoire. Lorsque Franck Muller, un scientifique aisé, meurt à son tour des mains de ce psychopathe, sa fille Solène, hantée par l’image d’un père qu’elle n’a pas vraiment connu, décide d’enquêter de son côté.

Au cours du chassé-croisé qui l’oppose au policier, la jeune femme se heurte à bien des mystères. Son père était-il un homme bien ? À quoi s’occupait-il dans ce laboratoire surprotégé ? Et qui est cette intrigante inconnue qu’il semblait tant apprécier ?

D’une réponse à l’autre, Solène réalisera combien les zones d’ombre de Franck Muller pourraient lui en apprendre davantage sur elle-même…

Livre papier disponible ici : http://bit.ly/2uFdIgq
Livre numérique disponible ici : http://bit.ly/2t23oNo

A propos de l’auteur :

Denis Delepierre a été lauréat de plusieurs concours d’écriture. Il a précédemment publié un roman jeunesse, « L’héritière de l’Avant » et une nouvelle, « Dans nos contrées », publiée dans l’ouvrage collectif « Voyages », le tout aux éditions iPagination.

Extrait court du roman :

La nuit était depuis longtemps tombée sur la petite ville de Chambrond et l’on n’entendait que le souffle obstiné du vent, particulièrement fort pour la saison. Un break gris métallisé traversait à faible allure les rues désertes de la cité endormie. Au volant, un jeune homme à la mine sombre tâchait de se concentrer à la fois sur la conduite et sur une conversation téléphonique.

— J’y suis presque, signala-t-il à son interlocuteur.

— Gare-toi et vas-y à pied, comme les autres fois.

— Bien sûr. Je vous laisse.

— Rappelle-moi dans une heure.

Noah raccrocha et laissa son portable sur le siège passager, le temps de négocier son créneau. La rue où il devait se rendre n’était pas éclairée. Elle s’achevait sur un terrain à bâtir en vente depuis des années – personne ne semblait intéressé par l’idée de faire pousser une maison à Chambrond. Il n’y avait qu’une seule habitation dans cette rue, plantée non loin du carrefour avec celle, éclairée, où il se parquait. Une bâtisse sans étage, au toit de tuiles noires, à l’abandon depuis plusieurs années. Il savait que quelqu’un y passait régulièrement. Il avait un message pour cette personne.

Ce n’était pas la première fois qu’il accomplissait cette tâche…

Acheter le livre :

Livre papier disponible ici : http://bit.ly/2uFdIgq
Livre numérique disponible ici : http://bit.ly/2t23oNo

Les femmes des Huxos, de Suzanne Bertel-Desprein


Résumé :

Lisa fait une fugue, et son errance la mène dans un monde étrange où tout semble facile… trop facile pour cette jeune fille curieuse et perspicace. Sous les apparences trompeuses de sa prison dorée, elle découvre un monde cruel, peuplé de créatures inquiétantes. Dès lors, elle rassemblera toute son énergie pour changer le destin réservé aux jeunes filles captives comme elle, et échapper à l’emprise des Huxos et des Okas.

Entre peurs et sentiments, ce roman, 1er prix du concours « Lisez jeunesse », s’adresse aux grands adolescents et aux jeunes adultes. Suzanne Bertel-Desprein livre une œuvre pleine d’émotion, qui alerte sur la barbarie dont certaines femmes, dans le monde, sont encore victimes.

En savoir plus sur l’auteur :
Ce n’est que tardivement que l’écriture s’est imposée à Suzanne Bertel-Desprein. Avec une frénésie qu’elle n’aurait jamais soupçonnée, elle a écritTawa, son premier roman, inspirée par sa passion, la plongée sous-marine.
Grâce à Les femmes des Huxos, son deuxième roman, l’auteure a remporté le premier prix du concours littéraire Lisez jeunesse, piloté par iPagination.
Suzanne Bertel-Desprein affectionne les récits qui extraient le lecteur de son quotidien pour l’entraîner dans des mondes fantastiques, nés de son imagination.

Extrait long :

Lisa attendait. Elle écoutait le souffle tranquille de sa compagne assoupie.

Elle patienta encore un peu, et, doucement, avec des gestes mesurés, chercha, à tâtons, ses vêtements, la lampe à piles et un paquet de biscuits repérés dans un vide-poche. Elle sortit silencieusement dans la nuit. Elle referma la portière sans la claquer, exerçant une forte pression pour la repousser. Un déclic se fit entendre.

Elle tendit l’oreille. Pas de bruit à l’intérieur. Elle souffla. Opération réussie.

Et maintenant, se dit-elle, je fais quoi ?

Elle hésita. Où était-elle ? Il lui faudrait peut-être marcher durant des heures avant de rencontrer âme qui vive. Elle était partagée entre la frayeur de se retrouver seule au milieu de nulle part et celle d’être remise aux mains des autorités.

Non, il n’était pas envisageable que Dolores la conduise à la police. Elle prit une inspiration, s’éloigna, et alluma la lampe. Peine perdue. Le brouillard était si épais que le faisceau ne lui renvoya qu’une image laiteuse et sans relief.

Elle décida de marcher pour mettre un peu de distance entre elle et le camion. Elle attendrait ensuite que le jour se lève pour reprendre la route.

Elle fit quelques pas et sentit brusquement le sol se dérober sous ses pieds. Elle perdit l’équilibre, tomba en avant, tenta de se raccrocher à quelque chose de stable, mais ne trouva rien à sa portée.

Elle roulait, entraînée par son propre poids, sur un terrain en pente. Elle se protégeait la tête avec les mains, de son mieux, les yeux clos, attendant avec angoisse que cette chute prenne fin.

Après un temps qui lui parut une éternité, la pente s’adoucit et elle s’arrêta. Enfin.

Un peu sonnée, elle se releva. Il n’y avait plus de brouillard. La lune éclairait le paysage d’une manière fantomatique.

Le cri lugubre d’une chouette déchira le silence. Son pouls s’accéléra.

Elle alluma la lampe qui, par miracle, était restée dans sa main crispée. Elle avança prudemment sur un terrain accidenté, repéra une sorte de sentier et s’y engagea. Elle marchait depuis quelques minutes, quand elle crut entendre un bruit derrière elle. Terrorisée, elle accéléra le pas, sans se retourner. Son cœur battait la chamade. Elle regretta, l’espace d’un instant, la chaleur rassurante de l’habitacle du camion.

Elle courait maintenant. À plusieurs reprises elle perdit l’équilibre, chuta et se releva aussitôt, avec le sentiment d’avoir le diable à ses trousses.

Elle arriva au pied de ce qui lui parut une falaise. Le sentier ne s’arrêtait pas. Il pénétrait dans la roche par une galerie étroite.

Elle y entra sans hésiter. L’espace restreint la rassura. Elle fit quelques mètres, se retourna, éclaira l’entrée, et se figea.

*****

Un être étrange la fixait.

De la taille d’un garçon de dix ans, il n’en avait pas les traits. Seuls ses immenses yeux couleur d’ambre reflétaient quelque chose d’innocent et d’enfantin. Ses longs cheveux blancs étaient réunis sur sa nuque, en une tresse qui lui descendait jusqu’à la taille. D’aspect chétif, il était vêtu d’une simple tunique vert sapin, et ne semblait pas souffrir du froid.

Lisa était tétanisée, mais n’avait pas vraiment peur. Il n’émanait de la créature aucune agressivité. Elle éprouvait un sentiment partagé, dérangeant, devant ce regard insistant et silencieux.

— N’y va pas, dit-il, d’une voix douce.

— Tu es qui ? Tu veux dire quoi ?

— Mon nom est Evo. Ne t’engage pas dans ce tunnel.

— Pourquoi je n’irais pas ? Une plainte étouffée, effrayante, comme un angoissant appel au secours se fit entendre à l’extérieur. Les yeux immenses d’Evo s’agrandirent encore. Ils exprimaient la terreur.

— Il est trop tard… Souviens-toi, mon nom est Evo.

Il tourna les talons et disparut dans une excavation. Lisa resta un instant perplexe.

La plainte se fit de nouveau entendre, plus proche. Un moment calmé par la présence rassurante d’Evo, le cœur de Lisa se remit à cogner dans sa poitrine. Elle ne savait pas quelle décision prendre. Courir dans le tunnel ? Rebrousser chemin ?

Troublée par les paroles de la petite créature, elle décida de sortir de la galerie.

Elle fit un pas et son cœur s’arrêta.

Dans le faisceau de sa lampe, à l’entrée du tunnel, un animal monstrueux lui barrait la route. Il ouvrit la gueule, leva la tête, étendit le cou et fit entendre une longue plainte qui lui glaça le sang.

La bête du Gévaudan. Cette image traversa son esprit. Elle avait, quelques mois auparavant, vu un film sur ce thème, qui l’avait fortement impressionnée.

Le monstre noir retroussa les babines, menaçant. Ses yeux jaunes exprimaient quelque chose de diabolique.

Épouvantée, Lisa fit volte-face et s’engagea plus en avant dans le tunnel. La peur lui donnait des ailes. Elle ne courait pas, elle volait. Ses pieds ne touchaient plus le sol. Elle était prise dans une sorte de tourbillon qui l’entraînait toujours plus loin.

*****

Le moment était arrivé. Gao l’avait fait savoir à Lisa. Il régna, tout au long de la journée, une effervescence inhabituelle dans les ruelles. Les Princesses restèrent invisibles. Les muses, affairées, confièrent leurs filles aux Zamas, pour des séances inhabituelles de bien-être, et des promenades bucoliques.

Le soir venu, tout devint étrangement calme. Les filles dormaient profondément, à mille lieux du drame qui se jouait.

Dans le silence oppressant, les hurlements sinistres des Okas déchiraient l’air, par intermittence. Puis ces cris devinrent appuyés, rapprochés, lourds. Lisa, allongée dans son lit, attendait le bon moment pour s’échapper. Les longues plaintes des monstres lui glaçaient le sang. Elle avait peur.

Après une longue hésitation, elle se fit violence, se leva, et rejoignit la ruelle déserte. Le cœur battant, se sentant horriblement seule sans Gao, elle avança à pas de loup. À chaque hurlement d’un Okas, elle s’arrêtait, malgré elle, et se tapissait contre un mur. Le chemin jusqu’à l’amphore fut un calvaire.

La tension baissa d’un cran quand elle récupéra son élixir perturbant. Elle en laissa tomber quelques gouttes devant l’entrée du couloir sombre, puis reprit son chemin. Le stress et le manque de lumière troublaient sa mémoire. Elle se trompait dans les repères qu’elle avait cru enregistrer.

Son cœur battait maintenant la chamade. Elle était perdue. Elle tenta de se calmer, ferma les yeux un instant et inspira longuement. Quand elle les rouvrit, elle vit la grotte à quelques pas seulement. Elle s’y précipita. Evo laissa échapper un soupir de soulagement.

— Je suis heureux de te voir, Lisa. Ne perdons pas de temps, il est impératif que nous arrivions les premiers dans la crypte de l’Hyménée. Nous allons traverser des passages difficiles pour ta corpulence. J’espère que nous y parviendrons.

Evo était dans son élément. Il conduisit Lisa dans un labyrinthe de tunnels, quelquefois si étroits, que la jeune fille en frôlait les parois. Je serais incapable de revenir seule par le même chemin, pensa-t-elle.

Evo s’arrêta et tendit l’oreille. Les plaintes des Okas semblaient de plus en plus proches. Il fit signe à Lisa de rester silencieuse et versa quelques gouttes d’élixir. Il s’engagea, en rampant, dans un passage étroit. La jeune fille le suivit avec inquiétude. Passerait-elle ?

Ce fut une épreuve. Sa tunique entravait sa progression. À plusieurs reprises elle se trouva coincée, et dut faire des efforts considérables pour se dégager. Dans le noir complet, elle commença à souffrir de claustrophobie. Elle sentait de temps en temps la main d’Evo lui tapoter la tête pour l’encourager.

Enfin, la galerie s’élargit un peu, et elle progressa avec plus d’aisance. Elle aperçut une lueur vers laquelle Evo se dirigea. Il se hissa dans une sortie verticale, et Lisa le vit disparaître. Il lui tendit la main pour l’aider. Avec soulagement, elle put enfin se tenir debout. Tout son corps était douloureux, et sa tunique dans un état lamentable.

Evo caressa des mains la paroi rocheuse. Un petit déclic se fit entendre, et celle-ci glissa en silence. Ils se retrouvèrent dans une vaste salle. Son architecture baroque était déconcertante. C’était ostentatoire et surprenant.

C’était donc cela la crypte de l’Hyménée ? Cela ne ressemblait en rien au raffinement des muses. Il y flottait un parfum lourd et entêtant. Chaque mur était tapissé de tentures d’un rouge différent, mais toujours agressif. Des sculptures inattendues, sortes de gargouilles grimaçantes comparables à des vaches grotesques, en ornaient les quatre angles. Du plafond pendaient des voiles aux couleurs criardes. Le sol, noir, sinistre, était lisse et brillant. Dix sofas rouges à deux places représentaient le seul mobilier de la crypte. C’était angoissant. Comment se sentir détendu dans un endroit pareil ?

Elle suivit Evo dans le fond de la salle. Il s’approcha du mur le plus rouge, dégrafa et repoussa une tenture. Une petite niche creusée dans la paroi y était dissimulée.

— Ne crains rien, Lisa. Personne ne soupçonne cette cavité. Ce sont les Zamas qui l’ont creusée, dit-il en chuchotant. Lors du dernier transfert, les Okas ne m’ont pas laissé le temps d’arriver jusque-là. Aujourd’hui, nous allons savoir. Quoi qu’il se passe, quoi que tu voies, tu devras rester silencieuse. Il y va de notre vie.

Deux tentures se chevauchaient à cet endroit précis, ce qui permettait, en les écartant légèrement, de voir sans être vu. Ils s’installèrent, le plus confortablement possible, et l’attente commença.

Lire la suite :

Livre papier disponible en cliquant ici !

Livre numérique disponible en cliquant ici !

Pelleter des nuages : apprendre le québécois

logo-francais-au-francais-quebecois

C’est avec grand plaisir qu’iPagination s’associe à Patrice Hudon et son excellent site « Du français au français » pour vous faire rencontrer et apprendre régulièrement la langue québécoise, par le biais d’articles thématiques. Appréhender les nuances de la langue française afin d’éviter tout quiproquo, mais aussi s’enrichir, voyager régulièrement sur l’autre rive, riche de nombreux auteurs de talent, qu’iPagination a la grande chance de tutoyer au quotidien.

 

 

Pelleter-des-nuages---apprendre-le-québécois

L’éprouvante saison du pelletage est derrière nous. Cette tâche ingrate est presque devenue notre sport national. Exercice périlleux, le pelletage a donné naissance à plusieurs expressions, et à de nombreux maux… de dos.

Au Québec, on pellette beaucoup de neige, mais on pellette aussi des nuages, de l’air, de la boucane. On pellette par en avant et dans la cour du voisin.

Ces expressions n’ont plus aucun lien avec la météo. Pour les comprendre, il faut une mise en situation ou beaucoup d’imagination.

Pelleter des nuages renvoie à ceux qui rêvent sans tenir compte de la réalité. Un pelleteur de nuages est un idéaliste ou un enthousiaste dépourvu de sens pratique.  «Je ne me lancerai jamais en affaires avec lui! C’est rien qu’un pelleteux de nuages

Dans la langue parlée, on utilise souvent le mot «pelleteux» à la place de pelleteur, surtout lorsqu’on souhaite afficher son mépris. « Loïc, c’est rien qu’un maudit pelleteux de nuages. Il n’accomplira jamais rien dans la vie.»

Pelleter dans la cour du voisin signifie se débarrasser d’un problème en le refilant à quelqu’un d’autre. «Arrête donc de pelleter tes problèmes dans la cour du voisin, un jour tu devras faire face à tes responsabilités. » «Le gouvernement fédéral va pelleter dans la cour des provinces ses responsabilités fiscales.»

Pelleter par en avant veut dire remettre à plus tard une décision difficile à prendre. «À force de pelleter ses problèmes par en avant, un jour il va se retrouver sur la paille.» « Les gouvernements pellettent vers l’avant l’immense problème de la dette. »

Pelleter de la boucane fait référence à ceux qui perdent leur temps en futilités. «Je déteste mon nouveau patron, il fait juste pelleter de la boucane.» Quant à l’expression pelleter de l’air, elle est synonyme de pelleter de la boucane. Elle signifie également s’activer en tâches inutiles.

Visitez le site Traduction du français au français si vous désirez découvrir d’autres expressions québécoises.

Tourlou !

Jouez avec les énigmes de Bilbo le Hobbit

Illustration d' Alan Lee - The Hobbit -
Illustration d’ Alan Lee – The Hobbit –

Incontestablement l’une des plus belles joutes d’énigmes de la littérature ! C’est également un moment clé dans l’œuvre de J.R.R Tolkien puisque « Bilbo Le Hobbit » de l’œuvre éponyme, s’égare dans les tunnels d’une grotte et découvre le fameux anneau de la saga qu’il s’empresse de mettre dans sa poche. Il tombera quelques instants après sur une bien étrange créature, Gollum. Il va alors s’ensuivre une série d’énigmes que vont se proposer les deux personnages.

L’enjeu ? Si Bilbo perd, il sera dévoré par Gollum. S’il gagne, la créature se devra de lui montrer la sortie de la montagne… Et vous ? Auriez-vous péri ou recouvré la liberté ?

10 énigmes, posées tour à tour par les deux personnages, pour répondre à cette question :

Gollum

Qu’est-ce qui a des racines que personne ne voit,
Qui est plus grand que les arbres,
Qui monte, qui monte,
Et pourtant ne pousse jamais ?

Cliquez ici pour la réponse
Une montagne.

 

Bilbo dans la caverne

Trente chevaux sur une colline rouge;
D’abord ils mâchonnent,
Puis ils frappent du pied,
Ensuite ils restent immobiles.

Cliquez ici pour la réponse
Les dents

Gollum

Sans voix, il crie,
sans ailes, il voltige,
sans dents, il mord,
sans bouche, il murmure.

Cliquez ici pour la réponse
Le vent

Bilbo dans la caverne

Un œil dans un visage bleu

Vit un œil dans un visage vert.

« Cet œil-là ressemble à cet œil-ci,

Dit le premier œil,

Mais en un lieu bas,

Non pas en un lieu haut.

Cliquez ici pour la réponse
Le soleil sur les marguerites.

Gollum

On ne peut la voir, on ne peut la sentir,
On ne peut l’entendre, on ne peut la respirer.
Elle s’étend derrière les étoiles et sous les collines,
Elle remplit les trous vides.
Elle revient d’abord et suit après.
Elle termine la vie, tue le rire.

Cliquez ici pour la réponse
L’obscurité

Bilbo dans la caverne

Une boite sans charnière, sans clé, sans couvercle:
Pourtant à l’intérieur est caché un trésor doré.

Cliquez ici pour la réponse
Un œuf

Gollum

Vivant sans souffle,
Froid comme la mort,
Jamais assoiffé, toujours buvant,
En cotte de maille, jamais cliquetant.

Cliquez ici pour la réponse
Un poisson.

Bilbo dans la caverne

Sans-jambes repose sur une-jambe,
Deux-jambes s’assirent sur trois-jambes,
Quatre-jambes en eut un peu.

Cliquez ici pour la réponse
Du poisson sur un guéridon, un homme à côté assis sur un tabouret, le chat reçoit les arrêtes.

Gollum

Cette chose toutes choses dévore:
Oiseaux, bêtes, arbres, fleurs ;
Elle ronge le fer, mord l’acier ;
Réduit les dures pierres en poudre ;
Met à mort les rois, détruit les villes ;

Et rabat les hautes montagnes.

Cliquez ici pour la réponse
Le temps.

Et voici donc, la dernière énigme à laquelle Gollum ne su répondre :

Bilbo dans la caverne

Qu’ai-je dans ma poche ?

Cliquez ici pour la réponse
Un anneau.

Stylos de luxe les plus chers au monde !

Ils ne se nomment pas vulgairement « stylos» mesdames, messieurs, ça non, un peu de tenue que diantre. Non, (raclement de gorge) l’heure est venue de vous présenter des «instruments d’écriture » ! Parfaitement, des beaux, finement sculptés, de l’artisanat, et dont la collection que nous allons vous présenter, créée à l’occasion des 75 ans de la marque Mont Blanc, rappelle le courant très en vogue en ce moment, le Steampunk.

stylos_mont_blanc_
Stylos de marque Mont Blanc issus de la collection « Skeleton ».

La célèbre marque est le fruit de l’association d’un banquier de Hambourg, Alfred Nehemias et d’un ingénieur berlinois, August Eberstein. Nous sommes en 1906, au tout début du siècle de la modernité où imagination et créativité permettent de perfectionner le stylo plume et  de relayer définitivement la plume d’oie au rayon « Has been ».

Au tout début ce furent des stylos tout ce qu’il y a de plus simple, jusqu’à ce que Wilhelm Dziambor, Christian Lausen et Claus Johnannes reprennent le filon à leur compte en créant la société Mont Blanc. C’est à compter de ce moment que les stylos vont muter (raclement de gorge bis) en instruments d’écriture, avec des matériaux précieux.

Ainsi se succéderont des collections mythiques, de la toute première « Simplo Filler Pen Co » à la collection « Etoile », en passant par la série très agréable à regarder (mais on ne touche pas s’il vous plait) la collection « Skeleton », que nous vous proposons d’apprécier…

Stylos Mont_blanc_2
Stylos de marque Mont Blanc issus de la collection « Skeleton ».

Magnifique ouvrage qui a un coût, puisque pour en acquérir un – et ainsi pouvoir le montrer à d’autres en leur interdisant de le toucher ça va de soi – il vous faudra débourser entre 20 000 et 88.000 $! Mais nous tenons de suite à rassurer nos auteurs, si vous n’en avez pas à quarante ans, vous n’avez pas manqué votre vie d’écrivain, soyons sérieux cinq minutes. Dites-vous également que vous n’attraperez pas de suée dès que l’on vous demandera une dédicace… que votre tiers payant, bon an mal an, aura moins de chances de faire l’objet de relances mesquines, que ça ne garantira jamais le talent d’écriture de qui le détient ; car ça , très chers auteurs, c’est le précieux qui est en vous seul, que… bref, c’est beau à regarder, et c’est déjà pas mal !

Que vous le croyiez ou non, sachez que nous sommes bien loin d’atteindre l’Himalaya de la plume puisque le stylo, pardon, l’instrument d’écriture… tsss n’importe quoi… ah oui, voilà : la Rolls Royce de l’écriture  se nomme le «Tibaldor Nocturnus Fulgor », vendu aux enchères de charité à Shanghai pour la modique somme de 8 millions de dollars !

A ce prix, vous aurez en main 123 rubis et 945 diamants noirs, la conception du stylo est basée sur la Divine Proportion de Phi (la proportion entre le bouchon du stylo et la partie visible du baril lorsque le stylet est fermé est égale au rapport phi, 1.618). comme nous le rapporte Laid Traids (parfaite l’info pour briller en société, n’est-il pas ?).

Si vous souhaitez continuer à en prendre plein les mirettes, vous pouvez continuer à consulter la collection Skeleton de MontBlanc sur le site FlickRiver. Quant à nous il est grand temps que nous vous laissions pour aller nouer un partenariat d’excellence. Mont Blanc a les stylos et nous, nous avons les auteurs de talent, sauf qu’eux n’en font pas toute une montagne… juste un partage, accessible à tous ! Et ça, mesdames et messieurs c’est le grand luxe… et c’est ici !